samedi 31 mai 2014

Hommage à Robert Lunardi.



Heureusement que ma muse, elle est sympa.

La page du jour, aussi, tiens :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/trenteetunmai2014.htm



Rha... Le sarcasme du jour m'a fait sortir de la misère, tiens :)

vendredi 30 mai 2014

Couche tard, lève tôt, ruine demain :)

http://www.lapagedujour.net/mai2014/trentemai2014.htm

Mais pour la bonne cause, j'ai rebossé des versions des fiches Cthulhu et Savage Worlds pour faire du Cathulhu.
Ben tiens.
Puis, j'ai fait jouer.
J'ai testé la création de personnages.
Une journée qu'avec des chats en gros.
Miaou.

Vais me coucher.

jeudi 29 mai 2014

Faut arrêter de se coucher tard, aussi. :)

http://chroniquesrolistes.blogspot.fr/2014/05/la-creation-de-personnage.html

Ca, c'est le blog pour la création des personnages dans une nouvelle campagne, mais j'ai mis des hommes-chats pour faire plaisir à ma femme en cas.

Ca, c'est la page du jour :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingtneufmai2014.htm

Ca, c'est moi qui m'en vais.
Dormir.
Naze.

mercredi 28 mai 2014

Faut arrêter de boire ma brave dame.

http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingthuitmai2014.htm

Ah pitin, j'ai pas trop arrêté ces derniers jours, entre un anniversaire, du monde à la maison, une fête de fin de pestak, des bières d'un ancien anniversaire.
Sans doute pour la douleur.
Mais j'ai atteint le point où je me sens un peu lourd.
Une histoire de gras au bide qui me dit : la gym doit être reprise.
Une histoire aussi que je n'ai plus de kiné et que faut reprendre la gym.
Ah putain.
Mais je dis jamais non, non plus, quand on me propose :)
Mon foie va me jouer des tours. Ou alors il commence à s'habituer.
Mon doigt brûlé, lui, je ne sais pas. Je sens que je vais finir avec une cicatrice de cochon.

Et faudrait aussi que je me mette à la méditation.
Y a du bon pour le cerveau il parait :)
http://themindunleashed.org/2014/04/neuroscientist-explains-meditation-changes-brain.html

mardi 27 mai 2014

Cathulhu et choses diverses.





La page du jour : http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingtseptmai2014.htm

Un peu crevé mais une bonne soirée d'après l'idiot.

J'ai dansé dans la mesure de mes moyens (sans sauter, sauter, c'est pas possible), on verra combien je paye demain.

La brûlure est toujours très douloureuse, je sens que je vais me faire engueuler vendredi.
J'ai été remboursé, apparemment, par la CPAM, ouf, tant mieux.

lundi 26 mai 2014

Rat Taupe nu, 2

http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingtsixmai2014.htm

Et le résumé posé sur un forum avant de lancer un plus gros résumé pour que ma femme elle lise mes résumés parce qu'après, c'est embêtant si les joueurs sont paumés parce qu'ils n'ont pas lu le résumé qu'ils auraient dû lire.

Je ponds un truc sur l'historique d'un des pjs amnésiques et la joueuse ne vient pas.
Une demi-heure avant la séance.
Heureusement que Necessary Evil, c'est des scénarios faciles à prendre en main et que j'aime la contrainte oulipienne de raccrocher des scénarios comme ça à la méta-trame.
Ce qui fut donc fait.
Deux courts scénarios classiques (personnages réduits et récupération de données dans une université) mâtinés de découvertes sur le passé des pjs et du monde 3 où ils peuvent se rendre après avoir récupéré deux accumulateurs d'énergie permettant d'alimenter un passage.
Dans le monde parallèle appelé monde 3, les pjs ont donc des doubles, un groupe d'elfes drakes ou équivalent irlandais qui est spécialisé dans la lutte contre les menaces magiques et qui sont persuadés d'avoir perdus une partie de leur essence immortelle, la dite essence étant les pjs de Necessary.
Par le truchement d'un passage astral offert par un shaman rat taupe nu (oui, oui), les personnages pourront s'incarner dans le corps de leur double (elfique) d'un autre monde et s'interroger sur la notion de réalité ou d'univers parallèle. Qui vit dans un monde réel ?
:)
Mais ça, la prochaine partie.
Ils ont également découvert dans leur propre monde la fille qui va sauver le monde, d'après une peinture faite par un des trois seuls gardiens de portes et d'univers que les pjs connaissent.
Cette fille vient du futur et ne possède pas de pouvoirs. Mais quand elle en aura, mazette :


dimanche 25 mai 2014

Rat Taupe Nu

Les Illuminés du Rat Taupe Nu.
L'ordre universelle de la très sainte révélation du Rat Taupe Nu.
Je ne saurais dire quel nom trouver pour ma secte.
http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingtcinqmai2014.htm

Je ne saurais dire.
Ce que je sais, c'est que j'aimerais les capacités physiques de guérison et d'encaisse de cette bestiole.
Mes journées seraient plus sereines.

samedi 24 mai 2014

Rat Taupe

http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingtquatremai2014.htm

Faut que je fasse un personnage qui a un totem rat-taupe nu, pas possible autrement.

Sinon ?
Sinon, j'ai lu Cathulhu.
On va essayer de faire une partie un jour, quand même.
Et puis j'ai finalisé la dernière commande pour mon anniversaire.
Elle pique.
J'ai pas pris le plus haut niveau, mais je pouvais pas passer à côté.
Shadowrun, j'ai une faiblesse.
Je ferais bien jouer à nouveau, tiens.

http://www.black-book-editions.fr/catalogue.php?id=149

vendredi 23 mai 2014

Sur le pouce.

Je veux pas faire ma chochotte, après tout, je douille du dos depuis des mois et des mois.
Mais le pouce brûlé, pitin, c'était le pompon. J'ai pas voulu aller chez le médecin juste pour ça, mais j'ai au moins fait le pharmacien.
Y a tellement de lymphe qui coule que le pansement contre les brûlures ne marche même pas. Il était censé pouvoir rester deux ou trois jours sur le doigt.
Tiens, mes fesses... à peine quelques heures il a tenu.

Comme j'avais vraiment mal, j'ai fait le convalescent.
Un Hannibal, un real humans, quatre 24 heures (bizarre de voir la saison 9 d'un truc dont on a vu que la saison 1 et 2) et surtout le magnifique Gatsby le magnifique (que j'ai adoré, y a tout ce que j'aime dedans).
Je retiens aussi un autre serpent aperçu dans le ruisseau. J'adore voir la nature en dehors des oiseaux. Les rats, les serpents, les tortues, les mammifères, ça tient du magique pour moi. La connexion avec l'essence de ce qu'on est. Ou de ce par quoi on est entouré.

La page du jour, tiens :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingttroismai2014.htm
Faut pas que je sois philosophe un jour, moi.

jeudi 22 mai 2014

Me voilà.

http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingtdeuxmai2014.htm

Me voilà avec une information : lire l'histoire des religions de Mircea Eliad.

Me voilà avec un pouce en vrac, après brûlure, mais ce qu'il y a de bien dans une douleur super vive et très localisée, c'est qu'elle peut prendre le pas sur des douleurs moins vives mais totalement délocalisées.

Me voilà avec la nécessité de reprendre mes textes, les deux dernières pièces, pour des corrections pour la première, de l'ordre d'éviter des redites et pour un vrai second passage d'écriture pour la seconde...

Me voilà à attendre des nouvelles de la CPAM qui ne se bouge pas le cul.

mercredi 21 mai 2014

Rat d'eau.

http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingtetunmai2014.htm

J'ai de la moule quand je balade la chienne dans l'après-midi.
J'ai pu voir une tortue, une couleuvre d'eau et un rat d'eau.
La nature, quoi.
J'ai vu tout ça à des jours différents...

Sinon, la semaine de l'anniversaire d'Elisa, j'ai réécrit des bouts de textes de ce que j'avais écrit pour elle, sur elle, pour l'atelier d'écriture auquel je participe...

Je remets ici la version définitive (sauf fautes) :

Élisa...

Je suis en train de couler.
Lentement, sûrement, totalement.
Et ce n'est pas tout à fait comme dans les histoires racontées par ceux qui sont revenus d'expérience de mort imminente.
Je ne revois pas ma vie, toute ma vie.
Je vois des choses qui se superposent, des images qui se conjuguent, j'entends plusieurs réalités, comme si, dans l'état où j'étais, les lois de la physique n'avaient plus totalement cours.
Le chat de Schrodinger.
Être et ne pas être à la fois.
Je pense à la maladie qui m'a touchée lorsque j'avais à peine cinq ans et aux terribles nodules qui avançaient dans mon corps, les marcheurs sur les chemins de ma douleur. Neurofibromatose, non, vous ne connaissez pas ?
Vous chercherez.
Ou pas.
Peu importe.
Esprit... Dans mes limbes, un objet pensée se manifeste : un texte que j'ai découvert très jeune au sujet de la croisade des enfants, des gueux. Étienne lance un appel : une croisade pour ceux qui n'ont rien ; nous répondons, nous marchons en dépit du refus du Roi et des épreuves.
Corps... Mon corps lance un appel, mes nodules répondent. Chaque point de douleur, chaque vive aiguille qui déchire ma chair et mes sens est un marcheur attendant d'être libéré. C'est si clair.
Là-bas... Je suis dans la croisade, je réponds à l'appel d’Étienne, je marche sur Paris avec lui. Nous la voulons tous cette croisade, nous voulons échapper à notre destin. Je suis un homme, un tailleur de pierre, un athée, ce qui n'est pas forcément compatible avec le fait de vouloir se rendre à Jérusalem. Mais je ne vais pas à Jérusalem pour défendre un Dieu cruel qui a abandonné les hommes, j'y vais pour savoir ce qu'il y a de l'autre côté.
Ici... Je suis dans le coma, je ne réponds plus à l'appel de mon corps, je réponds parfois à l'appel de mes proches, un index, un doigt de pied, un battement de cil. Il y a quelque chose qui a fait naufrage dans mon cerveau lors d'une opération pour me sauver de la tétraplégie. Ils appellent ça un AVC. Ils s'inquiètent, mon cervelet est touché, je ne peux plus exister qu'avec un appareil respiratoire, je ne peux plus exister que prisonnière dans un corps inerte.
Appel... La Croisade revient. Les eaux ne s'ouvrent pas à Marseille. Mon cerveau n'est pas oxygéné, le sang n'afflue pas vers la Méditerranée de mes pensées.
Étienne...
J'ai perçu l'appel d’Étienne, j'ai marché, j'ai connu la déception, je les ai entendus, ceux qui avaient perdu des proches dans l'aventure, ou la foi, reprocher à notre guide de nous avoir menti.
« Il était sur le port, je l'ai vu, il parlait avec des marchands arabes, il a reçu une bourse, il nous a menti, il a fait tout ça pour s'enrichir ».
« Il n'est pas monté avec nous. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi n'est-il pas avec nous dans la tempête ? »
«  Quelqu'un a percé la coque du bateau, quelqu'un a empoisonné l'eau, tout le monde est devenu fou, l'équipage et les passagers se sont entretués ! »
Je coule, et je vois tous les bateaux de ceux qui ont connu un destin funeste. Je ne vois pas les navires de ceux qui iront peut-être jusqu'au bout, je ne les vois pas.
Est-ce l'enfer ? Le purgatoire ? La punition pour n'avoir pas cru en l'être suprême ?
Je coule, je me noie dans mes poumons.
La tempête fait sombrer un premier navire, le mien.
La révolte dans la tempête, un deuxième, le mien aussi. Tous les bateaux qui coulent sont miens.
L'histoire ne le retient pas mais d'autres bateaux font naufrage, sans cesse, tout le temps, les bateaux de tous les croisés qui ont cru si forts mais n'ont pas compris que leur chemin était le seul voyage accompli par tous les hommes, celui de la vie qui mène à l'irrémédiable frontière.
Je ne peux pas m'empêcher de me demander : « Y en a-t'il qui arriveront vraiment quelque part ? » Est-il possible que certains n'aient pas été trompés ou aient touché une autre réalité, suprême ? Qu'il y ait, en quelque sorte, des élus, destinés à échapper au cycle sans cesse répété ?
Je ne suis pas un élu. Je ne suis pas une élue.
Moi, le tailleur de pierre, je coule au fond de la mer, j'ai de la chance, j'ai à moitié été assommé par un morceau de mât.
Moi, le puits de souffrance, je coule encore plus profond en moi, j'ai de la chance, je n'ai pas eu à me réveiller dans un corps encore plus naufragé. Je suis le lent oubli.
Je ne crois pas en Dieu mais j'essaie de m'accrocher à cette lumière en moi, ce principe, sans doute appelé l'âme, que je voudrais éternel.
Les lois de la physique n'existent plus, en dépassant les frontières, je vois bien que ce qui est a toujours été et sera toujours.
En tout cas pour moi.
Vérité... Je meurs, je me meurs, je suis mort, je serai morte. Étienne est la vie, Étienne est la mort, Étienne est l'espoir, Étienne est la douleur que portent tous les hommes, la douleur d'exister dans un monde trop restreint, dans un univers trop petit, étriqué.
Dépassez-vous. Transcendez-vous.
La frontière, elle même, n'est qu'une illusion, elle est tout au plus comme l'aiguille qui sonne midi sur une horloge avant que le cycle ne recommence.
La Croisade revient... Tous, sur le port, lorsque les eaux ne sont pas ouvertes, nous avons crié, débattu, lutté, espéré, cherché, prié. Certains sont morts, d'autres sont repartis et quelques-uns ont continué un chemin, malgré tout.
J'aurais pu mourir bien avant dans cette longue vie de souffrance qui fut la mienne, j'aurais pu choisir d'en finir bien plus tôt, mais la marche m'a appris quelque chose. C'est que l'expérience de la solitude peut se partager. Il y a même un confort à savoir qu'il y en a d'autres, comme nous, seuls. Une joie de constater que certains vivent l'expérience de la perte et de la douleur avec le sourire sur les lèvres. Un doucereux malaise d'observer que d'autres souffrent encore plus que nous, que moi.
Je continue à m'enfoncer... Au loin, j'aperçois des visages familiers, ils ont marché avec moi pendant si longtemps, et certains se sont parfois confiés au point que certaines de leurs douleurs sont devenus miennes et que certaines des miennes les ont habités.
Je ressens au loin tous les nodules, tous les fourmillements, tous ces marcheurs qui n'ont eu de cesse de m'amener à cet instant où je ne peux plus percevoir la douleur parce que, quand on meurt, il n'y a rien. Parce que j'ai tellement souffert que la douleur a cessé d'exister, elle est devenu mon monde, ma marche, ma quête vers un Marseille où les eaux pourraient s'ouvrir.
Noir. Je suis en train de couler. Je coule si profond. Tout le temps. A l'infini, à jamais.
Lumière. Je ne coule plus, j'oublie que je coule, je ne suis plus rien que des atomes attendant de se reconstituer en une nouvelle forme, celle d'un marcheur, celle d'un nuage de poussière sur les murs d'une cité sainte, celle d'un morceau de corail au fond de l'océan.
La voix d'un Étienne se fait entendre et dit :
Mort est moi.
Mais je sais que tout est clair.
Sois le courage.
Aime comme jamais.
Ne pleure pas.
Le Temps est là.


Oui, je suis en train de couler.
Lentement, sûrement, totalement.
Et alors ?

mardi 20 mai 2014

Et encore, je me suis retenu...



J'ai gardé la version la plus courte et la plus soft.

Les haineux de l'Europe et les handicapés du vote m'énervent. C'est sûr, on ne doit pas tout nous imposer, en particulier en ce qui concerne  nos fleurons. Mais l'Europe est une réalité et voter devrait être obligatoire dès qu'on est inscrit. La majorité silencieuse qui ne vote pas fait le vote de ces connards (y a pas d'autres mots) des extrêmes sinon.

Parce que les connards, eux au moins ne se sont pas connards sur un point : ils votent.



Je mets le lien de la page du jour :

http://www.lapagedujour.net/mai2014/vingtmai2014.htm



Je remercie ma moule d'avoir pu voir deux serpents nager dans l'eau dans le ruisseau à côté du lac. Une claque, comme lorsque j'ai vu la tortue. Découvrir la nature sauvage est un de mes plus grands plaisirs en balade...



Je recopie le texte pondu pour le personnage dans ma partie de samedi, parce que parfois j'aimerais que ma femme lise tout ce que j'écris :

Les brumes se lèvent sur Ravenmoor.
Je souris en pensant au mot Princesse.
Princesse, c'est exactement le rôle
que j'ai rempli, la veille, Princesse.
Le rôle de la victime à sauver que
mes camarades ont sauvé, d'ailleurs.
Je me revois, nu, le cimeterre à la
main, chargeant sur le prêtre fou, portant plusieurs coups, mais pas
le coup fatal, non.
Je repense à moi, sur l'autel.
J'aurais dû être pétrifié, avoir
peur.
Mais non.
Allongé au milieu des fous qui
voulaient me sacrifier à leur dieu étrange, j'avais quelque chose
de résolu en moi, plusieurs choses : ma foi en Sarenraë et
Nethys, les heures passées avec le professeur, les heures passées
avec sa fille, l'appel des arcanes qui se fait à nouveau.
Attaché, ligoté, j'ai su que si je
n'avais pas été appelé par Sarenraë, j'aurais continué la voie
de Nethys et, aidé de mon familier, je me serais libéré de mes
liens.
Je sais que je n'aurais pas été
surpris par ceux qui m'ont capturé.
Il n'est pas mon destin, il n'était
pas mon destin, il ne sera pas mon destin de n'être que prêtre.
Mon cœur se serre sur l'autel, une
petite larme, j'ai un peu pitié de moi. Si je n'étais pas accroché
à une chimère, j'aurais sans doute essayé de séduire plus Kendra.
Quelle chimère ?
Elle était l'ombre de la Déesse qui
n'avait pas pu m'accueillir en son sein.
J'ai toujours été déchiré.
Peut-on, doit-on seulement se consacrer
à un seul Dieu ?
Tout dans ma vie m'avait conduit à me
diriger vers la déesse de la Magie, et puis l'attaque à
l'université, les fichus squelettes et zombis et l'appel de
Sarenraë. Un appel pur, limpide, mais aussi aveuglant.
Aveugle, j'ai été aveugle jusqu'à
présent.
Aveugle, comme lorsque j'ai voulu me
préoccuper du sort de cette jeune fille et qu'elle m'a conduit dans
un piège pour sauver sa peau.
Mais peut-être était-ce dans
l'intention de la Déesse de me faire passer par là, pour me montrer
des signes, me faire comprendre que je pouvais accepter de continuer
à la servir tout en rendant hommage à une autre Déesse.
Je me sens des affinités avec la
transmutation, ne serait-ce que parce que chaque matin quelque chose
change en moi. Mais l'enseignement de Kendra qui a parfait les
souvenirs d'années d'études et mon goût pour les choses du mystère
et leur compréhension sont la force même de l'évidence et de la
certitude.
Je ne suis pas qu'un prêtre, je ne
porte pas seulement le manteau de l'inquisiteur. Ces vêtements ont
été revêtis sous le sceau de la colère et du désir de me venger.
Je suis celui qui veut voir et savoir.
Que peut-on juger si on ne sait pas ?
Allongé, sur le sol froid, enveloppé
par la brume, à moitié mis en transe par les chants des cultistes,
je laisse mon imagination vagabonder.
Une femme s'approche de moi, je ne
distingue pas bien son visage, peut-être Yshent, peut-être Kendra,
voire même une des femmes de notre compagnie.
Non, Kendra.
Non.
Si.
Ah je ne sais.
« Défais tes liens. » me
souffle-t-elle.
Mes compagnons arrivent alors, pour me
sauver, lorsque l'aube commence à pointer.
L'aube. Sarenraë ne m'a pas abandonné.
Je défais mes liens pendant le combat.
Je saisis mon arme.
Mon arme. Qu'est-ce que cela veut
dire ?
La plus grande arme que j'ai envie de
maîtriser n'est pas ce simple cimeterre.
C'est, et ça a toujours été la
magie.
Je frémis. Un stryge passe devant moi.
Nous avons quarante prisonniers à
ramener. Je ne suis pas pour. Je pense que plusieurs de ces gens ont
été trompés. Je suis calmé. Je ne dis pas que je n'ai pas eu
envie d'en tuer quelques-uns hier soir, pour leur faire payer ma nuit
d'enfer.
Mais je me souviens qu'une de mes
Déesses est rédemption.
Je souris.
Je songe qu'il est malheureux qu'un
familier ne puisse être une chimère ou un esprit. Ça serait plus
simple.
Je laisse mes compagnons faire le
compte de ce qu'ils trouveront dans la maison du défunt maire de la
ville. Je leur ai demandé de me mettre de côté tout ce qui
concerne les grimoires et les écrits que je ressens plus comme ma
partie.
Une porte, une clé, j'enfonce la clé
dans la porte, la porte s'ouvre. La porte que je devais ouvrir depuis
si longtemps, là, quelque part, au centre de mon univers.
Je marche et m'enfonce dans les
fourrés.
Je vais appeler une autre compagne. Pas
celle de mes chimères du matin, pas celle des études pendant les
longues nuits de ces dernières semaines, non. Une compagne, animale.
J'ai l'image d'une belette dans ma tête
depuis hier soir.
Un animal qui aurait su me défaire de
mes liens.
Je m'étais toujours imaginé avec un
chat, mais j'ai tant souffert quand le mien est mort, enfant, que je
ne suis pas sûr de vouloir revivre cela. Je sais, c'est idiot.
Quel nom vais-je lui donner ?
Chat.
Oui. Chat. La belette sera mon chat.
Princesse.
Princesse. C'est pas bête, ça aussi.
Princesse. Où es-tu ?
Le visage d'une femme se dessine dans
les fourrés. Ce n'est pas Danaë, elle est dans la maison du mère.
Ce n'est pas...
Oh qui sait...
Princesse, montre-toi...


Elle fend la nuit, traverse les
branches, fait pleurer les saules et se pose sur moi.
Se pose sur moi ?
Ni belette, ni chat...
- Salut, me fait-elle.
Une corneille.
Les bras m'en tombent.
Je sais que les corbeaux sont dans
beaucoup de cultures des animaux psychopompes.
Je sais qu'on les lie parfois à la
divination.
Je sais tout cela.
- Saurais-tu me défaire de liens faits
de cordes si j'étais prisonnier ? Je lui demande.
- Je ne sais pas. Ça dépend.
- De quoi ?
- De la grosseur des liens.
Et la
voilà qui se met à croasser d'un rire franc, rebelle et sauvage.
Le rire d'un oiseau.
Est-ce là ce
qui pourrait me sauver.
La brume est levée, il n'y a pas de vent.
Je frissonne quand même un peu.
- Princesse, Princesse sera ton
nom, tu entends ?
Elle s'envole et se pose sur une branche à
moitié cassée. Elle se place dans le reflet de la lune.
Un visage se dessine dans le pâle halo
de la nuit froide et un peu moins cruelle.
Je soupire.
Une larme coule sur ma joue.
De tristesse ?


Non. Pour la première fois depuis des
années.


Je recopie aussi un truc laissé sur un forum :

Mon handicap me provoque des soucis de coordination. J'étais déjà maladroit, mais là : j'ai pété une des tasses favorites de ma femme, pété un pot pour plantes qui vaut 40 euros, laisser un mec de 120 kilos s'asseoir dans un hamac qui ne pouvait le supporter (et blam, 60 euros) de plus, laisser tomber une casserole pleine d'eau aspergeant toute la cuisine, ébouillanté mon pouce lorsque j'ai voulu refroidir la casserole qui cuisait sans eau et tout ça en moins de deux jours.
Hum.
Je ne vis pas sur cette planète.



lundi 19 mai 2014

Cassé

En moins de 20 heures, j'ai pété trois trucs auxquels ma femme tenait.
Ouais.

J'ai un don.
Elle a eu un peu du mal.
Bon, y a un des trucs, c'est pas vraiment moi, mais eh, j'aurais dû sentir venir que 120 kilos de bonhomme, c'était pas bon pour un hamac.
Enfin bref.

La page du jour, tiens :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/dixneufmai2014.htm

Et même s'ils ne me lisent pas : merci à Clarisse, Fabrice et Alexandre pour la partie de cette après-midi.
Et Edouard, Julien, Marie-Pierre, Laetitia, Roulta et Matthias pour la partie d'hier soir.

dimanche 18 mai 2014

Non, rien.

Juste la page du jour, allez :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/dixhuitmai2014.htm

Il est tard. La partie de jeu de rôle a fini tard, très tard :)
Et j'ai recopié et enregistré mon texte de la prochaine pièce sinon.
Journée bien remplie.

samedi 17 mai 2014

Bilan théâtre.

J'ai recopié mes textes du prochain pestak. Hu, ça met une claque, effectivement, d'avoir quatre fois moins de texte que le précédent spectacle.
Je crois même que si je ne m'étais pas rajouté trois minutes pour présenter la pièce, en trois bouts, j'aurais eu le plus court de tous les textes que j'ai eu à apprendre.
Plus court sans doute que la première année où on avait le beau duo de Bob avec ma femme.
Après avoir vu le Bord de Plateau hier soir et le film, cet après-midi, consacré à la méthode de travail des comédiens de la troupe de Eric Lacascade, j'ai eu une vraie révélation.
C'est comme ça, comme ils font qu'il faut travailler si on a le temps.
Ne pas hésiter à s'approprier les scènes des autres et faire des propositions.
Je suis un peu gêné par le nouveau rôle que j'ai, je l'aurais vu plus dur à certains moments, carrément la véritable ordure.
Mais il est humanisé. Ce qui va le rapprocher dans une sorte de petit monologue de l'émotion que j'ai eue avec le monologue de Rogojine.
Il faut que je réfléchisse à trois voies possibles pour le personnage et qu'on tranche : humour noir et cynique, belle ordure sans nom ou personnage trouble et déchiré.
J'ai envie de tester les trois, avant d'arrêter forcément de suite le choix sur la troisième solution (plus réaliste).

Mais pour en revenir au documentaire que j'ai vu cette après-midi, une pure claque d'émotion et de vérité.
J'ai presque pleuré (d'émotion) et beaucoup ri.
Un vrai portrait touchant et intime du processus de création de l'acteur dans la compagnie en question et qui fait se dire : je veux connaître ça moi aussi et c'est la meilleure méthode de travail au monde.

Enfin bref.
Sinon, je me suis à moitié endormi devant l'écume des jours que j'ai trouvé à chier. Non pas sur l'esthétique, le jeu d'acteur, mais tout simplement parce que l'absurde de Vian me gonfle grave.
Pas du tout réceptif à la poésie, puisque ça m'a endormi.
Ce n'est pas un mauvais film, juste la confirmation que j'aime que le Vian sérieux des nouvelles.
La seule chose que j'ai trouvé intéressante dedans, outre l'effort magnifique de photo et d'utilisation de trucs absurdes, c'est le plaisir des comédiens.
D'ailleurs, j'ai presque uniquement ce filtre maintenant.
D'abord me dire : putain, qu'est-ce que ça serait bien à jouer.


Le lien de la page du jour, au fait :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/dixseptmai2014.htm

vendredi 16 mai 2014

Deux liens.

http://www.lesinrocks.com/2014/02/20/arts-scenes/scenes/oncle-vania-par-lacascade-quel-cirque-11476744/

Le premier, c'est pour vous informer : faut y aller les gens.

Le second, c'est pour la page du jour :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/seizemai2014.htm

Et sinon, rien.
Encore sur un nuage.
J'ai bien aimé Vania. Un peu surpris par le ton comique de la pièce. Mais j'ai pu réaliser une chose, oui, j'avais envie de personnages bien dramatiques en ce moment.


jeudi 15 mai 2014

Un texte d'il y a des semaines, mais...

Je suis Parfione Rogojine.
Je suis un héritier, avec toute la fortune qu'a laissé mon père à ma disposition.
J'étais un bon à rien, noceur, fêtard, buveur.
Puis j'ai rencontré cette fille, Nastassia. Elle est la fille qu'un homme comme moi devrait avoir pour maîtresse d'une seule nuit. Elle est fille entretenue et d'aucuns... diraient... câtin.
Mais je ne sais pas. Une femme ne se résume pas à comment les autres la voient. Elle est au-dessus de la mêlée, elle est forte, elle est libre, elle n'a pas de chaînes.
En l'aimant, je suis redevenu humain. En la sauvant, c'est moi que je sauve.
Le drame, c'est qu'elle aime l'autre partie de moi. Celui qu'il aurait tant fallu que je sois (à défaut d'aimer être).
Elle aime le Prince.
Mais elle ne veut pas le faire souffrir. Elle ne s'estime pas assez bien pour lui.
J'aime aussi le Prince. Je ne peux pas faire autrement. Nastassia l'aime. A travers l'amour de Nastassia pour lui, je connais le sentiment de l'amour que j'attends d'une femme.
Je deviens humain.
J'ai plusieurs fois eu envie de la tuer, de le tuer, pour revenir à une vie plus simple, de noceur et de bamboche.
Mais qui serai-je enfin ?
Je me demande, au final, si je n'aime pas plus le Prince que je n'aime Nastassia. Avec Nastassia, j'aime l'impossible. Avec le Prince, j'aime la pureté et surtout je m'aime moi. Peut-être que l'idéal eut été que nous soyons tous les trois ensemble, que nous partagions Nastassia.
Mais il n'y a pas d'idéal.
Il n'y a que le tourment.
Nous sommes le manche, la lame et la main qui tient le couteau à nous trois.
Je ne sais même pas si le Prince aime Nastassia comme moi j'aime cette femme. Je crois qu'il est capable plus de compassion que d'amour et qu'il confond les deux sentiments. L'amour est destructeur, le Prince est trop pur pour être détruit par de tels transports de l'âme.

Je suis l'ombre et le prince est la lumière. Mais dans mon ombre, je découvre la lumière alors que le prince, lui, découvrira sa part d'ombre : il deviendra aussi fou que moi.

J'en ferai bien le début d'un essai, Rogojine dans une cellule, confronté à des fantômes.

La page du jour, sinon :

mercredi 14 mai 2014

Tu l'as dit bouffi


Est-il possible d'être meilleur, vraiment ?
Je suis avec moi même.
Tout petit.
Lorsque je deviens un autre, je suis grand.
Est-ce parce que je suis si petit ?
Ou parce que j'aime être grand ?

Je dois devenir plus grand.
Pour sûr.

Une poésie de Chateaubriand pour finir :
Clarisse
Oui, je me plais, Clarisse, à la saison tardive,
Image de cet âge où le temps m’a conduit ;
Du vent à tes foyers j’aime la voix plaintive
Durant la longue nuit.
Philomèle a cherché des climats plus propices ;
Progné fuit à son tour : sans en être attristé,
Des beaux jours près de toi retrouvant les délices,
Ton vieux cygne est resté.
Viens dans ces champs déserts où la bise murmure
Admirer le soleil, qui s’éloigne de nous ;
Viens goûter de ces bois qui perdent leur parure
Le charme triste et doux.
Des feuilles que le vent détache avec ses ailes
Voltige dans les airs le défaillant essaim :
Ah ! puissé-je en mourant me reposer comme elles
Un moment sur ton sein !
Pâle et dernière fleur qui survit à Pomone,
La veilleuse en ces prés peint mon sort et ma foi :
De mes ans écoulés tu fais fleurir l’automne,
Et je veille pour toi.
Ce ruisseau, sous tes pas, cache au sein de la terre
Son cours silencieux et ses flots oubliés :
Que ma vie inconnue, obscure et solitaire,
Ainsi passe à tes pieds !
Aux portes du couchant le ciel se décolore ;
Le jour n’éclaire plus notre aimable entretien :
Mais est-il un sourire aux lèvres de l’Aurore
Plus charmant que le tien ?
L’astre des nuits s’avance en chassant les orages :
Clarisse, sois pour moi l’astre calme et vainqueur
Qui de mon front troublé dissipe les nuages
Et fait rêver mon coeur.

mardi 13 mai 2014

Le solide invisible.

http://www.lapagedujour.net/mai2014/treizemai2014.htm

La tangibilité du silence.
Oui, j'ai gardé ça pour moi aujourd'hui.
Un nuage, rester sur un nuage, même si j'ai besoin de l'avis d'une ou deux personnes pour avoir le contrepoint de ce ressenti.
Donner une substance physique à l'invisible.
Enfin physique...
Je n'ai qu'un écho, un fugace instant.
 Je ne peux faire avec que ce moment qui dépasse les frontières.
Et je me remets en tête cette impression ressenti sur la chaire du pasteur dans l'église de la prison visitée en Tasmanie.
Sur la chaire, tu as tous les regards vers toi, en silence, buvant tes paroles.
Tu as une connexion.
Et c'est d'une même nature sur scène, sans doute peut-être plus fort, même, parce que cette connexion, c'est avec ton âme directement, pas en parlant de couenneries dans la Bible, à moins que le pasteur ne fasse un discours, parlant de pureté ou de l'âme.
Se nourrir de ça, souvent, régulièrement, et soudain ne plus l'avoir, on peut comprendre le drame des prêtres, des hommes politiciens ou des acteurs dans leur retraite :)

Bon.
J'ai rattrapé du sommeil en retard, sinon, c'est déjà ça.

lundi 12 mai 2014

Un bug mais une épiphanie.

La page du jour, déjà :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/douzemai2014.htm

Et en dehors du fait d'avoir buggué une phrase qui ne fut pas soufflée, je dois avouer que j'ai profité de deux choses, non trois :
- Des larmes pendant une scène où je ne causais pas.
- Le silence pendant mon monologue, réussir à faire en sorte que y ait plus un bruit, c'était fort.
- La présence de personnes qui ont apprécié le pestak.

Il est vrai, il est certain, il est absolu que lorsque des gens te disent : woué, tu m'as ému mec, tu peux te sentir porté.
Et tu peux comprendre qu'il y ait des gens qui ne vivent plus que pour cette drogue : émouvoir les gens.
C'est une drogue que je me verrais bien prendre.
Seul problème, jouer sur scène, c'est devoir trouver un moyen de faire un deal avec mes intestins, parce que 6 fois aux chiottes, c'est trop.
;)

dimanche 11 mai 2014

Redresse la tête.

La page du jour :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/onzemai2014.htm

Et j'espère qu'on a pu donner à fond.
Je retiens surtout deux choses :
- Avoir été capable de pleurer.
- Le conseil donné par Frédéric Constant, artiste associé : Redresse la tête.

Oui, il n'a pas tort du tout.
Même si tu es abattu, tu ne dois pas être comme en vrai. Tu dois laisser le public voir ton visage.
C'est un des meilleurs conseils, le meilleur, qu'on m'ait donné jusqu'à présent.
Demain, je garde la tête levée presque tout le temps.
Et j'essaie d'être encore plus grand.

Je crois que le public ne s'est pas ennuyé, mais on a pas eu l'occasion de parler beaucoup avec.
Je lève mon verre de Benronach bio à la scène et je l'espère nombreuse cette année.

Sur un souffle de vent,
pas plus léger que la brise d'un papillon,
je souris en regardant les muses.
pas plus lourdes que les ailes du papillon.
Chrysalide, déchirée, tu n'es plus la chenille.
Envole-toi, étincelle, brille maintenant.

samedi 10 mai 2014

Avant l'Idiot.

Oui, des rues étranges, un mélange de Thaïlande et de Venise.
Je poignarde mon père et ma mère à un moment, mais je sais que je peux revenir en arrière dans le temps, je reviens d'ailleurs dans le temps.
Je suis deux personnes à la fois, le jeune homme capable et plein de pouvoir et une sorte de mentor ou de serviteur discret.
Lorsque je suis revenu dans la salle à manger où j'ai poignardé père et mère, j'avais avec moi deux autres personnes que je transportais dans une noix, j'ai fait tomber la noix, mais ce n'est pas grave, lorsque le sortilège de rapetissement cessera, ils pourront sortir de la noix, elle éclatera.
Deux femmes sont dans cette noix, deux des actrices de l'Idiot, je pense. Pour une c'est sûr, pour l'autre, moins.
Je suis étonné, ce n'est pas tant de l'Idiot que j'ai rêvé que de décors d'une ville près des eaux, avec des canaux avec une architecture improbable comme on en trouve que dans les rêves.
Le coup de couteau au père ou à la mère, à ceux qui m'énervent est le seul écho à la pièce.
L'angoisse - ou le trac - n'est pas encore monté au stade où il est généralement.
Parce que j'ai besoin de dormir.
J'aurais bien aimé savoir qui j'étais dans ce rêve, qui nous étions, moi et moi...

Le jour J.

http://www.lapagedujour.net/mai2014/dixmai2014.htm

Et quoi ?
Une répétition technique qui dure.
Encore du cafouillage dans qui fait quoi.
Mais eh.
C'est normal.
Je suis persuadé qu'on va déchirer.
Moi, comme je l'ai dit, c'est mon objectif. :) La barre est haute, faut la franchir.

vendredi 9 mai 2014

Le calme avant la tempête.

Hommage aux autres :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/neufmai2014.htm

Un seul regret, mon foie.
Mal au crâne systématiquement avec deux bières à 8 degrés.
Hou.
Mais je dois être sobre ensuite.
Demain, est le début d'un autre jour mais samedi et dimanche sont vraiment les deux jours que j'attends depuis des mois.
Tadadadadaaaaaaaaaaaaaa.

Je tiens vraiment à remercier ceux qui sont avec moi dans l'aventure et à féliciter le premier rôle qui doit quand même rester trois heures sur scène ou presque (il n'a que deux scènes où il n'est pas sur scène, et à elles deux, elles ne doivent pas dépasser les 10 minutes :)).
Je sais pas comment il a fait pour apprendre aussi vite.
Le cochon.

jeudi 8 mai 2014

Dernière répétition...

Et sans doute la moins bonne pour moi dans mon ressenti intérieur mais la meilleure pour pas mal de monde.
:)

http://www.lapagedujour.net/mai2014/huitmai2014.htm

J'ai des endroits où je buggue à chaque fois pour l'instant.
Mais avec l'adrénaline du pestak...
Il est très tard, faut que je vais dormir, cong.

mercredi 7 mai 2014

L'idiot teaser 2





La page du jour est la suivante :

http://www.lapagedujour.net/mai2014/septmai2014.htm

Et je préfère pas dire plus de ma journée. J'aime pas tellement essayer de faire plaisir et de le faire pour rien.

C'est comme ça qu'on a des chances de devenir aigri.

Ce que je ne suis pas.

Ah si, deux bonnes choses, mais comme c'est du domaine du privé et de la famille de ma femme, disons qu'on a eu un grand poids enlevé aujourd'hui et qu'on en saura plus demain.

Et puis qu'est-ce que je raconte après tout ?
Quand je ne fais pas l'article sur Facebook, il n'y a que ma femme qui vient me lire ici....

mardi 6 mai 2014

L'Idiot

Pour des raisons techniques je suis obligé de supprimer un teaser vidéo.



Walla, avec des images volées pendant une répétition ce qu'on peut faire :)

La page du jour, aussi :
http://www.lapagedujour.net/mai2014/sixmai2014.htm

lundi 5 mai 2014

Il y a des choses qui...

http://www.lapagedujour.net/mai2014/cinqmai2014.htm

Euh.
Il y a des choses qui deviennent de plus en plus sures avec le temps.
Il y a quelques années, on m'aurait dit, tu retournes à l'âge de dix-huit ans et tu te donnes un conseil majeur, tu changes ta vie... J'aurais pas forcément su et j'aurais sans doute râlé que le conseil ne puisse avoir été donné à 14 ans quand les choses sont parties en vrille sur certains points.
Je sais maintenant le conseil que je me serais donné à 18 ans, remarque. Les conseils même.
Fais du théâtre, écris, continue le yoga, découvre le jeu de rôle.
Le dessin j'aimais bien, mais avec ce que la vie m'a mis dans les yeux, hein...

Alors plutôt que regretter ou de rêver de changer son passé, autant s'activer sur le présent, pas vrai ?
Même si ça me met les tripes en feu.
J'ai un objectif en tête depuis quelques mois dont j'aimerais voir la concrétisation samedi et dimanche : avoir un niveau plus qu'amateur.
Je vais donc passer la semaine à répéter pour moi comme un pro. Trois fois par jour.

dimanche 4 mai 2014

Ben tiens...

http://www.lapagedujour.net/mai2014/quatremai2014.htm

Ca, c'est pour l'année dernière.
Pour cette année, huuuu.
On est parti pour une pièce fleuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuve.
Avec l'entracte, pas loin de quatre heures.
Oui.
Quatre heures.
C'est con.
On aurait su avant, on aurait coupé une heure facile de texte.

J'ai une vague angoisse.
Mais bon.
C'est beau aussi d'être ambitieux.

samedi 3 mai 2014

:) Week-end.

http://www.lapagedujour.net/mai2014/troismai2014.htm

Studieux.
Très studieux. Rha.
Répétition générale.
On va pas être triste :)

jeudi 1 mai 2014

Profil.

http://www.lapagedujour.net/mai2014/deuxmai2014.htm

Oui.
Et les quinze ans avec ma femme.
Et merci à Clarisse, Ben, Laëtitia, Fabrice et Joffrey pour l'excellente partie de cette après-midi :)

Oh oui.
Ce fut bel et bon.
Une histoire improvisée au fur et à mesure, sur un seul concept : un personnage qui croit être la mort.
Et toute ma campagne qui se trouve expliquée sur certains points et bouleversée sur d'autres. :)

Quinze ans.

Et j'y suis aussi, comme Horus.
http://www.lapagedujour.net/mai2014/premiermai2014.htm

Rha.
La partie a fini tard ce soir. Mais des fois ça fait du bien. Tant pis pour le mal de crâne et les autres maux.
Le docteur m'a filé un shoot de vitamine D et des médocs à tester.
On verra après l'Idiot, cong.