samedi 30 novembre 2013

Aujourd'hui alors ?

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/trentenovembre2013.htm

Ou demain.
Premier décembre, c'est bien.

Bonne réunion ce matin pour être informé des droits.
Je sens que je vais avoir ma situation clarifiée mais que je l'aurai dans le cul.
Je n'ai pas envie d'envisager un quart temps à mon travail pour m'énerver de toutes les manières.
Quoique.
Ca serait l'idéal dans l'absolu.
Mais je dois d'abord aller au bout d'un truc que je commencerai en décembre.

vendredi 29 novembre 2013

Demain.

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/vingtneufnovembre2013.htm

Rha, un gros glaviot sur mon clavier.
Mon dieu.
Je veux du vert.
Malade aujourd'hui.
Crève plus le foie en vrac, une bière, hier, invité par Laurent du Théâtre et zou, le foie vraiment au tas.
J'ai quand même lutté contre l'extrême mal de crâne pour aller lire des poésies sur RCF.
J'ai juste évité dans la thématique hiver et noël de me taper la lecture des textes petit jésus.

Ben tiens.
Si au tas encore demain, je zapperai la réunion d'information de la sécurité sociale.
Sans déconner.
Déception aussi d'avoir fait un personnage pendant un jour et demi pour ne pas le jouer samedi.
Mais eh.
Du coup, j'ai lu un scénario formidable que j'ai projet de faire jouer pour décembre.
Une bombe qui prend en compte des éléments de la murder dans la description des personnages joueurs.
On va pas s'emmerder en décembre, j'espère. Me faut 5 joueurs pour deux séances mémorables.


Pourquoi demain ?
Demain, j'arrête.
Je suis informé.

jeudi 28 novembre 2013

mercredi 27 novembre 2013

Hmf.

Moins vite que prévu.
Mais tant pis.
Moins vite que prévu.

J'ai dû aussi passer quelques heures à faire un perso sur un jeu que je ne maîtrise pas bien.
Je m'embête pas à une catharsis sur celui là, j'ai répondu à 20 questions.
20 questions qu'on pourrait répondre sur soi d'ailleurs, elles sont pas mal.
Peut-être l'objet d'une prochaine page du jour, tiens.

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/vingtseptnovembre2013.htm

mardi 26 novembre 2013

Accepter de laisser partir.

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/vingtsixnovembre2013.htm

La page du jour n'a pas forcément à voir avec ma préoccupation du moment.
Quoique.
Je ne sais pas.
Je ne sais vraiment pas.
Si je sais.
J'ai tiré des runes aujourd'hui.
Elles sont aussi d'accord avec moi les runes.
A la fin de arrêts de travail, je dois prendre un congé maladie et ensuite quitter le boulot.
Je ressasse, je ressasse.
Mais il n'y a pas d'autres solutions.

lundi 25 novembre 2013

dimanche 24 novembre 2013

Wouf


Et sinon ?
Rien.
Le 24 lui, c'est un début d'un nouveau truc.
On verra bien.
Mais chut.

samedi 23 novembre 2013

Aux victoires, bis.

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/vingttroisnovembre2013.htm

Rien à dire, j'ai dit.
Si, une bonne soirée.
Un repas dans la salle des festins du palais Jacques Coeur, magnifique et une très belle lecture de textes autour de la création de la maison de la culture de Bourges et de Gabriel Monnet :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Monnet

jeudi 21 novembre 2013

7 ans.

Moi, au tas toute la journée, mal de crâne, foie en vrac, herpès qui se réveille.
Deux solutions, j'ai mangé un truc pas frais ou je fais une réaction à la triple dose qu'a du utiliser la dentiste pour anesthésier une molaire avec quatre racines... 
Et ceci à la veille de l'anniversaire de la mort de mon vieux que j'ai laissé partir voici 7 ans après qu'il m'ait appelé pour me dire qu'il allait se flinguer.
Quand tu es déjà le roi du psychosomatique et qu'en plus des merdes physiques arrivent dessus, tu as des journées de crotte.
Mais ça a bien fini.
J'ai fait une tarte au citron

Et sinon ?
Rien.
Ou tout
J'étais vraiment une merde aujourd'hui, j'ai même rêvé que dans un état lamentable j'allais au travail, forcé, à participer à une réunion, chose que je ne supporte pas généralement, la réunionite, pour couvrir des heures de boulot, ça me gonfle et j'envoyais bien chier effectivement la réunion.
J'ai pris sur moi pour aller au théâtre ce soir, par contre, parce que je fus sincèrement une loque humaine aujourd'hui et j'ai tenu le coup : conclusion, je ne dois pas faire autre chose que ce qui me passionne. Je peux pas me permettre de risquer ma santé physique quand le mental est capable de me jouer de tels tours dessus..

J'espère que j'ai fait le tour. Que demain, je m'envole. Ou après-demain. Je largue l'attache du père en faisant d'ailleurs un personnage Catharsis qui a laissé aussi partir son père et qui a un herpès à l'oeil comme moi et j'en déduis que vu le personnage que je crée, c'est bien la représentation et se mettre en scène qui est la clé chez moi ;)
Il n'est jamais trop tard pour apprendre de soi, n'est-il pas.
Vieux grigou, si tu avais su voir ça en moi.
On aurait pas perdu de temps tous les deux.

Mais tant pis, c'est comme ça. Allez, la page du jour te concernant :
http://www.lapagedujour.net/novembre2013/vingtetunnovembre2013.htm

mercredi 20 novembre 2013

Mardi d'hiver.

Lorsque l'hiver vient, lorsque la lumière s'éteint...
Je me demande ce que je ferais si tu étais là.
Voici sept ans déjà, tu m'as appelé un mardi.
Tu m'as dit que tu allais partir.
Je t'ai laissé faire.
Je savais.
Tu avais fait ton choix.
Tu es parti comme tu avais décidé.
Tu m'as laissé sans que j'apprenne.
Sans que j'apprenne tout de toi, c'est comme ça.
Lorsque l'hiver étend son manteau d'ombre sur ta tombe.
Je ne suis pas là, je ne peux pas, c'est comme ça.
Là où tu es, il n'y a plus rien pour moi.
J'ai fait aussi mon choix.
Est-ce que tu savais ?


Oui, sans doute.


mardi 19 novembre 2013

cette semaine de merde.

J'aime pas les quelques jours autour du 21 novembre.
J'aime pas.
Faut que le cap passe.
Je me donne ce cap.
Bordel.


Et sinon, longue séance chez le dentiste pour niquer les racines d'une dent qui a la particularité rare d'avoir quatre racines au lieu de trois.
Hu.
Ce fut long.

Plus que passer chez le médecin pour compléter en partie le dossier MDPH et me faire arrêter encore un mois de plus.
Marcher en vacances avec la douleur, oui.
Avoir un loisir avec la douleur, d'accord.
Bosser avec la douleur que tu t'es faite sur le lieu où tu dois bosser et s'en faire plus parce que tu vas t'énerver après des adolescents, non.

lundi 18 novembre 2013

J'ai demandé à la Lune...

Tout.
J'y ai tout demandé.
2 heures et quart.
Comme mon premier journal publié.
Ou comme un de mes premiers journaux.

Demain, docteurs nous voilà.
D'autres semaines d'arrêt et une dent à charcuter.
Ben tiens.

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/dixhuitnovembre2013.htm


dimanche 17 novembre 2013

Semaine italienne, fin...

Jour 8
Obligé de faire court.
Assis dans l'aéroport, en attendant le vol, je viens de répondre à une enquête.
La dégustation de trois vins mais pas dans des bons verres (ça change un peu la donne dans un truc plastique) ne m'a pas convaincu de mettre 17 euros dans une bouteille bien moins bonne que Bugadelles (notre découverte de fou chez le caviste à côté de chez nous) qui est en passe de passer en biodynamie et qui ne coûte même pas sept euros.
Bref, joli pays du vin et du fromage ici. Mais les productions étant plus petites et locales, les prix sont un peu autre chose mon ami. Le tourisme à outrance a pu aussi faire quelque chose pour augmenter la donne, je sais pas.
Nous sommes allés au marché de San Lorenzo ce matin, une claque. Un marché comme on n'en trouve plus vraiment en France de part certains produits difficiles à avoir sur nos marchés. J'aurais bien craqué sur des charcuteries de sanglier, en particulier un jambon de sanglier (avec les poils !!!) à 60 euros. Il y avait aussi des testicules de cochon, ce me semble et des sandwichs aux tripes que le touriste ne doit pas consommer.
Définitivement, il faut se ramener en italie en voiture pour embarquer quelques produits.
Ce qu'on ramène, au final, c'est une Grappa, un limoncello et deux huiles d'olive de compétition, les plus chères qu'on aura jamais payées, mais faut voir comment ils font les récoltes ici, cong, on en a vu travailler à la main.
Une heure à glander parce que l'avion a un peu de retard. Le souvenir du chausson italien (foglia) acheté après le déjeuner s'estompe dans l'estomac. Putain, ma pâtisserie préférée disponible partout, ça fait quelque chose par rapport à la France, cong.
Nous n'avons pas tout vu de Florence, au niveaux des rues à visiter, pareil pour Venise, mais le principal a été fait et c'est donc sans commune mesure que retourner ici pour un aspect que nous n'avons jamais expérimenté aussi haut en voyage – le culinaire – pourrait être envisageable.
Reste bien sûr le handicap... Est-il possible de rouler plusieurs heures sur deux jours pour faire le voyage jusqu'ici ?
Hu ?
Et ne serait-il pas mieux d'apprendre des bouts d'italien ?
Hu ?
J'ai demandé à ma femme si elle parlait plusieurs langues, cinq langues, en dehors du français, lesquelles ça serait.
Personnellement, je réponds Anglais, Espagnol, Italien (maintenant), Latin (je sais, c'est con, mais tu as la base de bagage pour bien circuler dans les langues latines au pire) et je serais bien tenté aussi par le japonais ou l'allemand à défaut du suédois.
Zou.
Qu'est-ce qui empêche dans le fond de s'y mettre si ce n'est la paresse intellectuelle dans laquelle nous nageons tous et le manque d'occasion de pratiquer ?
Bref.
Bonne semaine.
Très bonne semaine.
Sans doute un peu trop de bières au pub et pas assez de vin pour un pays du vin, mais eh... Parfois, on est que ce qu'on est.
Hou.
Le lieu commun.
Bon.
Et alors ?:)

La page du jour, tiens :
http://www.lapagedujour.net/novembre2013/dixseptnovembre2013.htm

Tard le soir...
Bien rentré, bien fatigué.
Bien content.
La semaine reprend.
Pour moi pas avec le boulot, merci, mais dentiste (j'ai eu mal pendant le séjour) et médecin (pour prolonger bobo et pour faire le dossier handicap).



vendredi 15 novembre 2013

Semaine italienne, Jour 7

Jour 7
Bacchus et le satyre, bordel. Hyper gay avec notre conception actuelle de la représentation du corps masculin, mais j'ai été totalement arrêté.
Un auto-portrait d'El Vecchio aussi. Sa mère. Incroyable de comparaison, de précision et de lumière par rapport à ses autres tableaux.
Deux ou trois Véronèse, les auto-portraits de Rembrandt, la sainte famille de Michel-Ange et l'annonciation de Léonard.
Voilà les groooosses claques de ce matin (bien que de nombreux portraits aient attirés mon œil.
Un peu déçu que certaines salles soient fermées et qu'il ne soit pas possible de sortir avec son ticket du musée pour y revenir.
Mais qu'à cela ne tienne, on a fait les offices ce matin avant de regoûter aux pâtes fraîches du traiteur à qui on en avait déjà acheté hier soir.
L'après-midi, on a découvert la magnifique vue sur Florence depuis la place Michel-Ange et on a visité San Miniato – totalement incroyable sur le plan de l'architecture intérieure – et une partie du cimetière attenant. L'autre partie, on ne pouvait pas, il y avait un film italien en préparation sur la vie d'un type qui devait se tourner à Florence, Cinecittà et le Vietnam.
Je retiens sinon d'autre de la journée :
- La vieille dame qui nous aide à trouver notre chemin (qu'on connaissait déjà mais ce fut agréable de la voir parler en anglais.
- Le magnifique coucher de soleil sur les collines de Florence.
- La copie de la statue de David au milieu de la place Michel-Angelo.
- Le Gate Pub pour la troisième fois du séjour.
- Avoir trouvé des chaussons italiens, ma pâtisserie préférée, dans une échoppe.
- Un endroit de paix dans la sacristie et dans le demi-sous-sol de San Miniato.

Demain, c'est déjà le départ. Mais on s'en fout. On est en Europe, on sait qu'on reviendra...
Je demande à ma femme ses trois lieux préférés des vacances avant de tenter moi aussi l'expérience...
Hu.
Fatiguée, elle me dira demain.
Moi, je réponds.
Burano.
San Miniato.
La balade dans la campagne de Florence.
Pas Venise ?
Non pas que je n'ai pas préféré Venise, mais je parle de lieux où j'ai ressenti la paix...

La page du jour :







jeudi 14 novembre 2013

Semaine italienne, jour 6

Jour 6...
J'ai deux pintes de bière à 8,7 degrés dans la gueule.
On fait au plus court :
La campagne de Toscane (et par extension la campagne méditerranéenne) doit figurer parmi mes paysages préférés au monde.
Il y a clairement quelque chose en plus à l'heure de l'apéro dans un pub italien : la bouffe qui est servie en même temps. Et quel plaisir, aussi, de retrouver notre ami américain de la veille. Il m'a donné envie d'aller au nord de Chicago, le cong.
J'ai fait trois rêves, dont un au sujet d'une ami de Jean-Baptiste (notre hôte) qui tient une bijouterie, et il a effectivement une amie sur Berlin qui tient une bijouterie qu'il va voir. Hum.
Marcher des tas de kilomètres dans la journée, c'est pas que ça soit mal ou bien, c'est juste que c'est difficilement possible vu notre état.
J'ai investi dans deux D20 dans la seule boutique de jeu de rôle de la ville.
J'ai vu un écureuil galoper dans les arbres d'une immense propriété privée.
Les olives ne se mangent pas sur l'arbre et ne se cueillent pas en février comme en Crête... Putain, qu'est-ce qu'on en a vu des oliviers en faisant un tour dans la campagne florentine...
Le musée des inventions de Léonardo de Vinci, ça serait tout de même mieux s'l y avait un peu plus de place pour plus d'objets.
J'ai acheté mon seul livre du voyage : sur Léonard, forcément.
Je n'ai cessé de remarquer l’occurrence du 28 aujourd'hui. Mon œil qui pointe par hasard sur un chiffre pour moi.
Merde. C'est déjà presque fini, cong.
En plus détaillé, on a commencé la journée par une longue matinée dans les hauteurs de Florence. La campagne, les vignes, les maisons, les oliviers surtout. Les vignes, en fait pas beaucoup.
Une très longue balade, vraiment.
Un repas à l'appartement avec des pizzas achetées à emporter.
Une longue balade dans Florence, pas partout, parce que très fatigué de la journée, mais une longue balade quand même avant que quelques gouttes ne se mettent à tomber.
Une visite au musée des machines de Léonard (tout petit) après avoir acheté deux dés à 20 faces.
Je ne dirais pas une fascination mais plutôt une déférence : bravo l'artiste et le génie.
Une pinte de cette fichue (et bonne bière belge) dans le pub pas loin et une deuxième pinte emporté par le mouvement.
Repas à l'appartement, brin de discussion avec Jean-Baptiste qui est vraiment un mec sympa. Surpris de voir qu'il a une amie comme dans mon rêve, mais passons. Je dors dans l'appartement de quelqu'un qui ne vit que dans d'autres sphères alors ce n'est pas si étonnant que j'aie pu me connecter cette nuit.
20 et 16 font mes deux dés.
Pas mal, hein ?
Ah.
Revenir ici en voiture pour profiter des paysages de la campagne et de la liberté qu'offre un véhicule.
Mais aurais-je la chance de voir un écureuil ?
Pourrais-je retrouver deux soirs de suite cet américain de Chicago ?
Un troisième soir de suite, vais-je goûter à l'apéro du foie en plus de champignons en sauce ou d'une sauce piquante ?
L'Italie est-elle la capitale culinaire du monde ?
Pourquoi serait-on chauvins, nous français, quand nous ne conservons pas certaines traditions ?
Comment apprendre à blinder son esprit devant tant de vendeurs à la sauvette ou de mendiants ?
Demain, on fera du beau, du pur, de l'art, du détaché de la simple condition de mortel lorsqu'on passera la journée aux offices.
Quoi ?
Je fais trop court.
Moins court que mon esprit ce soir, assurément, mais plus long que ma pensée trop décousue.
Fatigué.
L'alcool y est sans doute pour pas mal, mais la fatigue de la journée n'est pas en reste.
Retenir seulement trois images ?
Le tank imaginé par De Vinci.
La fin de la balade ce matin dans un enchanteur paysage de Toscane.https://maps.google.fr/maps?q=Bourges&ie=UTF-8&ei=AkWFUvXjMIrNtAaIq4CoAg&ved=0CAoQ_AUoAg
Le pub, ce soir avec le chien un peu stupide, l'américain d'hier et les apéros.





mercredi 13 novembre 2013

Semaine Italienne, 5

Jour 5
Le grand canal ce matin à Venise.
Pas mal de tunnels sur la fin du voyage vers Florence.
La claque culinaire sur Florence. Il y a de la bouffe partout et à l'heure de l'apéro, ils te gavent. T'as des apéros partout sans déconner. Sans le faire exprès, j'ai même goûté du foie...
Je peux dire en bref et sans coup férir qu'au niveau du touriste de base et de l'atmosphère, je préfère Venise mais qu'au niveau du choc gustatif, c'est Florence qui doit l'emporter.
On loge chez un artiste appelé Jean-Baptiste, un peintre en train d'essayer des tas de costumes en ce moment même et sous l'emprise d'une putain de ganja qu'il a fumée chez un pote qui lui a filé des costumes (ou à qui il a filé des costumes ?)
Bref, si je dois parler des gens rencontrés :
- Une américaine sur le ponte Vecchio, qui fait de l'art et du soin par la prière, la pauvre, elle était tout en émoi quand une française est tombée par terre sur le pont. Carolyn, de North Carolina, toute émue alors qu'elle nous avait proposé de prendre une photo de nous deux d'avoir fait tomber une française en reculant.
- Un américain qui a voyagé un max pour son travail (Chine, Brésil, Italie, et j'en passe), rencontré dans un pub où on a essayé de la bière belge...
- Jean-Baptiste, bien sûr qui fait maintenant à manger et nous parle d'un grand tableau qu'il est en train de vendre. Vendredi, il part pour Berlin pour négocier des affaires. Il a un magnifique appartement, plein de trucs d'artistes et de machins vintage. Pas de technologie à part le PC qui diffuse de la musique. Il a pas mal de charges le Jean-Baptiste, sur deux appartements, alors louer une chambre, eh ben c'est tout simplement un bon plan, surtout que comme ça il n'a pas besoin de supporter les gens très longtemps.
- Un black vendeurs de trucs et de machins auprès de qui j'ai eu pitié. J'ai filé cinq euros pour des merdes après un bel embobinage. Mais il y a tellement, tellement, tellement de gens qui mendient ici dans les rues. C'est du jamais vu pour nous.

Pour les images de la journée, je parlerais plutôt du coucher de soleil sur le Ponte Vecchio, du dome, de l'ambiance dans le pub, de la discussion en ce moment avec Jean-Baptiste...
Quoi d'autre ?
Le vin, la bière, le fromage et le jambon locaux.
Oui. Ça.
Choc culinaire.
Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai été arrêté par les petites boutiques.
La France a tué son passé avec les super-marchés.
Pas l'Italie.

Je reviens sur les chocs culinaires.
Le vin. Je ne peux pas tout citer, on en a essayé que trois. Mais tout de même, si rien n'est pour l'instant du niveau de ce qu'on a bu avant de partir, il y a quand même de l'émoi.
Le fromage, désolé ma brave dame mais ce que j'ai acheté chez un marchand de charcuteries et de fromage, ça le fait. La ricotta, le yaourt, le peccorino et le jambon de parme se tiennent là.
Les apéritifs servis de base à l'heure où on a pris notre bière et notre vin, ça se maintient aussi : petite salade de courgette, foie en sauce chaud, sauce piquantes, olives, chips, sauce verte sur patates tièdes, sandwichs chauds au jambon de parme, il est possible de se passer de dîner si on gère bien les apéros, cong.
Demain, c'est décidé, on va d'abord dans les collines pour voir le dessus de Florence.
J'aurais bien été en haut de la tour du dôme aujourd'hui, mais le temps manquait. Et puis rentrer dans l'église a suffi quand même pas mal...
J'ai eu un relatif choc aussi avec pas mal de statues. Mais c'est déjà plus classique.
En discutant avec ma femme des trois villes à absolument faire en Italie, ce n'est pas évident de faire un classement.
Ma femme met Rome en premier pour l'architecture et le choc de l'art antique.
J'attends de voir ce que Florence a à donner de plus.
Mais de base, chaque ville a de toutes les manières son plus pour moi.
Le décor, c'est Venise.
Le manger et l'art, c'est Florence.
L'art religieux et l'Antiquité, c'est Rome.
Facile à dire.
Facile, je sais.
Raccourcis trop rapides.
J'attends comme j'ai dit.
L'idéal étant sans aucun doute de pouvoir faire ces trois grandes villes et des tas de petits villages qui éveilleraient les sens.



mardi 12 novembre 2013

Semaine Italienne, 4

Jour 4.
Beau.
Très beau temps.
Alors entre Burano, le cimetière, un bout de Murano, plusieurs rues de Venise, deux bières et un spritz, je ne sais que dire.
20 chats aperçus sur l'île de Burano en deux heures de balade si on ne compte pas le restau ?
Ça c'est pour le kit de crazy cat lady de ma femme...
Des canadiens rencontrés (encore) comme hier. Pas les mêmes. Mais pour moi c'est un signe. Faut retourner là-bas.
Un petit troquet d'habitués près du marché aux poissons de Burano avec un jardin potager dans l'arrière-cour.
Des cafés à un euro ?
Un trèfle à quatre feuilles enfin trouvé en Italie ?
Le repas de midi, 45 euros à deux, la limite supérieure pour notre budget, dans un petit restaurant recommandé par le guide du routard avec u-ni-que-ment des français qui se mettent à table ?
Un bon repas d'ailleurs. J'ai pas fait végétarien, je voulais tester local : charcuterie et escalope milanaise, là où ma femme est partie sur pâtes au saumon et calamars. D'excellents calamars d'ailleurs, les meilleurs que j'ai goûtés et une escalope parfaite.
Un spritz très bien rue Garibaldi.
Mais franchement le vin, après être partis en vacances en ayant goûté un truc excellent – Bugadelles du pays de l'Aude (http://www.communefleury.fr/quoi-faire/la-route-des-vins/337051-domaine-les-bugadelles ), difficile pour les vins italiens de souffrir la comparaison.
Ma femme m'a demandé les trucs que j'ai préférés aujourd'hui...
J'aurais volontiers passé deux heures dans le cimetière (on s'est limité à une heure) alors qu'on ne voulait s'arrêter que vingt minutes. Je n'ai jamais vu de cimetière aussi parfait et bien entretenu et il y a quelque chose de magique dans ce cimetière île et dans toutes ces photos sur les tombes. On fait plus le rapport avec la mort quand on voit la photo d'un défunt.
J'aurais sans doute aussi flâné volontiers une heure de plus à Burano. Histoire de vraiment faire toutes les ruelles et peut-être un ou deux achats. Je lorgne sur une bouteille de limoncello depuis le début du séjour, mais on n'a pas le droit de transporter des liquides dans l'avion. Peut-être en duty free au retour, on verra bien.
J'ai bien aimé le repas de midi, même si on est reparti avec la gerbe ma femme et moi. On était à côté d'une barrière et d'une barque qui bougeaient sur le canal, ça a niqué notre cerveau. On s'est retrouvé deux fois à « tanguer » dans des endroits fixes ensuite.
Le pub, le Devil's Forest (ou l'inverse), où on s'est posé pour la troisième fois du séjour après avoir échoué à trouver des bars à vin.
Rentrer de nuit à l'appartement alors qu'on était juste dans les temps et les cordes pour le faire en bateau. Venise, c'est bien par tous les temps. La nuit, ça devient quelque chose qui est encore plus qu'un choc visuel. Ça devient presque un mystère et un appel aux sens de l'art. Plusieurs fois la ville m'a donné envie de faire du théâtre.
Départ demain malheureusement.
Sans regrets énormes, hein.
On sait que c'est facile d'y revenir et que ce n'est pas possible de tout visiter en trois jours. Pour faire bien tous les quartiers, il nous aurait sans doute fallu la semaine. Peu importe, Florence nous attend.
En mieux ?
En mieux, je ne sais pas.
Le choc de Venise sur l'eau, ça a quelque chose d'inégalable.
Mais après, il y a l'art, l'âme et l'atmosphère d'une ville.
A voir.
Je suis assez impatient de découvrir quelques paysages demain en train. Voyager en train, en effet, ça peut être un moyen intéressant de découvrir des régions d'Italie qui pourraient encore nous appeler.
Pourquoi l'Italie plus que l'Espagne d'ailleurs ?
Je ne sais pas. Plus d'âme, je trouve en Italie. Plus de produits aussi sans doute.
Je me trompe peut-être hein.
Mais j'ai la sensation que ce qui m'intéresse le plus en Italie – le passé et les racines – est plus présent au quotidien en Italie qu'en Espagne.
Après, faut quand même voir que j'aurais seulement fait trois villes à part en Italie là où j'ai pas particulièrement été marqué par un Barcelone rongé par le béton en bord de mer, une Madrid un peu grise et une Saragosse aperçue uniquement avec l’œil de l'adolescent se retrouvant en vacances dans un pays dont il ne parlait même pas la langue (ou à peine).
Bref.
Venise m'a donné envie de découvrir Lyon (pour des rencontres culinaires, comme c'est possible à Venise ou en Italie) et d'autres villes d'Italie.
Ça finira par se faire.
Il faudrait juste que la prochaine fois je me farcisse d'apprendre quelques rudiments d'italien, ça m'a gêné d'avoir à utiliser l'anglais pour communiquer dans une langue latine.

La page du jour, au fait  :
http://www.lapagedujour.net/novembre2013/treizenovembre2013.htm

Le wiki sur Burano :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Burano


lundi 11 novembre 2013

Semaine italienne, 3

Jour 3.
Quelques courses au bateau marché du bout de la via Garibaldi. Check.
Le palais des Doges en dépit du fait que toute l'aile de l'appartement du doge ne soit pas visitable, check.
Manger dans une rosticceria et goûter des produits du crû : morue panée, toast frit avec mozarella et purée de sardine, lasagnes au bœuf (pour moi) et aubergines (pour ma femme), check.
Espresso et caffé coretto, check aussi.
Visite de la Basilique Saint Marc et aussi du haut de la Basilique, check.
Musée Correr ? Me trompé-je sur l'orthographe ? Check.
Un spritz au campari, check.
Finir bien pompette avec une pinte de la bière à neuf degrés parce que la serveuse n'a pas compris quand je me suis contenté sagement d'une demi pinte.
Repas à la maison avec enfin des légumes, check aussi.
Balade au bout de la pointe de Santa Elena près de la base militaire ou au moins du complexe comme tel, fait aussi.
Ma femme m'a demandé ce que j'avais préféré de la journée.
Ben c'est simple :
- La grande salle (une des plus grandes d'Europe) du palais des doges, celles où se trouve le tableau du Paradis du Tintoret.
- Les hauteurs de la Basilique Saint Marc et en particulier les originaux des quatre chevaux qui datent d'il y a deux millénaires.
- La place Saint Marc, en rentrant du pub, qui est un petit peu inondée.
- Une installation d'art contemporain qui ressemble à des dés et une autre avec des têtes de Ben Laden dans le musée archéologique qu'on peut visiter en même temps que le musée Correr (Ma femme corrigera mes fautes de frappe).
- Se planter de sens pour le vaporetto parce que les brumes de la bière ça n'aide pas, déjà que j'avais oublié mon bonnet.
- Être installé tranquillement dehors, de nuit déjà, pour déguster le Spritz au campari qu'en moyenne c'est vraiment pas bon, pitin, pour un palais non vénitien.
Et j'en passe.
Venise, c'est pas une rencontre mystique.
Venise, c'est pas forcément également un choc culturel de folie.
Venise, c'est surtout un monde à part, une autre manière. Paradis du touriste, certes, mais pas que. Il n'y a pas vraiment d'autres endroits au monde comme Venise. Les canaux, les gondoles, l'eau partout, c'est copiée que Venise peut être, mais pas égalée.
Assurément pour moi une ville plus belle que Paris. Plus belle sans doute que toutes celles que j'ai déjà vues. Parce que je suis sensible aux canaux, à la forme des bâtiments, à la circulation piétonnière et l'étrangeté des ces constructions émergeant de l'eau.
Une ville qu'on pourrait certes apprécier au pinacle avec un fort budget pour faire certaines boutiques ou se payer le café Florian.
Mais une ville qui s'appréhende aussi sans cela.
Plus qu'un jour. Déjà.
Bon sang.
La page du jour, sinon :


dimanche 10 novembre 2013

Semaine italienne

Jour 2...
Je ne sais plus le nombre d'alertes ce matin.
Plusieurs. A un poil de cul d'être totalement bloqué du bas du dos.
Mais eh.
Pour débloquer, faut marcher, marcher, marcher, chose que je ne peux pas vraiment faire à la maison parce que c'est pas motivant de se taper toujours le même quartier.
Bref.
La quête féline de ma femme a été satisfaite.
La quête du beau, je ne sais pas. Je préfère Venise à Rome pour l'agencement de la ville. Il n'y a pas les ruines romaines ou le Colysée, certes, mais c'est quand même vachement sympathique de se perdre dans le labyrinthe des ruelles, ponts, passages ou ruelles.
On a mangé kasher, dans un restaurant du Ghetto (ou Fonderie en italien ancien et c'est de là que vient le mot popularisé), pas dégueulasse. J'ai manqué être déçu par le second plat mais comme on a partagé moitié – moitié avec ma femme et qu'au final, ça s'est avéré meilleur que ce que je pensais, en dépit du manque de fromage avec les pâtes, pas de déception...
La dégustation de trucs locaux ou pas s'est aussi faite niveau bières : pub avec Kilkenny, Guiness et un truc pression à neuf degrés dans un pub. Et puis un Spritz pour moi alors que ma femme prenait un blanc du crû dans la pizzeria d'à côté. Le spritz, c'est l'apéritif de base des vénitiens, avec du vin blanc du crû, de l'Aperol ou de la Campari, de l'eau de Seltz et une olive.
J'ai demandé au barman comment me procurer un vin quasi illégal ainsi qu'un alcool non local de fruits rouges. Il parlait français, ça a aidé. On verra demain.
La journée a commencé chaud pour finir froide et pluvieuse. Mais pas de regret. C'est tout de même pas l’Écosse... On a eu temps bien plus supportable en novembre à Venise que des tas de journées écossaises, cong.
Si je dois retenir des images de la journée ?
La place Saint Marc... bien sûr, une mendiante qui se fait repousser par un prêtre, le café Florian et ses prix exorbitants, la foule toute la journée.
Le pont de Rialto, pareil, pour la foule et puis aussi le décor.
La traversée du grand canal en vaporetto. Quarante minutes à filer sur l'eau et regarder les palais défiler sous nos yeux avec les gondoliers qui perpétuent une tradition de père en fils semble-t-il (car ne devient pas gondolier qui veut apparemment).
Se poser tranquillement dans un pub ou au restau.
Le chat roux de la galerie d'arts où ma femme n'a pas voulu dépenser 15 euros dans une lithographie.
Le chien dans le bar d'à-côté qui me fait me dire que le chien me manque plus que les chats parce que forcément c'est pas les mêmes rapports. Tu dois plus donner avec un chien, donc ça te manque certainement un peu plus, et ce, en dépit que je préfère les chats.
Trouver deux pâtisseries qui font aussi boulangerie. Le pain aux olives était correct, l'autre, hu... eh bien c'est l'Italie avec du pain plutôt mou et sans sel, hein.
Marcher.
Marcher, marcher, marcher et encore marcher.
Mais au final quand même bien moins que si j'étais en forme.
Et se paumer aussi. Parce que quand même, sans carte précise, Venise, c'est un joyeux bordel.
Un joyeux bordel mais aussi une sorte de paradis du touriste. Non pas une sorte : un paradis.
Il a tout pour lui le touriste : restaurants, musées, attractions, décors, boutiques. Tout.
Le vénitien, je ne sais pas où il fait ses courses par contre. Mais eh, c'est pas grave, je ne suis pas vénitien.
Je me demande combien de temps il faut pour explorer toutes les rues de Venise.
Je ne sais pas.
Bien moins que pour explorer toutes les rues du centre de Paris.
Mais ça n'a rien à voir de marcher dans une ville fermée à la circulation et si proche de l'eau..
Ma femme voulait au départ qu'on y reste la semaine.
Ça aurait été faisable. C'est le temps idéal qu'il faut pour visiter la ville et les îles autour.
Mais eh...
On sait maintenant que c'est une ville accessible sur un week-end de trois jours.
Pas compliqué d'y replonger à l'occasion, n'est-il pas ?
La page du jour :



Semaine italienne.

Jour 1.
Je sais. Je suis en congé maladie et cassé.
Mais ne pas partir aurait été pire. Cette semaine était prévue de longue date.
On n'annule pas un truc fait pour se reposer.
Ça serait extrêmement énervant.
La journée a été classique pour un voyage...
Bourges – Maison de parents de ma femme.
Repas familial.
Expédié à l'aéroport (avec la pauvre mère de ma femme qui met deux heures pour rentrer).
Vol en avion qui secoue avec toujours la même frayeur au décolage.
Navette et Vaporetto pour se rendre dans le quartier de Venise où on loge.

Je lève la tête. Le plafond doit faire plus de quatre mètres.
Les voisins du dessus sont bruyants.
Mais eh. Je vais pas me plaindre.
Excellente soirée.
On a goûté un vin et une bière italienne, commandé des pizzas à la pizzeria d'à côté, j'ai testé de la Bresaola, la charcuterie la moins grasse au monde, une tuerie néanmoins sous la bouche.
Et surtout... on a pris le temps de marcher près de deux heures dans cette partie peu touristique de Venise, la nuit, où la cité prend d'autres couleurs et des aspects étranges.
Magnifique, ancien, mystérieux, vivant, délabré, vibrant, labyrinthique.
Je pense préférer Venise à Rome.
Enfin du moins sur l'aspect balade en centre-ville.
Je sais bien qu'il n'y a pas les vieilles ruines à Venise.
Mais il y a un cachet effectivement particulier qui en fait une destination idéale pour un week-end ou un week-end prolongé.
Lever tôt demain.
J'espère que je vais tenir le coup avec le beau et le choc culturel.
Ça fait passer ma démarche de papy à certains moments.
J'ai franchement eu peur d'être bloqué ce soir.
Mais non.
J'ai décidé de vivre pour l'essentiel.
En prendre plein la gueule pour des bonnes raisons. Et en prendre plein la gueule de la bonne façon. La mauvaise, je connais de trop, merci.

La page du jour :

Edit : oh, tiens. Pas d'internet. Ben voyons...

Edit : du matin, oh bazar, jour une heure plus tôt. Demain lever à 6 heures 40.

samedi 9 novembre 2013

Revenir Construit ?

De toutes les manières, on ne peut pas imaginer le pire.
Autant imaginer le mieux.
Je ne parle pas d'être guéri du dos.
Mais de ne pas être plié en deux et surtout d'avoir l'âme plus gracile.

Toutes les pages du jour :
http://www.lapagedujour.net/novembre2013/novembre2013.htm

Celle du neuf :
http://www.lapagedujour.net/novembre2013/neufnovembre2013.htm

Et une certitude...
Le choc du beau.
C'est l'art et le beau qui sauvent et font encore croire en l'âme humaine.
Les bons sentiments aussi.
Mais l'art et le beau, pitin.
Etant entendu que je ne vais pas me battre sur la définition de beau :)

Si je ne poste pas chaque jour, tant pis.
Il est parfois bon d'être en dehors de certains mondes.

vendredi 8 novembre 2013

Partir cassé.

Alors, le type qui ne va pas en vacances parce qu'il a mal au dos, il finit au dernier dessous mentalement.
Le type qui part avec le dos cassé, il a des chances d'être sauvé en partie par le beau. Ou d'être transcendé par lui.
Dans le mécanisme de la douleur, le mental.
Le mental.
Le putain de mental qui sait ce qui est bon et ce qui n'est pas bon.
J'ai vraiment du mal à m'asseoir aujourd'hui.

Mais la journée fut bonne.
Enfin la soirée.
La journée, j'ai dormi.
Mais la soirée, j'ai vu du monde pour un projet écriture et feuilleton radiophonique et j'ai dit oui quand on m'a proposé de venir au restau.
Faut toujours dire oui avec des gens qu'on aime bien ou qui risquent de compter :)

La page du jour, tiens :
http://www.lapagedujour.net/novembre2013/huitnovembre2013.htm

jeudi 7 novembre 2013

Plaf.

J'ai pensé que Johan me rejoindrait.
Zlaf, il l'a fait avant le cours du soir.

J'ai pensé qu'il faudrait certainement rajouter des impros à ce qui était prévu.
Zloup. Fait aussi.
Aux trois cours.
Oui, trois.
Pas eu mal pendant, bonne énergie. Un peu bizarre de prendre la veste du prof mais en même temps, hein, pas différent d'être une sorte de maître de jeu finalement.
J'ai adoré.

J'ai goûté une forestine. La spécialité bonbec du crû.
C'est dégueulasse. C'est cher. Mais c'est pas mauvais dans l'absolu.
C'est dégueulasse pour moi : je hais les pralines.

La page du jour :
http://www.lapagedujour.net/novembre2013/septnovembre2013.htm

Et une certitude, le rêve de cette nuit me faisait dire au père de Clarisse, je vais en faire plus dans le théâtre, la journée d'aujourd'hui m'a confirmé que oui, sans problème, c'est exactement une charge supportable dans ma condition.
Les gens, la bonne humeur, c'est aussi une thérapie mais sans la contrainte sociale de devoir éduquer des récalcitrants, juste de distraire des volontaires.

Plaf.
Moi savoir quoi vouloir faire. :)
Vraiment.

mercredi 6 novembre 2013

Double Astérix et rêve de fou.

Rêve de fou, vraiment.
Sans doute parce que j'ai créé un personnage fou.
Sans doute.
Sans doute parce que mes dates limites sont toujours repoussées et que de toutes les manières, c'est le 5 novembre.
Demain, responsabilité.
Après-demain, à voir.

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/sixnovembre2013.htm

Un putain de rêve.

Le démon en moi est à vaincre.

Sinon, j'ai acheté une bédé et je l'ai lue dans la foulée, ce qui ne m'est pas arrivé depuis des éons.
j'ai des tas de bédé en retard de plus de 25 ans dans la lecture, c'est dire.
Les Thorgal, c'est au minimum plus de dix ans.
Mais Astérix chez les Pictes, hein, je me suis dit...
Et j'ai même regardé le dernier film Astérix.
Ca m'a donné envie de relire les vieux albums.
Va falloir que je les trouve en pdf.

mardi 5 novembre 2013

Mardi ?

Mardi.
Mardi c'est un drôle de jour.
Mardi, je suis né un mardi.
Mon père est mort un mardi.
Mardi.
J'ai du mal avec les mardis.
Mais mardi.
Mardi, là, ça sera activation des choses laissées en place du fait de ma procrastination naturelle.

Zou.
http://www.lapagedujour.net/novembre2013/cinqnovembre2013.htm

lundi 4 novembre 2013

Presque pas mieux

http://docteurdestruction.blogspot.fr/2013/11/scenario-17-et-18.html

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/quatrenovembre2013.htm
Bien bluffé par les pjs qui utilisent leurs cartes comme il faut aujourd'hui.
Bien bluffé.
Et demain, non mardi, on s'active.
J'ai pas la forme olympique encore pour partir.
Remise à niveau sur quelques jours.

dimanche 3 novembre 2013

samedi 2 novembre 2013

Le mort se lève.

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/deuxnovembre2013.htm

Ayé.
Le parallèle dans le jeu de rôle, c'est que les pjs ont enfin deux révélations.
Ils deviennent des héros et ont formé un groupe magique.
Un groupe avec peu de filles dedans, trois seulement je crois, sur 15 potentiel.
C'est macho les personnages joueurs.

J'aurais aimé en faire plus ce soir, mais les joueurs fatiguent vite.
Dommage.

vendredi 1 novembre 2013

Reviens du fond.

http://www.lapagedujour.net/novembre2013/premiernovembre2013.htm

Joyeux Halloween.
Mort aux morts en moi.
Mort.
Jette tout. Jette.
Reviens du fond.
Reviens maintenant.
Tu racles les carreaux.
Mort au mort en moi.