lundi 21 août 2017

Tempête.

http://www.lapagedujour.net/aout2017/vingtetunaout2017.htm

Un peu de texte de théâtre appris, un peu de révision d'un fichier de jdr...
Un peu de forum sur Torg.
Quelques conclusions sur le gameplay qui sont celles qui m'embêtaient à la lecture (à force il me suffit de lire un jeu pour savoir les quelques petits points qui vont avoir des soucis en jeu). Pas beaucoup de problèmes, d'ailleurs sur le gameplay en général. Mais deux ou trois choses qui auraient été encore mieux s'ils s'étaient débarrassés de deux ou trois trucs inutiles ou un peu bizarres.
La famille à la maison du côté de ma femme.
Le fils.
Trois parties d'exploding kittens.
Une pale ale de bonne teneur et une blonde de garde des flandres classique.
Sieste longue aussi.
Merci à ma femme et Sandrine pour les lasagnes du soir, excellentes.
On remercie jamais assez les gens qui se cassent les fesses à faire à manger.

Le blog du fils.
https://ebatbuok.blogspot.fr/2017/08/du-monde.html

dimanche 20 août 2017

Japon

S'il y a un truc en plus à voir, là-bas, c'est ça alors (en plus des montagnes et des temples et des villages) :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Harajuku

Scénario de Torg ce soir, avec essentiellement deux joueurs valides dans un endroit plutôt bine sympathique du Japon.
Partie commencée très tard. Mais qu'importe.
Une des joueuses part au Japon lundi et connaît le quartier, ça donnait encore plus de sel.

La page du jour est là sinon.
http://www.lapagedujour.net/aout2017/vingtaout2017.htm

samedi 19 août 2017

Taaaa tas tatata taaaa

Je crois que j'ai une date butoir, là, dans la tête.
Mais passons;
Court encore, vous voulez bien.

http://www.lapagedujour.net/aout2017/dixneufaout2017.htm


Et puis l'album de la semaine du fils..
https://goo.gl/photos/G7bZbfxVydU7rvBJ9

Je gage que j'ai un coup de blues qui va prendre un peu de temps à passer.
Quelques jours, quoi.
Et sinon, j'ai enfin vu le premier épisode de la saison 7 de Trône de Fer. Quand tu sais qu'il n'y en a que 7, c'est frustrant. Quand tu sais que la suite n'est pas avant 2019, ça l'est encore plus semble-t-il.
Mais j'ai passé les images de synthèses un peu cheap et un très léger décalage voix / son émis pour me dire, rha... S'il n'y avait que trois séries que je dois conserver ou revoir, c'est celle là avec... euh.. sans doute Madmen et peut-être SuperNatural.
Groui.

vendredi 18 août 2017

Le menhir

Le menhir doit tomber.
Je serais laconique ce soir.
Mais on va dire que ça travaille sévère dans ma pauvre tête avec les problèmes persos de moi et les problèmes futurs à régler niveau sous sous.
Ceci dit.
Le menhir qui tient pas en place doit tomber.
Allô la terre ? T'as compris ?

La page du jour est bien, je trouve, elle résume tout.
http://www.lapagedujour.net/aout2017/dixhuitaout2017.htm

Je colle aussi le blog du fils...
https://ebatbuok.blogspot.fr/2017/08/semaine-31.html

mercredi 16 août 2017

Ami non rôliste...

Ami non rôliste, après les liens, passe ton chemin :)
Le blog du fils :
https://ebatbuok.blogspot.fr/2017/08/les-dents-du-haut.html

La page du jour
http://www.lapagedujour.net/aout2017/dixseptaout2017.htm

Et pour le reste, rien. Un peu du mal à gérer le temps. Mais on va réussir à apprendre le texte que je dois apprendre, on va réussir.

Et toutes les réponses aux questions du rpgday.

Quel JDR en circulation désiriez-vous jouer en ce moment?
Torg Eternity et je vais être chien, je vais répondre à trois jeux au lieu d'un seul, je rajoute Shadowrun 5 (rebidouillé) et Savage Worlds dans plusieurs de ses itérations possibles niveau univers grâce à ce que j'ai pondu pour Necessary Evil.
Quel JDR aimeriez-vous voir publié?
Un véritable 8ème monde pour l'univers de Shadowrun. Et sinon, un jdr sur le principe que j'ai mis en place depuis des années pour briser des trucs chiants de méta-jeux et lier plusieurs trucs ensemble (enfin mon jeu quoi). Et pour finir, je dirais un Harry Potter Rpg (ça serait sympa pour les fans).
De quelle façon découvrez-vous de nouveaux jeux de rôle?
AngeGardien sur le forum CasusNo surveille les sorties annoncées dans les fils de discussion qui le font et puis il y a les annonces de Kickstarter.
Quel JDR avez-vous joué le plus depuis août 2016?
Necessary Evil pour Savage Worlds avec de forts rajouts personnels menant vers Torg. Derrière, il y a eu un petit peu de Warhammer V2 et d'Hollow Earth.Quelle couverture de JDR capture le mieux l’esprit du jeu?
J'ai envie de répondre Shadowrun (en général, quelle que soit la version), Et si je devais en rajouter deux, heu... Star Wars D6 (on savait où on allait, hein) et puis j'ai une tendresse pour l'Appel de Cthulhu D100.
Vous pouvez jouer tous les jours, pendant une semaine. Décrivez ce que vous faites!
Une ou deux grosses campagnes qui s'enchaînent, selon, en rajoutant quelques éléments personnels. Là, tout de suite, en officiel, je pense à Harlequin 2 que ma femme n'a jamais joué (pour Shadowrun). Et sinon, la campagne du DAY one pour Torg et n'importe laquelle des campagnes fournies pour l'appel de Cthulhu ou Planescape.
Quelle a été la session ayant eue le plus grand impact?
Une partie absolument fabuleuse de Vampire, aux Mages Malhow à Vampire. Le pire scénario qui m'avait été fourni, mais des pjs et joueurs extraordinaires. La particularité c'est que chacun était amoureux d'un autre mais pas de la bonne personne. Sur 5 rôles, un n'était pas distribué, le malkavian. On a tout joué sans dés (j'étais maître de jeu) et à l'intonation. Ils ont fini par fonder la bisex prod, il y a eu beaucoup d'émois et d'ébats et je gage que c'est ce qui m'a définitivement persuadé que ce qui est le plus important en jdr, c'est pas le scénario : ce sont les personnages et leur alchimie entre eux.
J'aimerais bien citer aussi la fin de la campagne 7th Seas où tous les joueurs ont sacrifié leur personnage pour sauver le monde, alors que je faisais jouer sans scénario écrit et que je leur avais annoncé en début de partie pour déconner : aujourd'hui je vous bute tous, ce que je ne fais jamais.
On va rajouter aussi l'histoire de Laetitia Dolma, un de mes plus gros pnjs fétiches qui devint uniquement fétiche parce que toute une partie, au lieu de s'intéresser au scénario, les pjs s'étaient intéressés à qui était cette femme. La session suivante, je fis un personnage extraordinaire (doté de capacités hors règles mais les règles, c'est fait pour être brisé) qui marqua plusieurs joueurs.
Quel JDR est bon pour des sessions de 2 heures ou moins?
Je n'aime pas jouer moins de trois heures et demi ou quatre heures, mon rythme idéal étant au moins 6 heures et jusqu'à 10. Mais je crois volontiers que Donjons et Dragons, avec un jeu de recontres bien établi peut fonctionner.
Quel JDR est bon pour environ 10 sessions?
L'appel de Cthulhu sur une campagne qui se tient du début à la fin semble un idéal (même si j'aime mieux les personnages qui durent plus longtemps).
Où allez-vous pour vos critiques de JDR?
Je pratique en tant qu'AngeGardien le forum CasusNo depuis des années et puis sinon c'est le grog, voire, parfois, rpg.net.
Quel “jeu mort” voudriez-vous voir renaître?
J'ai de la chance, celui que je voulais le plus voir renaître est reviendu : Torg. Mais sinon, je dirais Warhammer dans une version plus proche de la V2 que de la V3 que je ne pourrai pas supporter (il semble que Warhammer va renaître aussi, cela dit). Alors, sinon, eh bien... euh... tous les jeux que j'aime bien sont en train de renaître, c'est pas pas facile. Allez, mettons dans les seuls qui n'ont pas connu de reboot récemment : Elric.
Quel JDR possède les plus inspirantes illustrations intérieures?
Je gage que Dégénesis troue sa mère sa race de folie. Je ne l'ai pas, je n'ai fait que voir des choses ici et là. Ensuite, je dirais bien Plenilunio (qui a de la chance d'être un tout) ou bien euh... Ah, d'une manière générale on peut rendre hommage à pas mal d'itérations des dernières versions de Donjons et Dragons.
Décrivez une expérience de jeu qui a changée votre façon de jouer.
Après avoir été joueur sur 7th Seas, passer en maître de jeu tournant, finir seul mj et ne jamais écrire une ligne de scénario ni savoir 5 minutes avant de faire jouer ce que j'allais faire jouer (on y apprend que l'impro sur le vécu des pjs est important).
Faire jouer des scénarios de conventions avec des intrigues fortement légères mais des joueurs et des personnages extraordinaires. Je maintiens mille fois que c'est casse-couille les mjs qui tiennent à raconter une histoire en bridant le choix des pjs et des joueurs. Ce qui fait une partie de jeu de rôle, mais mille fois avant la campagne à jouer, ce sont les personnages.
Quel est votre JDR préféré pour les campagnes ouvertes et sans-fin.
Shadowrun, Necessary Evil à ma sauce avec un multivers, Torg. (De toutes les manières, j'aurais dû répondre mon multivers).
Quel JDR aimez-vous le plus adapter et modifier?
J'ai beaucoup adapté et modifié des trucs sur Shadowrun, Torg et Savage Worlds, mes trois jdrs préférés. Le D6 system aussi. En général, cela va dans la direction de péter le nombre de compétences à beaucoup moins, rendre les personnages plus balaises au départ, accélérer très fortement la vitesse d'exécution du jeu, et foutre au panier les règles chiantes.
Quel JDR aimez-vous utiliser tel quel?
Aucun. Y a toujours de un peu à beaucoup de modifs. Actuellement, le seul jeu que je pourrais utiliser tel quel en terme de tout sans toucher à rien, c'est Savage Worlds en faisant commencer les pjs aguerris ou vétérans (pour plus correspondre à mon style de maîtrise). Et encore, il y a quelques compétences que je virerais.
Tel quel, en tant que joueur, j'arrive à trouver de potentiellement viable dans les règles de départ uniquement La Brigade Chimérique et Savage Worlds.
Quel JDR possédez-vous depuis le plus longtemps mais que vous n’avez pas jouer?
Depuis le plus longtemps et que je n'ai pas joué, c'est sans doute, heu... Pas joué une seule fois, s'entend, hein, c'est peut-être, hum... Rhoa, je ne sais pas. Mon plus vieux jeu acheté c'est Warhammmer V1. Et ensuite, y a eu ADD2. Mais après, je me rappelle plus du tout. Mettons que je n'ai jamais joué (on entend bien au moins une fois) dans les jeux qui m'intéressent pourtant beaucoup depuis le temps que je les ai à Everway...
Quel JDR avez vous joué le plus dans votre vie?
Shadowrun (mais là, ça fait un moment, bien que tout s'y passe sans doute sans que les pjs ne soient au courant). Ou alors, je dirais, mon multivers...
Quel JDR présente la plus belle écriture?
Je me fous des nouvelles et du blabla en jdr, je veux des informations, du BG et des scénarios. Je pense qu'il y a des trucs qui ont dû marquer en leur temps. Pour moi, c'est pas une histoire de belle écriture, c'est une histoire d'écriture efficace et qui donne la flamme et envie de jouer. Shadowrun 1 m'avait fait ça, Necessary Evil aussi. Mais on peut pas parler de belle écriture. Une des plus belles écritures doit certainement être quelque chose comme Mage, Everway, The whispering Vault... Mais je ne saurais pas trop quoi en dire.
Quelle est la meilleure source pour trouver des JDRs épuisés?
Internet, non ? Personnellement, j'aime bien LudikBazar et NobleKnight.
Quel JDR accomplit le plus avec le moins de mots?
J'aime beaucoup Savage Worlds, je vous dis. C'est avec les deux campagnes Necessary Evil que j'ai joué le plus en en lisant le moins que tous les autres jeux.
Quel JDR vous est le plus facile à faire jouer?
Savage Worlds en mode Super Héros (c'est-à dire pas forcément des super-héros mais des points donnés pour faire des pjs un peu plus que la norme). L'appel de Cthulhu. Shadowrun.
Quel JDR a la mise en page la plus renversante?
Mention spécial au premier livret sur les Malkavians que j'avais bien aimé.
Partagez un éditeur de “Pay What You Want” qui devrait charger plus.
J'ai pas d'idée, désolé. Comme ça, je saurais pas dire.
Quelle est la meilleure façon de remercier son MJ?
En tentant d'être un bon joueur et d'avoir un brin de proactivité. Et puis en essayant de faire quelques commentaires s'il publie des compte-rendus de partie parce que sinon, c'est vrai que c'est frustrant.
Quel JDR offre les meilleures ressources?
Pour moi, Savage Worlds, vu le nombre de possibilités dedans. Quels sont vos outils essentiels pour faire une bonne partie?
Mettre un peu d'action, de la Tchatche, du pnj haut en couleur, du relationnel entre pjs, de l'adaptation de scénario aux bonnes idées des joueurs, des dés, des points d'héroïsme,
Quel film ou série est la plus grande source de citations pour votre groupe?
J'ai plus de groupe régulier. Le dernier, je dirais docteur Who. Pour moi, je dirais un mélange de Code Quantum / Supernatural / Angel.
Quel a été la campagne de financement participatif la mieux dirigée que vous avez appuyée?
Je dis 7th Seas au niveau de la réédition.
Quel mixage de genres aimeriez-vous voir en JDR?
Les miens:). Perso, j'aime le super héros avec de l'horreur / fantastique. J'aime aussi tout connement l'excellence des deux jeux que sont Torg et Shadowrun.
Qu’est-ce que vous anticipez le plus pour 2018?

Arriver à faire jouer une campagne Torg (et une autre Shadowrun, si possible).

mardi 15 août 2017

La fête de qui déjà ? / Salut Philippe.

Oh pitin.
J'ai appris ce qu'était le quinze août.
Et en gros, c'est tout, en dehors d'avoir récupéré internet et de voir le temps beaucoup plus se gâter qu'en Écosse
Le blog du fils :
https://ebatbuok.blogspot.fr/2017/08/dodo-moi-jamais.html

La page du jour ;
http://www.lapagedujour.net/aout2017/seizeaout2017.htm

Et si.
Y a un autre truc. Foutu FB qui n'a pas une interface qui le fait au niveau des messages des gens qui ne sont pas tes amis.
En connectant internet sur mon PC fixe, j'ai aperçu un message qui datait du premier juin et qui m'apprenait la mort d'un des copains d'Angoulême avec qui j'avais fait pas mal de jeu de rôle en décidant d'étendre mon activité rôliste en dehors des beaux-arts.
Nous avons eu l'occasion de jouer ma première campagne Shadowrun sur un registre que je n'ai jamais retrouvé depuis, tapant dans l'intimiste et le personnel.
Il avait le surnom de la samaritaine parce que ses personnages étaient toujours équipés de tous les trucs possibles et imaginables pour parer à tous les types de situations. Il avait aussi une forte intelligence et un gros bagage culturel.
Je lui avais filé un prétiré qui croyait au départ venir d'un autre univers (une expérience virtuelle ratée).
Mais bref.
J'avais aussi eu l'occasion de flinguer un de ses personnages en tant que personnage joueur parce que mon personnage était dominé mais c'était dans une campagne courte. Avec deux autres potes, ils formaient une grosse bande de trois pour des expériences ludiques sans doute un peu trop centrées sur eux (quand un nouveau venu se rajoutait). Avant de quitter Angoulême, je l'avais recroisé qui se traînait, en plus de son obésité, une sclérose en plaque (récemment acquise). Je ne sais pas pourquoi j'ai repensé au personnage de Boumbar que je lui avais fait jouer pendant la route du retour vers Bourges.
Il a dû partir fin mai, ça fait donc déjà plusieurs semaines...
Mais il aura vécu tellement d'autres vies que la sienne qui resteront dans la mémoire de tous ceux qui ont joué avec lui.
Salut Philippe P.

Et comme je parle de jdr, j'en profite pour répondre aux questions du RPGday qui durent tout le mois demain, tiens...



lundi 14 août 2017

C'est fini...

Grui.
Bon. C'est fini.
La synchronicité des choses dans ma tête et d'un livre posé sur la table de nuit de la dernière soirée m'a fait commander à la suite d'une erreur de manip (où je voulais vérifier les frais de port) le livre de notre hôte.
Je donne le lien.

C'est toujours sympa d'avoir un hôte artiste, ça pousse à la devenir le plus.
Bref.
C'est fini. Hein.
Obligé de commander du Burger King le midi (hum, heureusement qu'il y avait un truc végétarien potable dedans et qu'on peut avoir de l'eau dans le menu, mais euuuuh, comment dire. Faut pas manger les gens, faut pas manger ces merdes.)
On part en avant-dernier du ferry. Si si si. Avant-dernier. En arrivant dans les premiers pourtant.
Et au retour le GPS nous fait passer dans toutes les banlieues nord de Paris (nous rajoutant plus de trois-quart d'heure de route). Mais comment dire ?
J'ai tout regardé avec l'oeil du touriste anglais qui débarquerait en France. Et là, y avait de quoi prendre une claque... L'air de repos de la Baie de Somme était magnifique et toute la banlieue du Nord et Nord-Est parisien, bien que moche au niveau des bâtiments (mais pourquoi on a construit des trucs aussi laids) était incroyable au niveau du melting pot.
Mais passons.
Le temps de ranger les affaires, de manger français avec des fruits et de retrouver un peu le fils. Et voilà.
C'est fini.
Mais c'est bien. Très bien.
On est formés par les voyages. On en ressort toujours plus grand. Je vais maintenant digérer ce que j'ai appris.
La page du jour :
Le blog du fils un peu plus tard.




Sur eu'l départ cong...

Sur eu'l départ cong...
Je pense que la journée n'a pas été raisonnable, à cause du trop cher repas du soir (mexicain) que j'ai assumé pour pouvoir récupérer de la monnaie demain.
J'ai pourtant fait l'impasse sur les achats de bière (deux seulement) dans le plus beau palais de la bière en IPA que j'ai vu de ma vie, un palais qui faisait aussi pub et nous a assuré une des trois meilleures choses du séjour avec un des burgers du Clachaig Inn et le repas du Riva.
Je pense rester dans mon budget global de cadeaux mais le budget nourriture a plus explosé que ce que j'avais pensé aussi.
Les prochains et seuls restaurants seront avec ma femme (et le fils) quand on aura l'occasion, c'est toujours un peu gênant, mais c'est vrai que sans faire à manger (parce que pas forcément le temps et plus de choses à faire tard) et en comparant ce que c'est que de s'acheter quelques sandwichs, le pub est une bonne solution (les pintes qui vont avec moins, mais c'est aussi le jeu des vacances, de se permettre des trucs qu'on ne se permettrait pas autrement et qu'on ne devrait pas se permettre s'il fallait raison garder.)
Le retour en Angleterre a sonné le retour au raisonnable, jusqu'à ce soir où c'est plutôt plus le coup de blues du départ (et pas vraiment d'autres opportunités) qui nous a fait tester à fond un mexicain très moyen... Pas de notes amères (après tout, on aurait pu se passer du dessert et de notre bière un peu spéciale espagnole ou mexicaine, je ne sais pas) et sans doute un intérêt, du coup, pour tester des choses soi-même à la manière mexicaine car il existe maintenant le matériel pour faire soi-même son mexicain d'enfer à la maison.
Breeeef.
Discussion ce matin avec notre hôte un peu control freak, certes, mais au final ce n'était pas elle qui faisait des bruits étranges le matin, mais une autre personne qui logeait, originaire des Canaries et actrice. Notre hôte était un peu gênée d'avoir reçu dernièrement une très mauvaise note, mais bon, c'est pas facile les rapports humains si t'as des gens avec que tu loges et qui ne discutent pas avec toi. Moi, j'ai fait la connaissance de son petit fils, j'ai appris qu'elle avait logé à Belfast dans les années 70 et qu'elle avait été larguée là-bas alors qu'elle était une londonienne pur souche. J'ai causé de sa passion pour les chevaux également. Ceci fait sans doute la différence.
Personnellement, je ne mettrais que 4 étoiles sur Air BnB pour le fait que ce soit un peu contraignant dans le logement (et pour le fait que le petit-déjeuner reste basique : toast et céréales) mais ayant discuté avec elle et voulant rééquilibrer une note un peu injuste de 1, je mettrai un 5.
Passons.
Chou-blanc sur la cathédrale de York, il y avait messe. On est rentrés 5 minutes mais Benoît n'a pas pu se rendre compte de la beauté de l'endroit.
J'ai pris une claque le temps de 5 minutes de messe, non pas à cause des bondieuseries, mais du fait de l'empreinte du lieu. J'ai vraiment regretté de ne pas pouvoir aller dans la petite chapelle qui est mon lieu favori dans la cathédrale mais je sais bien qu'on aura l'occasion une fois de passer une semaine dans le coin (et comme ça, on fera tout ce qu'il y a à faire).
On a profité du temps libre gagné pour visiter la ville, une partie de ses remparts, son jardin public, le pub au-dessus du palais de fou de la bière, des charity shop et aussi le magasin spécialisé dans les produits autour du thème du chat : le Cat's Gallery.
Le budget loisir des deux derniers jours fut investi pour ma femme fort à raison au demeurant, crotte de bique...
Inutile donc, de rajouter que j'adore York.
Après-midi moins fun avec le trajet retour et des circonstances qui m'obligent sur un long moment à conduire trois heures d'affilée et à expérimenter les limites vives de l'handicap. Mais passons.
On a échoué à Hythe, non loin de Folkestone. On est pas malheureux. On est responsables de tous nos choix en vacance, il n'y a rien à regretter. On peut juste comparer.
Je donne les 5 images du jour et puis un bonus.
Discuter avec notre hôte et l'invitée des Canaries ce matin.
Rentrer quand même pendant la messe dans la cathédrale de York.
Le pub de ce midi pour la bonne idée d'un slow food au-dessus d'un palais de la bière et l'excellence des deux bières testées (une porter au goût vanillé et une IPA avec des notes de liqueur de cerise).
Le Cat's Gallery, à choisir des cadeaux pour ma femme.
Les remparts de York.
Bonus, les trois meilleurs repas du séjour.
Le magasin de bières et petipub de York pour l'excellence du hamburger et du starter au chorizo et la combinaison parfaite avec l'excellence d'une bière de haut niveau.
Le Riva, côté restaurant. Il n'y manquait qu'une bière excellente.
Le bar de la Black Isle, plus pour le côté bières, pour le coup, mais avec la bonne idée d'une pizza bio.
Les trois rencontres à retenir du séjour.
La petite chatte grise et blanche de Glencoe.
Le couple de français et leur trois enfants, toujours à Glencoe.
Une tendresse pour notre logeuse d'Édimbourg. Discrète et effacée, mais vraiment quelqu'un de plaisant.
Les trois endroits préférés.
Je garde Corrimony, tu veux bien.
Je mets York, tu permets, que c'est beau York, mince.
Je claque un coup de Glencoe.
Sinon, deux liens.
Demain, plus ou moins retour au réel.
Huuu.
Mais j'ai le fils, la femme et un texte à apprendre, ça ira.


dimanche 13 août 2017

York

York
Ah ben...
Vu la connexion merdique à Glencoe, je découvre les deux pages du fils.
et
Et je partage la page du jour...

La journée est plus courte, forcément.
Départ avec des midges tenaces qui laissent des traces parce que j'ai décidé de reporter un short.
Photos de la vallée de Glencoe (qui envoie sa mère sa race, forcément, vu que le soleil est de retour)
Arrêt à Tyndrum pour tenter de trouver un truc que ma femme m'avait demandé (chou blanc). Il n'y a pas non plus cette vieille version pas chère du Ledaig dans le magasin et la liqueur de fraise que je goûte n'a rien d'intéressant pour être bue nature.
Déjeuner à un arrêt d'autoroute dans un style pas fantastique mais il faut bien survivre en mangeant quelque chose.
Essence dans la campagne de York et petit arrêt dans un magasin vendant des produits de la ferme qui ferme juste après mon passage (mais j'arrive à prendre des trucs qui pourraient intéresser ma femme pour sa fête, notamment des œufs de canne, je sais ça a l'air bête comme ça mais les œufs de canne, sa mère, sa race, c'est bon...)
Découverte du logement à York, il semble que la propriétaire, bien que sympa, ait une tendance freak control assez poussée et qu'elle ne supporte pas tant que ça le chamboulement de son environnement.
Balade dans York, le temps de prendre une pinte dans un pub spécialiste des bières artisanales, de manger dans un restaurant italien, de redécouvrir un pub vieux de plus de quatre cent ans et de s'extasier devant un autre magasin hallucinant en produits bières et qui fait aussi pub (mais qui était complet, ce qui nous a poussé au vieux pub).
Retour sans doute trop tard pour notre Cerbère, mais on s'en fiche, hein, tu fais pas du B&B sans prendre le risque que des gens rentrent à minuit et demi un samedi soir.
Je ne recommanderai l'endroit sur B&B qu'aux personnes sages et discrètes (je sais m'adapter, hein, mais faut pas trop venir à presque une heure du matin éteindre la grande lumière de ma chambre sous prétexte que d'autres gens dorment alors que la porte est fermée, hu hu hu...)
Mais passons.
Les 5 images du jour, tu veux bien ?
Ben tiens, la vallée de Glencoe ce matin. Je sais pas si tu imagines à quel point ça donne envie de grimper ici ou ici et là.
Le magasin de bières, ici, à York, qui a beau faire pub et qu'on ne peut donc pas pratiquer.
Un musicien sur une place centrale, à plus de vingt-trois heures, qui continue à attirer un peu de monde.
La pizerria. Sans doute chère, mais vraie. Pas vraie dans le sens où tout serait authentique parce que certains serveurs sont italiens. Juste vraie, je pense, dans certains produits.
Le bon feeling dans l'auberge relativement très déserte mais de plus de 400 ans...

Breeeeef.

Plus que demain. Avec si possible la matinée à York. Et revoir le fils et la femme lundi. Le plus important. ;)

vendredi 11 août 2017

Plafond bas.

Plafond bas.
La matinée sur Glencoe, plafond bas, et pluie, et vent, rien du niveau tempête, mais il a fallu changer les plans que j'avais de découvrir Lost Valley.
Enfin bref, journée de rencontres donc.
Il y avait déjà eu un cycliste passionné hier soir ainsi qu'un couple de Belges de Valdieu avec leur garçon à qui j'ai conseillé de se rendre au Clachaig.
Mais en plus ce matin, j'ai pas mal parlé avec un ingénieur de chez Airbus qui a eu l'occasion de voyager grâce au boulot, de travailler 3 ans à Bristol et qui a fait tout le tour des îles britanniques (dont St Kilda) à l'occasion d'un périple de jours. Il se réjouissait, vous pouvez pas savoir de pouvoir profiter d'un prochain voyage pour découvrir Moscou.
Nous avons ensuite fait les balades du dessus du village de Glencoe avant de flâner un peu dans icelui. La grosse rencontre fut une petite chatte grise et blanche qui nous accompagna un bon bout de chemin.
Après le visitor center de Glencoe (avec une pluie toujours battante, et quelques achats basiques, dont une carte postale qui a des chances de ne partir que de France, vu comme c'est barré), échouage au Clachaig Inn pour un des derniers trucs pas végétariens de l'année que je ne maange pas d'habitude : un burger d'agneau (après le retour d'Écosse, c'est promis, je ne touche plus qu'à deux types d'animaux : le porc et les insectes, si j'arrive à trouver des insectes eh eh eh).
On s'est posés devant les trois sœurs mais la balade prévue fut encore interrompue par la pluie...
On a fait donc la petite balade menant au Signal Rock (perso, je m'y sens presque aussi bien qu'à Corrimony). Là, pouf, on tombe sur un couple de Lyonnais avec les trois gosses (elle, éducatrice ; lui, ingénieur ; plus la fille et les deux garçons dont le petit dernier enquillait super bien le chemin). La mère était très très communicative et un peu sur mon type de profil (mystique, peur de l'avion, synchronicité, toussa toussa), on a fait presque toute la balade avec eux avant venir dans la nouvelle auberge de jeunesse et de voir le soleil illuminer à nouveau la vallée.
Alors, quoi... Eh ben les souvenirs de la journée, c'est principalement donc les gens rencontrés, bon, bien sûr, tous français ou belges et la petite chatte grise.
Je donne donc mes 5 images quand même.
La chatte grise qui nous accompagne.
La cuisine de la youth hostel à causer un gros brin avec l'ingénieur amateur de voile.
Le Signal Rock où je me sens vachement bien, cong.
La vue sur la vallée de Glencoe avec le couple de français émerveillé et les gosses qui tracent plein de gadoue.
La vue dominant Loch Leven, depuis le haut du village de Glencoe, une même vue, de l'autre côté qui montrait un ciel plombé par les nuages ou la brume masquant totalement les trois sœurs.
Je colle la page du jour :
(que j'adore)
Je collerai le blog du fils plus tard...

Je parlerais bien aussi de mon rêve dans un univers parallèle assez policé où il fallait que je trouve une solution pour me barrer d'une sorte de régime étatique surpuissant et où je devais avoir accès à une pitin de magie de l'esprit mais on va dire que j'ai pas pris la peine de le noter ce matin. Je sais juste que je me suis réveillé plus fort dans le rêve comme dans la vie. Comme si j'avais donné un coup de peinture au plafond bas:)
Addenda : Encore des rencontres au Clachaig. Vu qu'on était que deux sur des grandes tables, on a invité un couple de hollandais d'Anvers, puis, ensuite, un couple d'australiens âgés à venir à notre table. Bonnes discussions sur les bières avec les premiers et nos voyages avec les seconds.
Les vraies découvertes du soir sont une des IPA locales qui faisait vraiment le job et deux cidres (un avec du vrai gingembre et l'autre vieilli en fût de whisky qui assuraient vraiment). Le deuxième cidre, en pinte, avec ses 6,9 degrés a quelque chose d'éminement coquin. J'ai fini une semaine peu végétarienne sur des morceaux de daim en salade et sur un burger de bœuf de haute tenue, ce qu'il y avait en végétarien n'étant que peu inspirant.

jeudi 10 août 2017

Respiration / expiration...

Respiration / expiration...

Je me demande... Et j'arrête de me demander, je viens d'aider une dame à rentrer dans l'auberge et trouver les toilettes en attendant le retour d'un responsable...
Mais je me demande si je n'ai pas qualité quand je vois la nécessité de connexion à vraiment prendre le temps de faire une semaine tout seul à nouveau. Je me demande pas, même, je crois... C'est évidemment plus compliqué le soir mais dans la journée, il y a l'absolue liberté de faire ce que tu veux. Ou alors, il y a l'idée de programmer un peu plus l'Écosse la prochaine fois pour tenter des trucs exigeant plus de capacités physiques (mais seulement le rythme auquel je peux les faire).
Mais avant un voyage initiatique (que je verrais bien lié à beaucoup de nature et un peu de lieux mystiques), j'ai besoin d'un trip à deux avec ma femme, je pense aussi. Court. Abandonner le fils plus d'une semaine est hors de question à deux pour l'instant, bien sûr.
Ou alors un truc avec ma sœur mais en Espagne parce que ça m'a bien remué de voir tous ces espagnols hier soir. Le voyage idéal de quelques semaines serait peut-être ça : reconnexion tout seul, avec ma femme (Le Canada, la Croatie, un autre coin d'Italie), avec l'espagnol (et la sœur et la femme et le fils en Espagne), avec les trois destinations auxquelles je pense le plus : le nord de la côte Ouest des states, le Canada en général et l'Écosse plus sauvage.
Le voyage donne toujours envie d'autres voyages...
Mais il est clair que j'ai une forte tendance vers la nature et les villages...
Bref.
Journée finalement courte en choses vues entre le visitor center de Ben Nevis que je n'avais jamais fait, le très touchant mémorial aux victimes de la guerre de Spean Bridge (j'ai vraiment senti des larmes me monter d'ailleurs en voyant des noms et des photos de victimes), la carrière de Ballachulish (où j'ai déposé voici un moment une pierre issue potentiellement d'Islande et que j'ai retrouvée) et le bord de rivière de Kinlochleven.
On est partis plus tard que ce que je ferais par moi-même mais on a fait sans doute des trucs auxquels je n'aurais pas pensé dans l'intention de vouloir explorer ou faire découvrir des trucs jamais vus (comme les murs d'escalade à Kinlochleven).
Je peux pas encore donner le blog du fils, il est pas fait.
Je ne peux pas donner les 5 images du jour, on a pas fait le Clachaig Inn.
Mais bon.
Je peux déjà au moins en donner quatre :
Le monumement au mort sis dans un cadre magnifique et l'émotion pure qu'il y a à être dans cet endroit.
Se trouver au pied du Ben Nevis. Pfiouuu. Et se dire : condition physique de préparation et l'année prochaine tenter ça en fin de séjour.
La carrière de Ballachulish (pitin je me répète) mais parce que c'est aussi un lieu chargé d'émotion.
Et sans doute se dire devant les murs d'escalade : rha, mais j'aimerais bien faire ça moi (si j'arrive à reprendre la musculation).
Grmf.
Le cinquième sera d'être au Clachaig Inn, pour sûr.

La page du jour est là :

Bon semainiversaire à mon fils dont j'actualiserai les albums plus facilement de retour chez moi.

https://ebatbuok.blogspot.co.uk/2017/08/semaine-30.html


Et bécot au partenaire plus geek que moi ;)
Bécot à la Magie aussi.
Ouais, la magie de l'instant. On en a eu plein tout le voyage. Voyager, c'est aussi redécouvrir les forces de cette magie en toi et dans l'instant.
Poum.
Mais non, je ne vais pas t'apprendre un sortilège...

Et en fait non, l'image 5, ça serait ce cycliste français, ce couple de Valdieu en Belgique et leur fils, tous ici pour la première fois en Écosse et à qui je conseille le Clachaig Inn.
Je ne dis pas que manger l'hamburger recommandé par ma femme ne fut pas une joie, ou que découvrir une bière dont le goût ressemble à de l'eau de coco ne risque pas de me filer, en plus de bons souvenirs, une sacrée chiasse.
Mais ce Matthieu cycliste français et ce trio de belges avec un gamin très proche de ses parents, c'était parlant et vibrant.
Peut-être que j'aurais été un roi de la byciclette ou de la randonnée si mon père m'avait trimballé avec lui sur les chemins ou les routes.
Passons.

L'image 5 était celle des rencontres.

mercredi 9 août 2017

The day I knew I was going back to Canada.

The day I knew I was going back to Canada.

Bon, un peu de loupé aujourd'hui, hein, parce que pitin, sa mère sa race, y a un paquet de sa mère sa race de touristes qui prennent des places de parking dans des endroits où t'es bien niqué pour te garer autrement. Bref dans mon planning, on a pas pu faire deux trucs à cause des pitins de sa mère de sa race de touristes qui sont en surnombre par rapport aux autres années : la balade de Dog Falls et manger au Fiddlers (le whisky bar d'ici).
Ceci dit...
Je me plains pas.
Corrimony ce matin où, pour résumer, je sais que le prochain voyage sera le Canada et où j'ai accompli la fin de mon rituel personnel qui n'a pas d'intérêt à être déployé si ce n'est te confirmer, esprit de l'aventure, que je suis un mélange étonnant d'athée et de mystique et que c'est très bien comme ça. Là-bas, l'invisible existe. En tout cas pour moi et pour tous ceux capables d'y trouver la paix.
Plodda falls, tout de même, ensuite qui vaut pour son incroyable début de chemin parmi les grands arbres dominant les tapis de mousse et pour sa cascade, bien sûr (c'est là que j'ai aperçu un jour une martre).
Joyeux échec sur Dog Falls et le Fiddlers ensuite mais on a décidé l'auberge d'ici, et je dois avouer, gruiii, plus grosse suprise du séjour : excellentes boulettes d'agneau hâché et de haggis, saucisse-purée de haute teneur et cranachan maison parfait.
Glandage phénoménal sur Drumnadrochit l'après-midi pour visiter un peu le coin, après tout, c'était con de ne pas faire un tour en y passant trois nuit. Petite pause bien tranquille en découvrant le site http://univers-biere.net/index.php pour se poser des questions sur les différents styles auxquels je n'avais pas de réponse.
Et là, mon canard, départ pour le château d'Urquhart Castle (qui se visite gratos une fois les horaires d'ouverture passés).
Je te mets la page du jour.

Et j'actualise la page un peu plus tard ou demain matin pour le blog du fils...

Bon, visite du château d'Urquhart effectuée...
Jolie surprise avec le soleil, des daims aperçus près du château et des tas de framboises cueilliees et mangées sur un chemin envahi de ronces et d'orties que j'ai dû prendre pour ne pas enjamber devant des touristes qui ne connaissent pas le truc la barrière de sécurité du château.
Hou.
Je peux donc donner mes 5 images de la journée.
Trouver une pièce canadienne à Corrimony et y comprendre un jeu de la nécessité :)
Les grands arbres au début de la balade de Plodda falls, une sorte d'avant-goût du Canada et de forêts humides.
Le menu à l'auberge d'ici même si la serveuse sans doute dyslexique a transformé 36, 60 livres en 39,90 livres (ce qui ne m'a pas fait laisser de pourboire puisque je n'ai pas relevé l'erreur)
La vue du loch depuis le château d'Urquhart. Bazar, y avait de belles couleurs avec ce fichu soleil.
Les rencontres inattendues en allant au château : deux daims et des tas de framboises.

Pouët.
Je finis sur le blog du fils.

Au-delà du Levant.

Au-delà du Levant.
Tu sais pas pourquoi, hein ?
Tu sais pas pourquoi le titre du jour est ainsi ?
Non ? Tu sais pas.
Je vais te répondre : Corrimony.
Quoi ?
Tu comprends toujours pas ?
Tu sais pas ce qui se passe quand je me connecte à mon centre de l'univers ?
La réponse est pourtant claire : Au-delà du Levant.
Il faut que j'écrive l'histoire d'une femme qui a perdu beaucoup, peut-être ses illusions, sa fille ou son fils. Une femme qui a une cicatrice et qui apprend à se remettre.
Enfin, c'est ce que j'analyse ce soir. Peut-être que je fus cette femme dans une autre vie, si d'autres vies existent. Mais de toutes les manières, mon message du jour est : « Au-delà du Levant ».
Le soleil, à l'horizon, ne raconte pas toutes les histoires qui sont cachées derrière les montagnes ou les nuages.
Passons.
Une journée assez longue : Corrimony le matin (où se retrouver un peu, voire faire la sieste pour Benoît), Fort Ausgutus dans le milieu de la journée avec balade sur le canal calédonien et premier fish and chips pour mon partenaire (pendant que j'y vais de mon deuxième Haggisà, remontée du Loch Ness par l'Est avec un temps plus que clément et arrêt à Foyers pour la balade de Falls of Foyer et une autre pause (plus courte) pour observer de loin l'Urquhart Castle depuis l'autre côté du Loch.
Joli finish au bar de la Black Isle Brewery où l'idée était de ne pas dépasser deux pintes en goûtant 6 bières chacun d'une demi-pinte.
Benoît a noté ce qu'on a dégusté (en plus d'y aller de la pizza bio qui peut être servie sur place) mais je dois reconnaître un plus bonus à certaines des IPA goûtées (dont la black).
La raison gardée a fait que nous n'avons pas débordé sur autre chose que ces 6 tiers de pinte pression (enfin mon dernier tiers était un quart de cidre pas tellement convaincant).
Je dois avouer qu'être au bar en ayant l'occasion de voir arriver plusieurs photos d'Aoden avait aussi de quoi me reconnecter avec un réel qui me manque.
Mais passons.
Ce fut une bonne journée...
Vraiment.
Les 5 images que je vais garder sont :
Corrimony, enfin retrouver le début de la connexion que je mets deux jours à retrouver en général et apprendre que la prochaine chose que je dois écrire doit s'appeler Au-delà du Levant.
La balade le long du canal Calédonien avec les bateaux loués par des touristes assez fortunés qui nous dépassent.
Le jeu de l'eau se brisant sur les rochers à la cascade de Foyers.
Un magnifique rideau de nuages au-dessus du Loch Ness.
Une photo de mon fils, observée sur le portable de Benoît au bar de la Black Isle.

Et walla.

Le centre de l'univers dans les pages du jour :
Le blog du fils :


Et pour le reste, on se retrouve au-delà du Levant, et je t'explique ? Hu ?

mardi 8 août 2017

House cat

House cat
Y a un chat posé à côté de moi dans une boîte de jeu. Un chat, une boîte de jeu, cong. Et je suis dans l'équivalent d'un pub puisque l'auberge de jeunesse a changé sa formule et fait maintenant bar (avec cependant interdiction de consommer ses propres boissons).
On peut pas dire que je loupe de peu les centres d'intérêts majeurs de ma vie. Le chat se redresse et se lèche, un chat avec des poils mi-longs que de longs poils sortant des oreilles que ma femme aurait certainement aimé avoir... Le chat se recouche.
Bon.
Je te cause de ma journée tu veux.
Lever tôt, on quitte un peu à regret l'auberge de jeunesse pour se diriger vers Culloden (où l'on passe un moment) puis Clava Cairns (où j'aime bien revenir aussi) avant de filer à la Black Isle Brewery où la visite de la brasserie me confirme l'excellence de la méthode de cette brasserie bio et l'incroyable développement des dernières années.
Le midi, retour sur Inverness pour manger au Riva. Et là, mon coco, là mon coco : des arrancini d'enfer, des lasagnes (presque sans pâtes mais avec beaucoup de fromage) excellentes et une crème brûlée sans reproche accompagnée de short bread.
Petit tour en ville pour un ou deux achats et échanger des vieux billets qui ne sont plus en fonction avant de profiter de la cathédrale et de faire un tour au bar de la Black Isle Brewery où nous découvrons en tiers de pinte (une idée excellente) une création de la Fierce Brewery en pression qui s'appelle la Thai coconut porter et qui correspond exactement à ça. Fierce Brewery est connue pour ses inventions qui sortent des sentiers battus.
Il est temps de filer à Drumnadrochit et de profiter de l'endroit (la balade au bord du loch) et des gens.
Et des gens, y en a.
Les deux hollandaises randonneuses plus grandes que moi qui font un gros trip d'une semaine et qui nous offrent la fin de leur fromage.
Une famille de français qui découvre certains aspects de l'Écosse dont l'Ibn Bar Bru.
Un p'tit gars graphiste de Bangalore – Abi - qui a déjà fait un mois de voyage l'année dernière en Europe et qui est parti dans un autre road trip avec sa femme.
Deux espagnols de Madrid avec lesquels je me dis : pitin, faut s'y remettre.
Le nouveau propriétaire de l'auberge, fou de bière qui a changé la structure du bar pour proposer plus de produits (ce qui nous a permis de tester la Mister President de Brewdog que je trouve trop légère en masse dans son style).
J'oublie aussi les français rencontrés à Clava Cairn et l'absolue sympathie de notre serveuse du Riva.
Et enfin, il y a le chat à côté de moi, toujours dans sa boîte de jeu.
Ah la la la.
Mais je dois donner les 5 images, tu veux...
Alors, très simplement, je prends :
La conversation avec Abi en faisant la vaisselle où bien que nous soyons athées tous les deux, je lui parle de ma plongée putative dans une vie passée où je semble penser avoir été une paysanne indienne et de mon feeling que si la réincarnation existe, la prochaine fois, je serais une femme afro-américaine. Quoi ? Je ne t'ai jamais parlé de ça ? Eh... Il y a un début à tout.
La conversation avec Benoît au sujet d'une petite altercation qu'il a eu avec quelqu'un et les conseils de vie qui en débordent.
Se poser au bar de la Black Isle et profiter de l'ambiance et de cette étrange thaï coconut porter.
Marcher à Culloden avec des images mentales qui arrivent de ces pauvres soldats morts finalement trop connement.
Les pieds dans l'eau du Loch Ness ou le drone à Clava Cairns, j'hésite, pour le dernier. On va rester avec les pieds dans l'eau, va. C'est bien les crocs pour traverser les rivières et j'avais un souvenir ému de l'année dernière où j'ai fait tomber mon téléphone dans l'eau.
Le chat, bien sûr, à côté de moi ne compte pas... Il est en bonus.
La page du jour :
(qui résume comment je suis ce soir et serai demain)
Le blog du fils :
Le blog du chat :


dimanche 6 août 2017

L'arbre le plus grand d'Écosse.

L'arbre le plus grand d'Écosse.
Tu sais quoi ?
C'est bizarre...
Je ne saurais pas exprimer parfaitement le « bizarre. Surtout que j'ai un souci d'affichage sur mon document, mais peu importe, tu veux bien...
Nous sommes retournés ce matin, donc, dans un lieu que j'ai déjà visité deux fois, une forêt à l'Est d'Inverness où se trouveraient les plus grands arbres d'Écosse...
Nous avons eu la chance d'y voir trois daims et j'ai particulièrement apprécié le xylophone géant qui s'y trouvait car je pense que je me serais amusé un bon moment à trouver des rythmes si j'avais été tout seul.
Nous avons filé ensuite à Cromarty parce que je pense que c'est un petit endroit charmant à découvrir. Bon, c'est sûr que le pub n'a pas la meilleure nourriture des Highlands (la prochaine fois, je me contente de macaronis au fromage), mais c'est typique et fonctionnel.
Pourquoi recommander Cromarty, tu me diras ?
Mais parce que, mayrde. Parce que. C'est bien. Y a en particulier une petite église qui me scotche par sa forme et le fait d'avoir fait une balade assez extraordinaire la dernière fois que je suis allé en Écosse aussi haut avec ma femme.
On a ensuite fait un arrêt à Fortrose pour des photos de ce qui reste d'une vieille cathédrale et aller à nouveau dans sans doute le meilleur pub à des tas de kilomètres à la ronde en ce qui concerne le choix de bières internationales et de whiskies...
J'ai fait la découverte d'un cidre absolument au goût de jus de pomme, de la Cromarty en version blanche (avec des accents d'IPA, mais je n'en ai goûté qu'une gorgée) et surtout de la Weihenstephaner, une lager sur base de blé qui avait l'excellence de nous emmener vers des horizons que je n'avais jamais testé. C'est assez fou de se retrouver en Écosse pour tester une bière allemande (enfin je crois) de la plus vieille brasserie du monde en pression et de se dire : ah mon dieu, j'aime malgré tout tous les types de bière.
Je recommande aussi assez chaudement en IPA la Life and Death de chez Vocation Brewery (UK) dont le nez est un des plus satisfaisants du séjour pour mon compte.
La journée a l'air d'être courte, racontée comme ça. Mais en fait, bon, il a fallu mettre un léger coup de frein pour le partenaire qui est nettement plus un urbain que moi.
Et en fait, eh bien, non, ce n'était pas court.
J'ai une seule image gênante, finalement, c'est ce pauvre blaireau mort sur la route de la Black Isle lorsqu'on se rendait à Cromarty.
Je me colle les 5 images directement, tu veux ?
Les daims ce matin. C'est toujours magique de voir la nature, t'entends ?
L'idée un peu rigolote en regardant les gros arbres dans la forêt d'un projet que j'appellerais « Signature » la prochaine fois que je ferai un voyage seul.
L'Église au format particulier de Cromarty où je me suis posé pour un semblant de sieste.
Le beer and whisky bar de Fortrose où j'ai été ravi de découvrir des choses qui vont me faire coucher moins con et comprendre la barrière entre lager et ale.
Pouvoir faire un chat vidéo avec mon fils il y a une demi-heure et avoir l'occasion de le faire rire. Il souffre beaucoup à cause de la crise de croissance et des dents et c'est un plaisir sans nom d'avoir pu le déconnecter un petit bout de temps. Je dois un peu remercier la nouvelle technologie de m'aider à passer le cap de l'absence que normalement je ne ressens que peu au bout d'une semaine de voyage.
Là, on va dire que c'est un peu rude si j'y songe trop mais que j'ai besoin aussi de cette connexion avec la nature.
La vie.
Pitin.
Tu sais quoi ? J'aime ce qu'offre la vie, tout simplement...
La page du jour :
Le blog d'Aoden attendra demain pour l'instant.
Quoi ?
L'arbre le plus grand d'Écosse ?
Si je l'ai vu ?
Oui.

Il est dans ma tête et y a mon fils qui joue à côté avec ma femme qui se marre...

Houps : 
le blog du fils, ayé :


Et un bonus lager...


The day the man got a headache

The day the man got a headache
Rhoa, lever tôt, mais si. Mais du coup, même balade que l'année dernière à Glenmore, enfin, même, on a pas fait le tour du lac, mais c'était déjà pas si mal. Vraiment pas si mal. Le chemin qui mène vers un petit lac un peu en hauteur est reposant, les arbres sont inspirants et la vallée est accueillante. J'étais bien, moi, en récitant le songe d'une nuit d'été et puis une bonne partie du communisme aux malades mentaux.
J'étais bien, moi, avec ces vieux arbres partout et puis le cours d'eau qui nous guidait vers le lac.
J'étais bien, mais il a fallu partir.
On a donc fait Aviemore le temps de racheter pour moi la même casquette que l'année dernière (la seule qui me soit allée dans ma carrière de grosse tête), d'acheter quatre binouzes dans la brasserie locale et de marcher jusqu'à la même brasserie que l'année dernière avec le père Johan pour rompre le régime végétarien de trois jours en mangeant un burger au daim qui est excellent en tout point (présentation, pain, goût et texture)... Je n'aurais plus à manger qu'une seule viande, je dois avouer que mon choix balancerait entre une fois par semaine du daim ou du porc, tellement je trouve incroyable la texture et le goût du daim haché.
Maiiiiiis bref, arrivée à Inverness tôt, petit tour en ville pour faire des courses pour ma femme et échouer à trouver un cadeau un peu con dans un charity shop...
Retour à l'auberge pour tenter d'apercevoir mon fils en chat vidéo (quasi vainement, et puis le pauvre a mal) et grosse discussion avec un turque à la vie incroyable, qui vit à Helsinki depuis 1982.
Après des années à étudier la science informatique, Ülkü (je vous jure que c'est le nom) a choisi de se lancer dans un bar restaurant une fois qu'il ne trouvait pas de job à Helsinki, puis, très débrouillard, il a investi ici et là et vit maintenant de ses rentes en voyageant 9 mois sur
12 dans l'année (les trois autres il les partage entre ses résidences à Helsinki et en Turquie). Mais Ülkü ne voyage pas n'importe comment, il économise, prend le bus ou le vélo, dort en camping ou seulement en auberge de jeunesse et se fait sans doute un des plus gros carnets de voyage d'Europe. Chance pour lui, il parle parfaitement quatre langues (finnois, turque, anglais et russe) et semble maîtriser des bases relatives de français également. Son style de vie ne lui a pas permis d'avoir des enfants mais bazar, j'ai vraiment dû tomber sur un des types en Europe qui a le plus connu de coins en tous genres. Passionné de casino, il m'a expliqué aussi qu'il ne fallait rien débourser quand tu joues plusieurs heures : boissons et nourriture doivent être un max gratuits. Et j'en passe.
Ouais. C'est vrai après tout. C'est toujours possible de voyager pas trop cher.
Balade au bord de la Ness avant d'échouer au Encore une fois, un pub sympathique, avant de pouvoir tester mon restaurant fétiche : Le Riva. Mais attention, pas dans son aspect restaurant, mais en hauteur (où je n'étais jamais allé) pour le coin pizzeria. En dehors du fait que je trouve la pâte un peu molle, on ne peut rien reprocher au reste : pas spécifiquement cher pour la qualité, de bons produits et un tiramisu maison de bonne tenue.
Je me serais juste passé, en rentrant, d'avoir un mal de crâne que je viens finalement de latter un peu je ne sais comment.
Il est un peu tard, mais la nuit est compliquée ici niveau bruit : auberge animée, musique et en plus c'est samedi soir. Les boules quies seront de rigueur.
Le blog du fils :
La page du jour :

Et sinon, allez, on y va des 5 images...
Ce matin en se dirigeant vers Lochan Uaine, pitin, c'est une balade que j'adore.
L'odeur immonde devant la Cairngorms Brewery (quand même, c'était horrible à ce point là).
Le burger au daim à midi.
Causer avec Ülkü après avoir bu l'excellente Inverness (une IPA de la brasserie Ness aux accents un peu maltés et de pin)

Les pizzas au Riva. On en a mangé l'équivalent de trois à deux. Elles ne sont pas gigantesques et on a assumé une sorte de « side order » avec de la pâte à pizza, de l'ail, du fromage et un peu d'oignon dessus qui faisait la taille de base d'une pizza.