samedi 18 juillet 2015

Avant les vacances...

Alors, je dois avouer que je fus sauvé, en cette semaine où il n'y a pas de théâtre par plusieurs petites choses...

La bière, le soir, certes, mais ce n'est pas le plus important.
Trois soirées sympathiques avec des théâtreux, dont le père Aurèle par deux fois, qui me permit de bien replonger dans une certaine forme de nostalgie.
La partie de jeu de rôle de jeudi soir et celle de mardi après-midi. Totalement salvateur pour le mental.
La rédaction effrénée de trois semaines en avance de pages du jour. Je ne pourrai pas corriger les quelques fautes qui m'auraient échappé mais je suis assez content d'avoir pris l'initiative, pour une fois, de me documenter un brin sur le séjour afin d'en parler quand même en avance et d'essayer d'avoir le projet de garder la même veine dans le blog associé. Je dois bien avouer, oui, que j'ai pu écrire ou rédiger en dépit des merdes de santé (à un rythme plus étalé que les autres fois) et que cela fut un peu rassurant par rapport à la flippe parfois totale qu'engendre la merde à l'oeil.
J'ai eu vaguement peur aujourd'hui en devenant carrément aveugle un moment pendant le fond de l'oeil puis en ayant ensuite la vue très trouble et noire, puis enfin rouge.
J'ai eu une vague de déprime en constatant l'inquiétude et la compassion de l'interne qui s'occupe de moi et qui est désolée que je ne soigne pas. Elle m'a demandé de faire tout mon possible pour me rendre chez un médecin en Ecosse ou au Pays de Galle parce que quand même, c'est mon oeil, quoi, et que ça peut se perdre ce truc là...
Je me suis raisonné en me disant que de toutes les manières, bon, au pire, j'aurais eu rendez-vous dans quinze jours, là, ça sera juste 8 jours de plus encore. Je sais aussi que mon côté mystique se réveillera là-bas, où j'ai besoin de me reconnecter et que c'est dans ces voyages à l'étranger que j'ai soigné en partie mon oeil et ma photophobie (même si je sais aussi que là, je suis bon pour les lunettes de soleil en permanence pendant plusieurs mois - sauf sur scène).
Les séries télé pas légales (et encore, je paye pour nombre d'entre-elles, c'est juste que la disponibilité à la demande est trop restreinte) parce que Canal plus, c'est souvent de la merde à la demande et que j'en ai ras le cul (j'ai d'ailleurs enfin reçu mon accusé de réception - ouf) furent en partie aussi une bénédiction, me permettant de faire la taupe qui se cache du soleil...
J'ai un regret, ne pas avoir pu voir une exposition que je voulais voir, mais je devais tout faire pour fuir le soleil un maximum afin d'essayer d'avoir la meilleur forme avant de partir (et la cicatrice est moins ouverte que la semaine dernière, de fait).

Je laisse ici le lien de la page du jour !
http://www.lapagedujour.net/juillet2015/dixhuitjuillet2015.htm

Et aussi, le lien de la vraie page d'accueil, lien vers tous les liens selon les jours.
http://www.lapagedujour.net/pagedujour.htm

Je finis sur quatre photos qui comptent, allez, dans le pestak du communisme. Parce que na.

Presque ma photo préférée, non pas parce que j'avais écrit la scène, mais parce que c'est sans doute l'essence de la pièce...

 Un final de fou avec une joie sans pareille des autres personnages.

Une des scènes les plus belles de la pièce, sans doute, et pas du tout joyeuse.

Les saluts :) Forcément.

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