jeudi 30 avril 2015

Bruxelles...

Moi je ne saurais dire...
Une seule journée dans le centre, c'est court.

Grosse émotion dans le musée de la bande-dessinée, vocation ratée.
Grosse émotion à une exposition Théodore Poussin de Le Gall, qui vent des aquarelles à plusieurs milliers d'euros.
Claque sur certains bâtiments, les fresques du quartier gay...
Visite gastronomique belge : frites, boulettes, gaufres, chocolat (en évitant la pluie), bière (en évitant la grêle), rachat de quelques bières rares vieillies en fût et conseil au dealer du Malt Attacks  de se laisser aller à tenter les bières vieillies en fût de la Black Isle Brewery...
Je ne saurais retenir ma meilleure image de la journée.
Hum.
Telle, quelle, comme ça, sans doute les panneaux dessinés dans la quartier gay. Mais la devanture SM du Man 2 Man m'a bien fait marrer aussi et le musée de la bande-dessinée est le must que je ne dois pas louper la prochaine fois avec d'autres musées.
Je suis content d'avoir découvert la brasserie "La porteuse d'eau" bien que je sois certain que d'autres bars soient plus complets en bières.
Après moult essais de bières (je sais ce n'est pas raisonnable), je m'en vais revenir avec une certaine sobriété forcée sur Bourges et sans doute expérimenter encore plus fort l'essence de la dégustation.
Sinon, Bruxelles se mérite par les routes touristiques et celles (encore mieux m'est avis) d'à côté... Il faut prendre la mesure du nombre de marchés sur les places (marchés de l'après-midi ou du soir, une idée bien plus intelligente qu'en France et qui permet à tous de passer du temps dehors après la débauche)...  Si je n'avais que trois mots à retenir de Bruxelles, ce serait sans doute : décoration, diversité et bande-dessinée en plus de bières et parfum de nostalgie.
Ah merde, ça fait cinq mots.
Toutes mes excuses à ma femme qui n'a pas pu voir de chats aujourd'hui et tous mes mercis à elle et David pour cette expérience enrichissante.
Puisse autant de lumière que celle des vitraux de la cathédrale saint-Michel et Gudule passer en moi à la suite de ce séjour très satisfaisant.
Et encore non, j'ai dit.
On oubliera les douleurs vous voulez ?
Ou alors la seule douleur dont je pourrais parler, c'est celle de l'âme en constatant comment j'ai abandonné ma passion première et à quel point une flamme continue à m'habiter. J'ai arrêté si longtemps d'en lire des bandes-dessinées parce que j'étais blessé. Mais il est temps de redécouvrir Tintin, Gaston, Astérix, Thorgal et de se plonger dans Walking Dead et certains comics que j'ai toujours adorés :)
Enfin, je crois.
Le temps des plaies ouvertes doit cesser.
Le premier mai est une bonne date pour commencer une nouvelle vie, plus claire, plus détachée des soucis que je n'exposerai pas ici.
Tadadaaaa.
La page du jour :
http://www.lapagedujour.net/mai2015/premiermai2015.htm
Ah oui... Bon anniversaire de rencontre ô femme.

mercredi 29 avril 2015

Malines / Bruxelles

Bon.
Deux crises de fou-rires aujourd'hui, Une surtout pour ma femme et David qui se foutent de la gueule de Saint Sébastien, trop con après avoir été fléché et avoir survécu, il va rendre les flèches à ses bourreaux et finit tabassé. Le tableau dans a cathédrale Saint Rombaut, avec la tête des gens surpris quand le saint leur rend les flèches ou l'image où le saint se fait tabasser les a fait halluciner (le gars trop con qui survit pour crever ensuite tabassé). L'autre dans un petit bar à chat, le Chat Touille, où un chat coquin a fait tomber un verre de jus de carottes et de céleri sur David.
J'ai demandé tout à l'heure qu'elle était le meilleur moment de la journée de mes camarades, même pas c'était le repas de midi dans une boulangerie à la tenue excellente, non. C'était tout simplement leur fou rire du matin.
Moi, plus humblement, même si le chat m'avait fait marrer, c'était d'avoir pu trouver une boutique conseillée le premier jour et d'avoir pu discuter avec le vendeur (fan d'Ecosse, lui aussi) et d'avoir acheté de la pannepot de la maison De Struise vieillie en fût. Une pure tuerie.
Je ne saurais exprimer le nombre de bonnes images de la journée cependant...
Ce qui nous a le plus marqué, c'est l'architecture de Bruxelles, la sympathie apparente de ses piétons (en voiture, c'est un peu plus compliqué), les marchés, les produits du monde (on a craqué sur des produits italiens), les bières, les chats (ma femme aime en voir, elle a été servie), la facilité qu'il y a à se balader et l'envie forte d'en faire autant le lendemain.
Les seuls regrets sont de ne pas avoir pu retrouver en magasin de la Carolus classique qui s'avère être une des meilleures bières brunes goût tout public qu'on ait testé du séjour et de ne pas avoir assez de temps pour explorer Bruxelles plus en profondeur et particulièrement lorsqu'il y a des marchés...
Pas des lourds regrets en somme...
Oh bon sang, je revois le chat chafouin qui donne un coup de papatte sur notre table, puis fait tomber le verre de David...
Eh eh eh eh...
Il y a un concept de fou dans les bars à chat, c'est un piège absolu à gonzesses. Mais absolu. Et avec le flot de touristes japonais qui circulent en Belgique, y a un filon. Si si si. Juste que la seule bière avec une étiquette représentant un chat, la de Poers, n'est pas représentée dans le livre que j'ai acheté sur les bières belges (un livre en anglais, mais le meilleur sur le sujet d'après un vendeur de toutes les manières).

Allez, armé du livre que je viens de m'offrir, mon prochain séjour sera plus éclairé en Belgique et totalement clair sur les endroits à visiter.
;)
http://www.lapagedujour.net/avril2015/trenteavril2015.htm

Hu.
Dernier regret, le temps passe trop vite.
Mais consolation, mon foie ne tiendrait peut-être pas trois semaines au rythme de trois ou quatre bières par jour.
En revenant en France, il faudra replonger dans l'univers de la dégustation unique (ou double à l'occasion)...
Heureusement que j'aurai la tête occupée à autre chose.
Quoi ?
Les douleurs ?
Non, on ne se gâche pas le plaisir avec des bêtises de ce genre là voulez-vous, je vais garder ça pour moi...

Ah si. Ultime regret : ne pas avoir de remorque :)

mardi 28 avril 2015

Durbuy

C'est quoi le nom du restaurant que ma femme a vu dans un reportage sur Arte ou la 3 ?
C'est quoi ?
Ah si.. Le sanglier des Ardennes.
Excellent.
Je me suis forcé sur un menu où deux choses n'étaient pas pour moi et que je ne mangerai qu'une fois  l'an  et franchement,.. j'ai pu sans problème manger du vol au vent et du bœuf cru en mode foccacia pendant que ma femme et David s'extasiaient sur des écrevisses et risotto...
Une grande expérience culinaire à midi, sans compter la découverte d'un magnifique fabriquant de confitures artisanales, la dégustation d'une bière flambée et l'achat de deux spécialités de saucisson dans la boucherie du crû. On dira ce qu'on voudra quand le gastronomique s'invite dans le voyage, le séjour n'en devient que meilleur.
En dépit du temps assez long de trajet, de la circulation entre les villages qui prend aussi un peu de temps, des menhirs un peu cheap, je dois avouer que c'est la meilleure journée du séjour. Tout simplement pour l'excellence de ce restaurant brasserie qui sert un magnifique menu à 28 euros et de l'ambiance générale.
Je ne compte pas une petite épiphanie dans l'église du crû en face de la dame du Luxembourg. Non, je ne sais pas... Tout simplement, les choses relèvent de l'évidence, en dépit de la route et de la fraîcheur : ce fut ma meilleure journée et puis c'est tout.
Je sais que ma femme a pu voir des chats, David et ma femme connaître une extase culinaire ou s'en préparer une future avec les confitures de fous qu'ils ont pris, que moi j'ai pu acheter les deux bières artisanales du crû et, que sans problème, c'est le coin que je choisirais comme base de départ pour visiter la Wallonie. Mais ce n'est pas tout. Il y avait une petite magie en plus dans cette journée...
Un souvenir fort qui reste de plusieurs choses : des vaches qui passent sur mon chemin, un distributeur d’œufs frais et bios, le repas, les arrêts, la balade dans le bois, la découverte au hasard de la fabrique de confitures, les touristes japonais en pagaille, la sympathie des serveurs, un écureuil énorme qui s'enfuit en entendant ma voix, des prix assez raisonnables dans l'immobilier, le temps qui ne décide de pleuvoir que pendant qu'on était au restaurant, un chat qui s'enfuit dans une boutique et ramène des touristes japonais au vendeur... toussa toussa.
La région de York, de Florence , de l'Aude ou de Durbuy ont quelque chose qui m'attire.
Hors saison bien sûr.
Je préfère la campagne à la ville, pour sûr mes lapins...

Allez :
http://www.lapagedujour.net/avril2015/vingtneufavril2015.htm


Gand / Bruges.

Après que j'ai fait tomber des arbres dans le royaume de Morphée, j'ai eu l'occasion de découvrir Gand et de revoir Bruges.
Gand, c'est une claque, c'est beau, c'est grand, mais Bruges, c'est... comment dire ?... reposant
Les images de la journée ?
Les canaux, à Gand ou à Bruges.
Notre route qui croise souvent des groupes de japonais en goguette et l'étrange manière de cheminer dans une masse de gens qui sont absolument étrangers à ta culture...
Faire visiter la cave du 2be à David.
Le restaurant à Gand, avec un menu honnête pour le prix payé.
L'énervement dans les transports à Gand, sur la route ou à Bruxelles. Je ne suis pas fait pour conduire dans les grandes villes, pas du tout... Ce n'est pas un bon souvenir, mais c'est un souvenir nécessaire.
Le froid, un peu mordant, mais le ciel, clément.
Les bières. La dubbel en westmalle se tient sans plus, la Bush en ambrée est excellente mais un peu forte, la ST Bernadus  tient toujours ses promesses et la Jacob en brune se porte dans le très intéressant.
Au chapitre des regrets, je dirais juste qu'il est dommage qu'on ait pas pris plus de temps sur Gand et qu'il ait fallu faire un peu de route... Je regrette aussi de ne pas avoir le temps de faire mes exercices, mais après tout la marche tous les jours remplace bien cela.
Je rends assez vite l'antenne, vu que les journées sont bien remplies et que le lever est assez tôt demain matin...




lundi 27 avril 2015

Racha

http://www.lapagedujour.net/avril2015/vingtseptavril2015.htm

Bon, on pourra dire que le point d'orgue de la journée fut Racha (qui fut trois mois l'hôte de Maleluka) qu'on a retrouvé dans le quartier pas loin de là où on réside. Je passe les bières goûtées pendant la conversation, la troubadour en version brune spéciale éclipsant presque tout ce que j'ai bu en pression.
Non, je ne peux me contenter, pour cette journée, que d'images...
- Ne pas aimer conduire dans Bruxelles, je ne suis pas fait pour conduire dans une grande foule.
- Manquer de péter les plombs dans la foule tassée pour regarder les serres royales, je ne supporte pas d'attendre dans la foule dans un lieu clos.
- La serre des jardins fleuris, une petite balade sympa sous un peu de pluie, mais qui le fait quand même.
- Les serres royales, du grand, ma foi, de la noblesse, d'un assez bon goût et une occasion assez unique vu que les serres ne sont ouvertes que trois semaines par an.
- Le marché près de la gare du midi avec quelques trombes d'eau en attendant David et le déjeuner sur le pouce en face d'une vieille maquerelle (l'étoile du Soir) de l'autre côté de la rue.
- Faire confiance à son barman et apprécier la soirée au pub avec des Racha, David et ma femme. Très honnêtement, je ne saurais vivre en Belgique sans finir un brin pichetron. Trop de choix et de choses que j'aime en bière. J'ai noté l'adresse d'un brasseur hollandais qui a du matériel pour me séduire sur les conseils du barman...
- Des foutues putains de fleurs. Des fleurs en pagaille, des fleurs que tu as envie de garder en mémoire, et pas seulement olfactive.
- La bonne humeur. Vraiment la bonne humeur. Entre des fous rires au bar et les conneries dites tout au long de la journée, m'est venu le fantasme d'un one man show ou d'un duo comique...
- Savoir poser la douleur de côté, tant pis, même si ce n'est pas toujours facile, ce n'est pas ce qui intéresse les gens ou ce qui fait avancer les choses de toutes les manières...
- Le petit appartement où l'on se retrouve. Sympa. On doit juste penser à partir tôt demain matin pour éviter de se prendre une prune de la maréchaussée...

samedi 25 avril 2015

Westvleteren, deux...

Un silence, on respire. Objectif atteint.
Je m'étais dit, qu'une fois du séjour, je boirais cinq bières, eh ben c'est chose faite et c'est bien la limite, non pas due à la griserie, mais à lassitude, une fois que tu as eu ton content dans une journée, même si t'as jamais été bourré, juste un peu gris à trois moments, eh ben, ça suffit...

Bref, la matinée fut consacrée à la découverte de Veurne, un village assez tranquille avec de charmantes bâtisses et des marchands sympathiques. J'y ai constaté encore une fois à quel point certaines bières ne doivent s'acheter qu'en grande surface ou magasins généraux.
J'ai ramené de cette ville deux fromages, du yaourt, du fromage blanc fermier et deux bières du crû que je n'ai pas pris encore la peine de goûter.
Le midi fut sous l'aune de Westvleteren. Et là, une claque. La bière que tu trouves à 12 euros en attrape-couillon pour le touriste, eh ben, elle est en fait à 20 euros les six sur place et chacun a le droit de prendre trois packs, c'est dire. Bon, il n'y avait que la Westvleteren 12 à la vente (la meilleure de toutes les manières), mais tant pis. C'est le jeu. On doit se prendre la tête à se taper des petits chemins de campagne pour être récompensé par un produit qui, au final, vaut sans doute la St Bernadus 12 si tu aimes un peu plus l'amertume et un peu moins le réglisse.
Au bar de l'abbaye, j'ai goûté les deux autres bières, la blonde et la brune en 8. Et comment dire ? La blonde n'a rien d'exceptionnel dans la complexité et la 8, si elle se tient mieux en équivalent que la Rochefort 8, est bien en-dessous de la 12 qui est une pure tuerie normalement.
Bref, en quittant l'abbaye (ou du moins le lieu de vente et le bar), j'avais presque deux 8 dans l'estomac ainsi que presque toute une blonde. Hum.
L'après-midi, je me suis fait une Omer (sympa en blonde) et une St Bernadus 12 en pression pour finir sur les deux tiers d'une Westvleteren 12 (tant pis pour le foie, qui connait sa limite absolue en effet - ce que je viens de boire aujourd'hui).
Le retour de Belgique va me plonger dans des investigations sur les triples, les brunes et les trappistes, je le sens.

Bon. En gros, on a seulement visité Veurne et De Haan, quoi, aujourd'hui, en plus de Westvleteren et d'un bout d'Ostende qu'on avait loupé.
Mais je m'en vais me lancer dans l'exercice des cinq images de la journée.

Trouver des trèfles à quatre et cinq feuilles près de Westvleteren après avoir fait un tout petit chemin vers une grotte artificielle à vocation religieuse. J'en ai offert à trois personnes. J'espère que ça leur a fait un petit moment beau souvenir de leur journée...
La place principale de Veurne et la balade autour. Tranquille et serein. Loin de la foule de Bruges.
Se poser un moment à Westvleteren après avoir réalisé à quel point le touriste se fait défoncer l'anus en payant 12 euros une bouteille qui en vaut 3,33 ;)
Balader à de Haan dans les quartiers chics puis un petit peu dans les dunes. Y a du pognon, y a du "ouais, ok, l'argent, si t'as la santé, ça fait quand même un peu le bonheur" et du "oh bon sang, ils n'ont pas cédé aux sirènes du béton partout..."
Balader un peu sur Ostende pour échouer dans le bar de la première nuit, un bar qui sert près de 400 bières et de nombreux alcools de genièvre.
Juste maintenant, là, assis sur le fauteuil, à réfléchir à cette journée... Je n'ai pas pu beaucoup révisé mes textes, ni faire mes exercices de kiné. Le trop d'alcool de la journée n'a pas toujours atténué les douleurs très vives au cou ou au bras mais au moins, j'ai goûté, j'ai su et j'ai réalisé un fantasme que j'ai depuis des années : Westvleteren.
J'en ai aussi un peu appris sur moi : je suis capable de passer un peu outre le froid et le climat si les gens et ce que tu consommes (culturellement ou culinairement), ça va :)

Je laisse le lien de la page du jour, également :
http://www.lapagedujour.net/avril2015/vingtsixavril2015.htm

Bruges.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/vingtcinqavril2015.htm

Une petite claque pour les vieux bâtiments, les vieux bâtiments hors zone touriste, la gaufre, les deux bières au 2Be et le pigeon mangeur de cacahuètes que j'ai surnommé Tobias...
Falafel le midi, et encore, plutôt chers. Bruges, c'est bourgeois. Très bourgeois.
Mais on peut de temps en temps s'en sortir.
Je rends l'antenne, je suis un zombie. 

Je suis moins fatigué, pouf le réveil un peu tard par rapport aux autres fois en vacances mais j'avais envie de visualiser d'autres images hier soir...
Oui, hier, assis au 2Be (un des meilleurs endroits pour boire de la bière un peu branché avec une jolie vue) il y avait un pigeon que j'ai vu bouffer des cacahuètes. Des cacahuètes entières. Et on va s'étonner qu'on les surnomme les rats des villes, je ne savais pas qu'ils étaient à ce point comme les poules. Tout, sans limite, les pigeons. Tobias s'est barré après une dizaine de cacahuètes. Peut-être avait-il reniflé ailleurs des noix de cajou ou de la gaufre pas trop ramollie:)
Les cinq moments les plus forts, outre le 2be furent donc :
Le béguinage de Bruges, un lieu de paix, assez intenses de par la présence d'un projet artistique avec des étudiants de l'école d'architecture qui construisent des cabanes dans la grande cour remplie de tulipes et d'arbres dont je ne saurais dire la marque...:) J'aurais eu l'intelligence d'amener mon adaptateur pour micro sd... Ah si, je viens de vérifier, j'en ai un mais ça va être long avant de partir ce matin. Bref, quelques images ce soir, des images toutes petites et un peu pourries avec mon téléphone de chiasse mais tout ce dont j'ai besoin pour mes pages du jour. J'ai un souvenir étonné de la visite d'un magasin religieux par le placement des pièces dans une vieille bâtisse et par certaines sculptures exposées dedans.
L'église St Anne, un peu en dehors des parties touristiques principales, magnifiquement décorée par des sculptures en bois et consacrée pour beaucoup aux soins des handicapés physiques ou mentaux car plusieurs institutions avoisinent l'endroit et que de nombreux groupes marchaient dans la zone...
Les bières, tout connement. Juste venir ici pour découvrir l'incroyable nombre de magasins, et chercher ce dont j'ai connaissance et que je voulais goûter. J'ai appris que la Westvleteren se trouvait assez facilement en fait dans les magasins de Bruges, juste qu'il fallait mettre 12 euros pour une bouteille de brune et 10 pour les autres, en 33. Du coup les 13 euros déboursés la veille dans un bar restaient raisonnables. On va s'en aller voir du côté de l'abbaye pas plus tard que dans pas longtemps. Je dois prévenir l'initié qui aime les trappistes les plus connues qu'il vaut mieux aller à la grand surface du coin. La Rochefort 10 qui est pour l'instant une de mes deux bières les plus absolues, peut s'acheter 2 euros 39 au lieu des 3,5 à 4 que tu trouves dans les boutiques uniquement à bière:)


Les canaux et les chemins détournés. Il faut prendre le temps de marcher, de s'échapper des sentiers touristiques... de respirer la ville hors de la foule et des endroits où circulent trop de bateaux... C'est toujours comme ça qu'il faut faire quand on visite une ville, et c'est un lieu commun, je sais, prendre le temps d'arriver une heure plus tôt que la foule (ou deux) et ne pas hésiter à passer un peu de côté. Certes, il n'y aura pas les boutiques attrape-touristes et certains des plus magistraux bâtiments mais ça sera pour vous le seul moyen de capter l'âme d'une ville.
Allez, je laisse une dernière image dans ma tête, les deux chats du béguinage... Pour ma femme. Ma femme, elle ne sait pas faire sans les chats, elle a été jusqu'à acheter une bière (bonne au demeurant), la De Poes, qui a une illustration de chat sur l'étiquette (et aussi un verre avec le même logo). Moi, je me suis contenté d'essayer la Fort Lapin dans le registre des bières brunes trappistes que j'aime bien et que j'ai trouvé supérieure à la Rochefort 8 (la 6 et la 10 sont bien meilleures que la 8) voire à la Westvleteren. Je rends l'antenne vraiment...

vendredi 24 avril 2015

Westvleteren

http://users.telenet.be/sintsixtus/sintsixtus/fr/brouwerij.htm

Bon. Le fantasme, c'était ce truc là.
Et pour le prix le plus cher de ma vie et un prix que je ne recommencerai pas, j'en ai goûté une dans un bar à bière d'Ostende.
Pour me rendre compte, en sortant, du pub, qu'il y avait un magasin qui en vendait.
Rha...
Moi qui ai passé plein d'appels pour essayer de joindre l'abbaye en vain car on ne peut pas acheter de cette bière comme ça.
Honnêtement, je trouve la Rochefort 10 et la St Bernadus 12 supérieures.
Westvleteren, c'est la rareté.

Mais avant...
Je mets le lien de ma page du jour d'hier et d'aujourd'hui, con de la lune que j'ai oublié de poster hier :
http://www.lapagedujour.net/avril2015/vingttroisavril2015.htm

et
http://www.lapagedujour.net/avril2015/vingtquatreavril2015.htm

Et je reviens sur quelques impressions de cette première journée Lilloise et Ostendaise (aise ? oise ?)
Bonnes bières... Temps superbe. Magnifiques bâtiments sur Lille. Très étrangement, je fus attiré par une rue dans cette cité dans laquelle il y avait deux magasin côte à côte consacrés pour l'un aux jeux de rôle et société et pour l'autre aux textes de théâtre.
Très étrange...
Une sorte de signe de mon avenir d'écriture, de jeu ou de possibilités.
Gens sympathiques aussi.
Léger mal de crâne, trois bières ce soir et une à midi, je ne suis pas sûr de pouvoir tenir mon objectif de 5 sur une journée, on verra bien. Mais ce dont je suis sûr c'est des propriétés anti-douleurs de la bière. Ah pitin, hier et aujourd'hui, j'ai eu mal comme jamais au cou et bras. La route, c'est définitivement pas pour moi. Je vais me forcer à faire mes exercices de kiné avant d'aller acheter des bières au centre ville ou de filer sur Bruges où il ne serait pas con qu'on passe une bonne partie de la journée.

J'ai d'autres images en vrac de la journée, que je note comme ça :
Mon pc portable, l'ancien, qui décède en n'allumant plus son écran. Taaaaant pis, il est temps de passer à autre chose comme ça...
Le serveur sympa du premier bar à Ostende qui me dit de poser mon verre, qu'il s'en occupera, quand je fais mine de ramener mon verre vide au bar.
Le front de mer d'Ostende avec une minute les pieds dans l'eau et plusieurs minutes les pieds dans le sable.
Le petit restaurant servant pas mal végétarien de Lille qui est un peu cher, certes, mais qui remplit bien son office, avec des serveuses sympa : Pulp Kitchen.
La bouteille de Westvleteren, et la confirmation que St Bernadus, c'est mieux.
Résister à s'offrir une bière vieillie en fût au tarif plus que prohibitif dans un bar. Ouf; Et prendre une autre trappiste que je ne connaissais pas : la Zundert (inférieure à Westvleteren de loin et moins bonne que mes deux top pour l'instant, même si j'attends beaucoup de la Trappe en brune et vieillie en fût).
Goûter la blanche trappiste (La Trappe en blanche) commandée par ma femme (il n'y a que la Spencer et une trappiste autrichienne que je n'aurai pas encore goûtées).
Se rendre compte que si le climat est rude, les gens sont sympas et que la bière est meilleure :) Non, je déconne en partie, mais il y a quand même quelque chose de ça. Dans le Nord, une fois que tu es servi, les gens te disent s'il-vous-plaît...
J'ai un peu mal au crâne comme je le disais. Je suis fatigué. Je bataille pour installer des trucs sur le nouveau PC qui n'a pas été ouvert depuis qu'il a été acheté et ouvert une fois et je regarde d'un œil attendri les 6 dés débiles achetés à la boutique de Lille ainsi que les deux livres achetés à la boutique de livres de théâtre : du Wilde et du Guitry. En espérant arriver à jouer ces deux auteurs un jour.

Deux bonnes nouvelles théâtre aussi, vingt minutes d'Enrôlés à jouer le jour de mon anniversaire dans la cour de la FOL et puis un projet qui se concrétisera à la rentrée et qui fera plaisir à quelqu'un, mais je ne m'étale pas pour l'instant :)

Bruges, demain, donc... En dépit des douleurs. Parce que si je les écoutais, je ne serai pas parti, je n'aurai pas fait de théâtre et je serai sans doute dingue.
Je préfère vivre.
Sans déconner.


mercredi 22 avril 2015

Sur le départ.

Journée intense demain.
Très.
Mais on aura le temps de se reposer... euh.
Je ne sais pas quand.
J'aurais juste souhaité une meilleure forme à mon dos et mon bras.
Mais bah. Du moment que le foie, ça va...

Pages du jour faites en avance.
Ouf.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/vingtdeuxavril2015.htm

mardi 21 avril 2015

Mais euuuuuh...

http://www.lapagedujour.net/avril2015/vingtetunavril2015.htm

J'ai préféré avoir quelques photos en extérieur.
C'est cool, l'extérieur.
On est dans les meilleures semaines de l'année pour marcher dehors.
:)


lundi 20 avril 2015

Le bras m'en tombe

Y a vraiment que le théâtre, le jdr et la bière pour faire oublier.
Rien d'autre.
Même les séries télés... Toussa, toussa.
Même être ne serait-ce qu'un peu sur le pc.
Ecrire aussi devrait mais la limite de temps est vite atteinte.

Avec le bras droit encore plus en vrac du fait d'une tendinite qui en rajoute une couche, comment dire ?
Un être raisonnable ne devrait pas faire autre chose que glander chez lui.
Mais un être raisonnable deviendrait fou à force.

Allez, la page du jour, tiens, avant que le bras ne m'en tombe.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/vingtavril2015.htm

dimanche 19 avril 2015

Je recopie mon message facebook.

Oh mon dieu, j'ai achevé ma femme en la traînant voir le pestak de l'aep couy au hublot. Elle a totalement détesté le choix du texte, nul et téléphoné selon elle. 
émoticône smile Moi, je crois que je reste un public très très compatissant. Beaux décors, costumes, mise en scène un peu réfléchie, bonne humeur des comédiens (ça par contre, rien à dire, contents qu'ils étaient d'avoir le hublot et on les comprend), niveau de jeu variable (c'est normal, ça arrive plus souvent en amateur qu'en professionnel) mais il est vrai texte effectivement téléphoné, très attendu et beaucoup trop long sur la deuxième pièce... Ceci m'a permis de me dire que j'adorerais jouer un vaudeville ou un boulevard, mais avec une qualité de texte supérieure (histoire de pouvoir défendre autre chose que du très téléphoné). C'est un genre qui nécessite une énergie et une patate absolue de la part des comédiens et qui fait finalement envie. Ebatbuok, qui retournera tout seul voir des trucs de ce genre faits par d'autres compagnies, du coup... Ou qui se renseignera sur les auteurs joués avant.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/dixneufavril2015.htm

samedi 18 avril 2015

Sur l'amère lame du silence.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/dixhuitavril2015.htm

Rien de plus, rien de moins.
Quelques images, c'est tout.

Etre réveillé en colère pour défendre un projet de Geoffrey qui nous a aidés sur le théâtre et la vidéo.
Plusieurs bières aujourd'hui.
Ne pas s'en faire.
Réviser du texte.
Ne pas avoir de papier du médecin.
Chercher une solution pour changer sa situation : je veux être libre et ne rien devoir à personne en temps et horaires.
Demander à ma femme d'aller demain pour moi chez le médecin, savoir si le docteur a fait un papier que je lui réclamais. 

vendredi 17 avril 2015

Blues bis

http://www.lapagedujour.net/avril2015/dixseptavril2015.htm

Je ne dirais pas un deuil par procuration mais savoir que quelqu'un incinère son pôpa, ça met un petit coup.
Forcément.
Une des raisons du blues, je suppose.
Pas que.
Il y a aussi un souci technique avec la sécurité sociale qui m'embête à me convoquer quand je ne suis pas là et tout un tas de papiers à faire pour justifier une absence.
Bon, en même temps, si j'avais dû faire des papiers à chaque fois que j'étais absent, hein...
Journée moyenne à un peu nulle donc.
Le spectacle de ce soir était euuuuuh... spécial. Le film de Jean Genet était relativement à chier (rien à foutre d'une histoire homo en prison filmée dans les années 50) pour notre monde moderne mais osé à l'époque. La pièce était hiératique, très chorégraphiée et déclamée... Très bizarre. Je ne me serais pas attendu à ça. Pas mal de déçus dans mes camarades.
Pour mon compte, je ne sais pas... J'ai été sensible au fait de chorégraphier tout ça et d'utiliser quelques codes du film de Genet.
Mais en dehors de ça, c'est pas du tout ce que j'espérais voir. C'était le spectacle dont j'attendais le plus cette année. Et ce fut sans doute un de ceux qui a apporté le moins.

jeudi 16 avril 2015

Blues de l'après.

:)
Alors j'ai bu pour oublier.
Pas trop.
Mais sans doute un peu pour ça.
Et pour oublier la douleur au tendon et au cou / bras.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/seizeavril2015.htm

mercredi 15 avril 2015

mardi 14 avril 2015

Plaf dodo

Couché bien. J'ai payé les dernières semaines et le dimanche malade comme un chien à se déplacer et faire deux heures de route.
Ai presque tout récupéré.
Maintenant je dois me coltiner d'apprendre et de retenir un bon quart d'heure de texte et ce très vite.
En route pour l'aventure :)

http://www.lapagedujour.net/avril2015/quatorzeavril2015.htm

dimanche 12 avril 2015

Les boyaux de l'enfer.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/treizeavril2015.htm

Mais mon état de santé n'est rien comparé à ce qui s'est passé aujourd'hui.
Je m'étale pas.
Je m'en vais dormir.
Un bisou à Aurore.

260 et quelques...

Grande satisfaction.
Ouf.
On a pu faire de quoi remplir la salle pour le théâtre Jacques Coeur :)
C'est que c'était important tout de même.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/douzeavril2015.htm

Se remettre aux autres textes maintenant.
:)

samedi 11 avril 2015

Jour J

Alors.
Alors, alors, alors.
Ces deux dernières semaines, j'ai fait l'inverse des deux premières : j'ai bu.
En fonction de mon foie. Mais tout de même.
La journée fut riche par exemple aujourd'hui. Une bio et deux troubadours sans compter un fond de Nikka from the Barrel.
Bref...
On laissera ensuite reposer le foie avant d'attaquer la Belgique qui promet d'être fructueuse en événements.
J'espère qu'on va tout donner mais c'est parti pour.
La générale de ce soir fut plus sous le sceau du rire, le sérieux n'étant pas forcément au rendez vous...
Mais je dois avouer qu'investir un plateau (Jacques Coeur) ou le son porte aussi bien qu'il porte, ça va nous permettre d'être des chefs demain.
Je ne dis pas qu'on va tout casser.
Mais j'ai confiance dans la capacité de chacun de rattraper les bourdes.
:)

http://www.lapagedujour.net/avril2015/onzeavril2015.htm

vendredi 10 avril 2015

Pas loin du bout...

http://www.lapagedujour.net/avril2015/dixavril2015.htm

J'ai découvert la passion, les tripes, la raison.
Le bout d'un projet enfin après la première de Festhéa et la nécessité de mieux coordonner certaines coupes.
Bien qu'on perde sur un élément d'intrigue accusant quelqu'un d'une grosse connerie dans son passé, cela est révélé finalement plus tôt et de manière plus courte dans la pièce et cela introduit un vrai rapport beaucoup plus puissant entre deux des personnages (celui de ma femme et le mien).
On a que gagné, on va déchirer.
J'avais aucun pressentiment de victoire sur Festhéa.
Là, j'en ai un sur nous-mêmes.
On va plaire, je l'espère fortement.
J'en suis sûr même.
J'ai rarement eu autant de certitudes sur un spectacle.
Le seul truc un peu mal calé encore, ce sont les placements, mais ça, tant pis, dans les temps impartis, on jouera plutôt du théâtre vérité que des chorégraphies de déplacement toutes pensées au pas prêt.
J'ai hâte d'en découdre.
Et je remets un lien pour la route.
https://www.youtube.com/watch?v=ugGN_Z1jPoM

jeudi 9 avril 2015

Père.

J'ai rêvé de mon père, ce que je ne fais que très peu ou quasi jamais.
Il revenait d'un long voyage, peu amène, un peu perdu et me mettait une patate dans le bide parce que j'avais usurpé une partie de son identité et que notamment, je m'étais octroyé son permis d'arme à feu.
Hum.
Puis il se calmait, en s'enfilant un verre sans doute.
Avec le père d'une proche qui disparaît, c'est un peu normal que le sujet revienne.
Je crois qu'on pourrait essayer une fois de dédier un pestak à un père ou quelque chose comme ça...

http://www.lapagedujour.net/avril2015/neufavril2015.htm

mercredi 8 avril 2015

Bien.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/huitavril2015.htm

Grosses crises de rires ce soir.
Et d'autant plus étonnantes qu'un des comédiens est en train de perdre un de ses parents.
Mais je ne m'étale pas plus sur le sujet.
Pour moi, c'est ma meilleure aventure de théâtre et c'est comme ça que je préfère le faire.
Les groupes réduits, ça fonctionne vachement mieux.

mardi 7 avril 2015

Une minute, ter

http://www.lapagedujour.net/avril2015/septavril2015.htm

J'ai calculé aujourd'hui qu'entre la première version du spectacle et la deuxième mon texte est passé de 12 minutes 30 à 8 minutes.
Sachant que l'on a sabré 20 minutes, je suis celui qui a le plus mangé. Blam.
Personnellement, j'aurais atteint le niveau maximal de satisfaction en enlevant quelques lignes sur deux scènes à deux, en virant éventuellement une pavé de vannes à l'encontre d'un des personnages et profiter de la presque page gagnée pour résoudre des intrigues secondaires ou pour introduire une autre scène qui ferait monter la tension.
Une scène coupure de courant par exemple. Ou une scène où on aurait demandé aux personnages de jouer nus (pas sur scène mais dans ce qu'ils répètent).
Je pense que ça aurait pu donner bien.
Je pense.
C'est tout.
Il y a toujours moyen de perfectionner et en l'occurrence, c'est possible.
Trois minutes gagnées encore en rognant sur des textes peuvent se transformer en trois minutes très inspirées pour une autre scène.
Mais bref.
Le niveau maximal de satisfaction, je pense qu'on va tout faire pour de toutes les manières. On est au taquet. :)

lundi 6 avril 2015

Une minute, bis.

Oui, j'ai ma minute, mais comment pouvait-il en être autrement ?
Ma femme m'a fait constaté qu'on a vachement plus vite bossé à 6 qu'à 9...
Avec trois manquants les choses ont plus vite coulé.
Je dois avouer très humblement que je suis très satisfait de notre séance de cette après-midi en dépit du bémol que j'aurais mis en tant que scénariste de supprimer un élément encore pire de l'intrigue.
Là, on a trouvé les moyens de renforcer un max la tension et de ne pas avoir trop de temps morts après une scène très, très vive.

J'ai aussi compris que j'avais la passion. Si t'as pas la passion, t'as pas les nerfs.
D'un malheur très minime, trouver une force sans nom.
J'avais l'intention de tout donner.
Et là, ça sera encore plus grand.
Vraiment plus grand.
Croyez-moi...
La pièce ne devrait pas dépasser les une heure quarante cinq du coup. Et c'est bien pour le public ou pour l'efficacité. :)

La page du jour, en attendant :
http://www.lapagedujour.net/avril2015/sixavril2015.htm

dimanche 5 avril 2015

Une minute.

Ça me fait chier.
Ça arrive.
Pas du tout d'accord avec la suppression totale de ma scène préférée dans enrôlés en premier lieu tout à l'heure. Forts énervements et moutarde qui me sont montés au nez.
Gros " ça me fait chier " qui se transforme en vrai gros caca dans les cabinets (jamais vu le sens figuré se transformer dans ma vie en aussi gros sens propre).
Puis réalisation que c'est pas tant la scène qui était importante (même si elle est apportait un putain d'élément sur une manipulation) que des éléments essentiels sans lesquels je ne peux pas jouer mon personnage ni mon rapport avec celui de ma femme.
J'ai calculé que les deux scènes qui comptaient le plus pour moi (sans que je ne parle tout le temps) faisaient quatre minutes (cinq minutes trente avec une vidéo d'une minute trente qui est supprimée) et j'ai travaillé pour ramener le tout à une minute. Sans cette minute (petit monologue de 12 secondes compris), on devient incohérents dans certains de nos rapports avec les autres personnages et je suis bien moins intéressant sur la fin (mes dialogues ne pouvant être cohérents qu'au regard de la manière dont tout s'est passé avant et qui j'ai exposé que j'étais).
Je veux bien qu'on sabre, pas de souci, mais pas au détriment de la psychologie et du background sur lesquels j'ai bossé tout ce dernier mois, totalement imprégné.
C'est comme une sorte de viol que j'ai ressenti. Etre dépossédé de l'essence de ma création, d'un rôle.
Je soumets ma minute demain
Et si elle n'est pas validée, je m'en repartirai laisser les autres faire les coupes, pour éviter de m'énerver, ce qui n'a pas lieu d'être au regard des drames que certains vivent dans leur vraie vie.
J'ai trop donné sur ce projet, je me suis trop investi. Financièrement, intellectuellement, spirituellement, artistiquement.
Le projet roule, sans problème (bien que d'un point de vue scénaristique je trouve l'intrigue nettement moins balaise si elle n'est pas programmée autant en amont que je l'aurais désirée).
En gros, sans cette minute, pour dire les choses clairement, vu les caractères apparents de mon personnage et de celui de ma femme, eh bien, disons qu'on pourrait faire plante verte au niveau caractère en comparaison des autres (mais pourquoi ces deux là sont sympas - en apparence ?).
La crise a néanmoins, après que j'ai jeté tous ces mots, du bon : obliger à la concision et aller droit à l'efficace.
Mes capacités d'écriture et le temps consacré m'ont permis de faire ça ce soir, ce qui n'est pas le cas de la manière dont on revisite la pièce sur deux jours à neuf. A neuf, c'est forcément beaucoup plus long.
Des détails importants ont déjà sauté dans les coupes qui ont eu des incidences sur ma manière de concevoir le personnage ou pour d'autres personnages.
Mais une bonne et excellente idée est née de ces coupes : présenter les personnages (les quatre minutes trente gagnées permettent aussi cela, et au nom de cela, je souffle un peu)
Un ça fait chier, donc, mais un ça fait chier nécessaire pour une bonne cause (Amnesty) si j'ai ma minute.
Et une nécessité de faire au mieux en rendu (à défaut d'un scénario tordu) le 11 avril.

Allez, la page du jour et je m'en vais me coucher :
http://www.lapagedujour.net/avril2015/cinqavril2015.htm

samedi 4 avril 2015

Kwaaaaa ?

Mais euuuuuh...
:)
J'ai envie de sortir la tête du guidon, donc je le fais.
Le théâtre m'a sauvé cette année.
J'aurais aimé que ça soit aussi un peu le jeu de rôle, mais tant pis, c'est comme ça :)
Et je crois que je n'ai jamais été aussi motivé par un projet que par le fait que le projet soit issu de nous ou de ma plume. Là, c'est de nous, mais avoir l'occasion en plus de servir sa plume, c'est quelque chose quand même.

La page du jour : http://www.lapagedujour.net/avril2015/quatreavril2015.htm

vendredi 3 avril 2015

Plaf.

http://www.lapagedujour.net/avril2015/troisavril2015.htm

Je me suis fendu sinon aujourd'hui de dégraisser notre pestak de sept bonnes pages, voire un peu plus parce que j'ai voulu rajouter une demi-page utile.
J'aurais pu trancher encore l'équivalent d'une page.
En gros, ça ferait passer le pestak à 1 heure 45 en virant des trucs finalement qui allègent par trop le spectacle, qui sont comiques mais qui servent pas forcément ou qui sont carrément chiants.
J'ai tranché aussi dans une scène à deux avec ma femme que j'adore, parce qu'elle parlait du passé du personnage de ma femme au début. Mais tant pis. J'ai tranché partout.
J'ai de quoi donner du grain à moudre samedi en réunion.

jeudi 2 avril 2015

En ce premier avril

http://www.lapagedujour.net/avril2015/deuxavril2015.htm

J'ai passé l'électromyogramme : pas de canaux bouchés mais une aiguille enfoncée sans doute dans un nerf, douleur toute l'après-midi.
Ce n'est pas un examen agréable, mais finalement pas moins que d'autres sans doute : choc électrique et aiguille enfoncée profond.

J'ai passé mon premier exam de gaz lacrymogène en gel au Bierrichon.
Ah ben tiens :) Une gueule saoule qui en castagne une un peu moins et le patron qui réagit au gaz. Bien obligé. Plutôt pas une expérience que j'ai envie de recommencer dans une pièce fermée...

J'ai eu la joie d'une synchronicité en rencontrant Philippe de l'atelier d'écriture et aussi de théâtre la première année. Il venait juste de trouver un flyer de ce que nous faisons. Juste.
Et il habite dans le coin de Sancerres normalement. Pas à côté, quoi. Et alors que je réfléchis à faire travailler plus ma voix, il en a besoin, lui. Je le sais depuis des mois pour un pestak.


mercredi 1 avril 2015

Premier avril

http://www.lapagedujour.net/avril2015/premieravril2015.htm

J'ai fait la page et paf, elle a disparu.
J'ai dû tout recommencer et en moins bien et plus rapide. Mes gags étaient plus performants avec moins de sommeil en retard dans les pattes.
Chié.
Mais vous ferez avec, tant pis.