samedi 26 septembre 2015

Salerne, jour 1

Salerne
Premier jour...

Tu veux que je te dise esprit de l'aventure ?
Je t'ai appelé dans l'avion. Bien sûr. Sans toi, comment arriverais-je à combattre mon aérophobie. J'ai vu pas mal d'oiseaux dans mes images mentales pendant que je t'appelais, songeant à la chance que la technologie des hommes permet de réaliser : être comme des oiseaux...
Bon. Le retard de l'Avion n'a pas permis qu'on prenne le bus directement vers Salerne, donc on a dû se rendre sur Naples, déjeuner rapidement (ah les arrancini, je kiffe sa race de sa mère) dans un petit bouiboui local et puis prendre le train pour Salerne.
L'arrivée un peu avant 16 heures était étrange : la rue piétonne était un peu morte, mais force est de constater que la vie revient seulement vers les 16h30 / 17 h vers ici...
Après avoir laissé nos affaires dans le Air Bnb (oui on loge chez l'habitant), nous avons pu faire un tour du centre-ville et prendre notre claque.
La claque, c'est simplement le constat pur et évident que la France se meurt. Oui. Ici, comme dans certains villages du Pays de Galles, eh bien, on a encore les traditions. C'est tout simplement ce genre de ville qui préserve le cœur des traditions.
Chance pour nous, nous sommes tombés en plein pendant un festival bio et on a pu goûter une excellente bière bio sur un stand ou acheter quelques produits sympas.
Le soir, ma femme n'a pas voulu faire les deux plats traditionnels qu'on est censés s'envoyer dans une pizzeria et on s'est contentés d'antipastis dans un putain de bar à bières(cher cela dit mais avec un lot incroyable de produits italiens). Un peu plus tard, on a fini sur des beignets de pois chiches. Mais honnêtement, ce n'est pas que la bouffe ou la bière qui nous a mis une claque.
Je retiens particulièrement l'ambiance de la ville, les petites maisons, les ruelles étroites, les passages en hauteur entre les maisons, les gens qui n'hésitent pas à vouloir vous aider si vous avez l'air d'avoir paumé votre chemin.
Je retiens aussi deux galeries d'art, visitées rapidement certes, mais c'est déjà ça.
Et puis... et puis, la visite de la cathédrale du Duomo et sa crypte. Rha la claque.
Alors bon ok, les italiens ont parfois la voix un peu forte, la conduite très sportive et quelques merdes de chiens qui traînent dans la rue (très peu cela dit), mais putain : l'ambiance de la ville, les petites épiceries partout, les traditions préservées, la foule de dément dans la rue...
Il n'y a pas trop de touristes en plus à Salerne. Mais vraiment.
Je me suis dit très vite : oh pitin, une ville où passer une semaine peinard pour rayonner autour si besoin...
Bref, bref, bref, j'isole trois images phares de la journée...
- Assis sur le front de mer, à boire une binouze, avec des mecs qui jouent au kayak / foot dans l'eau un peu devant nous, sur fond de coucher de soleil qui s'efface derrière les collines.
- La crypte du Duomo. Kitsch. Mais sa mère la race. A ne pas louper. Absolument.
- Les rues étroites et piétonnes de Salerne, toutes. Toutes, absolument.

Je te laisse sur ma page du jour esprit de l'aventure.
Pouf :

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