mardi 16 août 2016

Bretagne ?

Bon, tu sais quoi ?
C'est pas fini.
J'ai encore besoin de quelques jours avant de relancer la machine. Mais là, c'est pas pareil. Il s'agit d'un peu voir la famille.
Ma mère, ma sœur, mon beauf, mes neveux, la sœur de ma femme et son mari et son neveu (que j'ai pas vu depuis un moment), mon cousin (que j'ai pas vu depuis encore plus longtemps qu'un moment) et peut-être la mère de mon cousin (la femme du frère défunt de ma mère) qui est à l'hosto avec son crabe.
Je pourrais être tenté par une escapade ouessantine pour aller sur la tombe de mon vieux où je ne suis jamais allé. Mais là, pour le coup, je ne suis pas sûr d'être en mesure de le faire.
Je vois aussi que j'oublie les cousines du côté de mon père et puis ma tante, toujours de ce côté là, mais pour le coup, y a jamais vraiment eu de lien dans ma famille...
Jamais.
Jamais et pourtant. Il faut que j'entreprenne ce voyage.
C'est pas aussi clair que mon rêve de cette après-midi pendant que mon corps lâchait toute la pression des dernières semaines... Il y avait de la lévitation, comme très souvent quand je ferme les yeux ou comme j'adore le faire en rêvant. Je lévite jambes croisées à hauteur de ceinture. Personne ne remarque. Personne. Je trouve ça bizarre généralement. Il y avait aussi un dénommé Gripp dans mon rêve, un brave gars aux cheveux longs un peu gras avec un peu de bide, plus grand que moi, costaud, rigolard, détendu. J'aurais pu être Gripp. J'ai sans doute manqué de deux ou trois centimètres de croissance et sans ce qui m'est arrivé adolescent, j'aurais été comme Gripp, un bon vivant rigolard avec un peu de bide, aux cheveux longs et un peu gras...
Gripp et la femme aux cheveux blancs qui vivaient dans la maison que j'ai explorée en rêve étaient plus vrais que l'image mentale que je me forme de n'importe qui après un court éloignement.
Je ne dirais pas que Gripp est mon totem. Je pense qu'il y a ce Gripp en moi, décontracté, bon vivant, sans prise de tête, ayant gommé tout ce qui l'emmerde. La vie est courte, merde. Et comme Gripp, il ne faut rien laisser de côté. Peut-être est-ce pour ça que je vais partir jeudi ou vendredi, pour ne rien laisser de côté. Je ne sais pas si j'aurais l'occasion après la rentrée de faire quelque chose comme ça.
Alors, tu vois, esprit de l'aventure, c'était pas fini...
Quoi ?
Tu me dis que tu pourrais en fait être Gripp ? Tu préférerais que je t'appelle Gripp ? Non ? Gripp, c'est dans ma tête, c'est ça ?
Je sais qu'il faudra que j'aille là, aussi, du coup...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vall%C3%A9e_de_Campan

Mais j'ai toujours voulu redécouvrir les Pyrénées...
La page du jour, allez, qui, hasard de la synchronicité, correspond vachement à ce qui est passé dans ce blog aujourd'hui alors que je ne l'ai même pas relue avant de la poster et qu'elle a été faite il y a presque six semaines.
http://www.lapagedujour.net/aout2016/seizeaout2016.htm


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire