dimanche 6 août 2017

L'arbre le plus grand d'Écosse.

L'arbre le plus grand d'Écosse.
Tu sais quoi ?
C'est bizarre...
Je ne saurais pas exprimer parfaitement le « bizarre. Surtout que j'ai un souci d'affichage sur mon document, mais peu importe, tu veux bien...
Nous sommes retournés ce matin, donc, dans un lieu que j'ai déjà visité deux fois, une forêt à l'Est d'Inverness où se trouveraient les plus grands arbres d'Écosse...
Nous avons eu la chance d'y voir trois daims et j'ai particulièrement apprécié le xylophone géant qui s'y trouvait car je pense que je me serais amusé un bon moment à trouver des rythmes si j'avais été tout seul.
Nous avons filé ensuite à Cromarty parce que je pense que c'est un petit endroit charmant à découvrir. Bon, c'est sûr que le pub n'a pas la meilleure nourriture des Highlands (la prochaine fois, je me contente de macaronis au fromage), mais c'est typique et fonctionnel.
Pourquoi recommander Cromarty, tu me diras ?
Mais parce que, mayrde. Parce que. C'est bien. Y a en particulier une petite église qui me scotche par sa forme et le fait d'avoir fait une balade assez extraordinaire la dernière fois que je suis allé en Écosse aussi haut avec ma femme.
On a ensuite fait un arrêt à Fortrose pour des photos de ce qui reste d'une vieille cathédrale et aller à nouveau dans sans doute le meilleur pub à des tas de kilomètres à la ronde en ce qui concerne le choix de bières internationales et de whiskies...
J'ai fait la découverte d'un cidre absolument au goût de jus de pomme, de la Cromarty en version blanche (avec des accents d'IPA, mais je n'en ai goûté qu'une gorgée) et surtout de la Weihenstephaner, une lager sur base de blé qui avait l'excellence de nous emmener vers des horizons que je n'avais jamais testé. C'est assez fou de se retrouver en Écosse pour tester une bière allemande (enfin je crois) de la plus vieille brasserie du monde en pression et de se dire : ah mon dieu, j'aime malgré tout tous les types de bière.
Je recommande aussi assez chaudement en IPA la Life and Death de chez Vocation Brewery (UK) dont le nez est un des plus satisfaisants du séjour pour mon compte.
La journée a l'air d'être courte, racontée comme ça. Mais en fait, bon, il a fallu mettre un léger coup de frein pour le partenaire qui est nettement plus un urbain que moi.
Et en fait, eh bien, non, ce n'était pas court.
J'ai une seule image gênante, finalement, c'est ce pauvre blaireau mort sur la route de la Black Isle lorsqu'on se rendait à Cromarty.
Je me colle les 5 images directement, tu veux ?
Les daims ce matin. C'est toujours magique de voir la nature, t'entends ?
L'idée un peu rigolote en regardant les gros arbres dans la forêt d'un projet que j'appellerais « Signature » la prochaine fois que je ferai un voyage seul.
L'Église au format particulier de Cromarty où je me suis posé pour un semblant de sieste.
Le beer and whisky bar de Fortrose où j'ai été ravi de découvrir des choses qui vont me faire coucher moins con et comprendre la barrière entre lager et ale.
Pouvoir faire un chat vidéo avec mon fils il y a une demi-heure et avoir l'occasion de le faire rire. Il souffre beaucoup à cause de la crise de croissance et des dents et c'est un plaisir sans nom d'avoir pu le déconnecter un petit bout de temps. Je dois un peu remercier la nouvelle technologie de m'aider à passer le cap de l'absence que normalement je ne ressens que peu au bout d'une semaine de voyage.
Là, on va dire que c'est un peu rude si j'y songe trop mais que j'ai besoin aussi de cette connexion avec la nature.
La vie.
Pitin.
Tu sais quoi ? J'aime ce qu'offre la vie, tout simplement...
La page du jour :
Le blog d'Aoden attendra demain pour l'instant.
Quoi ?
L'arbre le plus grand d'Écosse ?
Si je l'ai vu ?
Oui.

Il est dans ma tête et y a mon fils qui joue à côté avec ma femme qui se marre...

Houps : 
le blog du fils, ayé :


Et un bonus lager...


The day the man got a headache

The day the man got a headache
Rhoa, lever tôt, mais si. Mais du coup, même balade que l'année dernière à Glenmore, enfin, même, on a pas fait le tour du lac, mais c'était déjà pas si mal. Vraiment pas si mal. Le chemin qui mène vers un petit lac un peu en hauteur est reposant, les arbres sont inspirants et la vallée est accueillante. J'étais bien, moi, en récitant le songe d'une nuit d'été et puis une bonne partie du communisme aux malades mentaux.
J'étais bien, moi, avec ces vieux arbres partout et puis le cours d'eau qui nous guidait vers le lac.
J'étais bien, mais il a fallu partir.
On a donc fait Aviemore le temps de racheter pour moi la même casquette que l'année dernière (la seule qui me soit allée dans ma carrière de grosse tête), d'acheter quatre binouzes dans la brasserie locale et de marcher jusqu'à la même brasserie que l'année dernière avec le père Johan pour rompre le régime végétarien de trois jours en mangeant un burger au daim qui est excellent en tout point (présentation, pain, goût et texture)... Je n'aurais plus à manger qu'une seule viande, je dois avouer que mon choix balancerait entre une fois par semaine du daim ou du porc, tellement je trouve incroyable la texture et le goût du daim haché.
Maiiiiiis bref, arrivée à Inverness tôt, petit tour en ville pour faire des courses pour ma femme et échouer à trouver un cadeau un peu con dans un charity shop...
Retour à l'auberge pour tenter d'apercevoir mon fils en chat vidéo (quasi vainement, et puis le pauvre a mal) et grosse discussion avec un turque à la vie incroyable, qui vit à Helsinki depuis 1982.
Après des années à étudier la science informatique, Ülkü (je vous jure que c'est le nom) a choisi de se lancer dans un bar restaurant une fois qu'il ne trouvait pas de job à Helsinki, puis, très débrouillard, il a investi ici et là et vit maintenant de ses rentes en voyageant 9 mois sur
12 dans l'année (les trois autres il les partage entre ses résidences à Helsinki et en Turquie). Mais Ülkü ne voyage pas n'importe comment, il économise, prend le bus ou le vélo, dort en camping ou seulement en auberge de jeunesse et se fait sans doute un des plus gros carnets de voyage d'Europe. Chance pour lui, il parle parfaitement quatre langues (finnois, turque, anglais et russe) et semble maîtriser des bases relatives de français également. Son style de vie ne lui a pas permis d'avoir des enfants mais bazar, j'ai vraiment dû tomber sur un des types en Europe qui a le plus connu de coins en tous genres. Passionné de casino, il m'a expliqué aussi qu'il ne fallait rien débourser quand tu joues plusieurs heures : boissons et nourriture doivent être un max gratuits. Et j'en passe.
Ouais. C'est vrai après tout. C'est toujours possible de voyager pas trop cher.
Balade au bord de la Ness avant d'échouer au Encore une fois, un pub sympathique, avant de pouvoir tester mon restaurant fétiche : Le Riva. Mais attention, pas dans son aspect restaurant, mais en hauteur (où je n'étais jamais allé) pour le coin pizzeria. En dehors du fait que je trouve la pâte un peu molle, on ne peut rien reprocher au reste : pas spécifiquement cher pour la qualité, de bons produits et un tiramisu maison de bonne tenue.
Je me serais juste passé, en rentrant, d'avoir un mal de crâne que je viens finalement de latter un peu je ne sais comment.
Il est un peu tard, mais la nuit est compliquée ici niveau bruit : auberge animée, musique et en plus c'est samedi soir. Les boules quies seront de rigueur.
Le blog du fils :
La page du jour :

Et sinon, allez, on y va des 5 images...
Ce matin en se dirigeant vers Lochan Uaine, pitin, c'est une balade que j'adore.
L'odeur immonde devant la Cairngorms Brewery (quand même, c'était horrible à ce point là).
Le burger au daim à midi.
Causer avec Ülkü après avoir bu l'excellente Inverness (une IPA de la brasserie Ness aux accents un peu maltés et de pin)

Les pizzas au Riva. On en a mangé l'équivalent de trois à deux. Elles ne sont pas gigantesques et on a assumé une sorte de « side order » avec de la pâte à pizza, de l'ail, du fromage et un peu d'oignon dessus qui faisait la taille de base d'une pizza.

samedi 5 août 2017

The whisky guy

The whisky guy
Je vais te causer un peu esprit de l'aventure, eh, faut bien.
Je vais t'expliquer.
C'est quelque chose qui est apparu depuis des années. C'est Frédéric Constant en animant un stage auquel je participais, pendant qu'on faisait « En chemin » qui me l'a mis dans la tronche : un des sujets qui revient le plus souvent quand je cause avec les gens, c'est bêtement ma femme.
Benoît y a le droit en ce moment parce que tout ce que nous traversons c'est soit quelque chose que j'aurais aimé faire, que j'avais planifié de faire avec ou que j'ai déjà fait avec.
Je n'aime pas le mot « ma » pour ma femme ou « mon » pour mon fils mais il n'y a pas vraiment d'autres choix dans la langue française.
Bref, tout ça pour dire que c'est quand même quelque chose d'extraordinaire pour quelqu'un de peu démonstratif au quotidien de démontrer dans l'éloignement.
Hum.
Et je te dis ça parce que je me rends compte que les deux seuls whiskies que j'aurais acheté du voyage sont exactement les mêmes que ceux que j'ai achetés avec ma femme il y a 5 ans : un Ledaig dans une édition spéciale et un Benronach en bio. 
Comme si l'ombre de quelque chose du passé était encore avec moi.
Mais passons à la journée, veux-tu ?
Pas un énorme esprit de l'aventure, hein. Départ très tard de la location, voyage jusqu'à la distillerie Glenlivet qui est maintenant payante (mais t'offre la dégustation de trois whiskies et en plus un verre). Attente sur le parking le temps de manger, balade dans le petit musée et le magasin attenant, le temps d'encaisser les whiskies puis décollage jusqu'à Tomintoul pour reprendre une bouffée d'il y a deux ans.
Seule une partie du jardin public et les chats de l'hôtel avaient disparu, mais pour le reste, les magasins, le whisky castle (et son excellente vendeuse), l'ambiance de tout petit village, le pub, tout était là mon vieux, tout.
Le temps de traîner dans deux magasins, de faire un arrêt au pub et nous voilà arrivés dans l'auberge de jeunesse un peu paumée (mais sublime) de Glenmore.
On a sauvé de manque de sel trois nanas et une gamine françaises et on a pu finir le trop plein d'indien qu'on avait acheté la veille au supermarché.
On a pu constater aussi le manque assez patent de réseau téléphonique ou internet et je ne suis donc même pas sûr de pouvoir regarder les photos de mon fils ce soir...
Je te donne bêtement donc seulement le lien de la http://www.lapagedujour.net/aout2017/cinqaout2017.htm

Et celui du blog de mon fils si je m'y connecte bien.

Je te donne rendez-vous demain à Inverness où il y a des chances que le réseau soit meilleur.
Bises, ma caille.
Les cinq images de la journée, tout de même...
Le logement, ce matin, qu'on était un peu tristes de quitter.
Le début de la route pour rentrer dans les Cairngorms et se diriger vers Glenlivet
La visite de Glenlivet.
Le whisky Castle pour tout ce qui était possible d'acheter ou de goûter avant l'achat (J'aurais craqué volontiers sinon, sur un des meilleurs whiskies en après goût de ma vie ou sur le meilleur en nez, qui ne se trouve que dans leur magasin, mais peut-être que le whisky guy esr devenu plus un beer guy :)).
Se poser au pub de Tomintoul, où je m'étais posé il y a deux ans pour cause de chat devant la porte de l'hôtel attenant.
Hou.
Pas grand-chose hein, au final, en ce qui aurait pu constituer une journée de fou.
Mais quoi ?
Tout est bien. Et tout le sera.


jeudi 3 août 2017

Un bout du monde

Un bout du monde...
Bon, c'est pas compliqué, si je devais résumer le jour en trois mots, ça serait falaises, bières et hélicoptères...
Euh, non, c'est pas suffisant...
Je dois faire pouf pouf...
Bref, la location que ma femme nous a trouvé est juste parfaite sympa, avec deux balades en bord de falaise, isolée, et pas si loin d'un des brasseries les plus intéressantes du monde.
Ce matin, donc, profitant d'un ciel assez clément en dépit des prévisions météos, nous sommes allés à Collieston, un tout petit hameau, en passant par le chemin de randonnée côtier, tout en faisait une descente dans une crique pour faire plein de photos.
Je dois avouer que c'est le genre de matinée qui frise la perfection : nature, tranquillité, beau temps, rencontre humaine (avec une dame dont la famille est là depuis le 18ème siècle et qui a des anecdotes aussi sur sa vie au Canada ou avec les deux filles du petit glacier local qui ont pas de bol quand la machine a faire le Latte fait des siennes), un chat pour ma femme en photo, le trèfle à quatre feuilles du séjour trouvé, les pieds dans l'eau sur la plage de Collieston et la sensation de se dire : tout est bien.
Avantage d'une location, tu peux y revenir le midi pour te poser, faire la sieste pendant que la pluie tombe drue et t'en aller ensuite sur la plage voisine et un bout du chemin de randonnée dans l'autre sens (souvenir ému de la dame assez âgée qui descend une putain de falaise avec sa canne et ses deux chiens pendant qu'on peine un peu à monter).
On a fini une journée assez tranquille par quelques courses au supermarché de la zone industrielle d'Ellon (que nous découvrirons un peu demain) avant d'échouer chez Brewdog pour deux dégustations qui le font extrêmement bien en ce qui me concerne : la India Pale Weizen (https://www.brewdog.com/lowdown/blog/india-pale-weizen) et la shipwreck qui ne se déguste qu'en tiers de pinte, et on peut le comprendre : https://www.masterofmalt.com/beer/brewdog/brewdog-shipwreck-beer/

Bon, et maintenant, tu me demandes : hélicoptères ?
Ah, ben, mon vieux, j'ai jamais vu de ma vie autant d'hélicoptères passer dans le ciel, j'en revenais pas en allant vers Collieston et lorsqu'on est rentrés de la balade matinale, j'ai posé la question à notre hôte.
La réponse fut simple : les stations pétrolières en Mer du Nord, les hélicoptères ramènent les employés à Aberdeen qui s'est vachement développé avec l'industrie de l'or noir.
Bon.
Et là tu te dis, y a normalement pas besoin de fric pour être heureux, mais un peu quand même, ça facilite, cong.
Je te fais les 5 images de la journée, tu permets ?
Les falaises ce matin ainsi que descendre sur la plage depuis une falaise.
Collieston dans son ensemble, avec le bonus de parler à cette habitante du crû.
Les pieds dans l'eau tout simplement sur la plage de Collieston.
La connexion avec une vache pendant que je chantonnais, cette après-midi.
Revenir se poser à Brewdog pour goûter pression des choses qu'on ne peut pas commander autrement.
Je te joins aussi, la page du jour :
Et le blog du fils :
Et le blog du chat :
Et le lien de l'album des vacances :

Grui. Et je dois avouer que c'est la première fois aussi que je compte les jours avant de rentrer. Le pauvre fiston fait ses dents, et c'est dur pour lui.
Voir ses photos publiées par ma femme fait craquer.

Mais bon... Je suis dans un bout du monde. Un bout du monde. Il ne faut pas l'oublier.

mercredi 2 août 2017

Du côté de Collieston

Du côté de Collieston
Oh là là là, on va dire quoi ?
Une journée tout ce qu'il pourrait y avoir de plus simple.
Un joli petit déjeuner chez notre hôte, qu'on avait croisé la veille par hasard en ville, en train d'acheter ses tickets pour le Fringe. Une conversation avec un couple de randonneurs français partis pour faire le Highland Walk reliant Fort Williams à Loch Lomond ce me semble.
Elle était touchante cette petite dame, tout comme Sue à Cambridge. Les enfants partis (et le mari visiblement absent), elle profite sans doute de voir du monde régulièrement et de la vie culturelle d'Édimbourg. De ses deux chattes, je n'ai pu en apercevoir qu'une, la moins sauvage. Il y a des tas de choses qui se cachent derrière une vie comme la sienne ou celle de la plupart des gens qui n'ont pas voyagé. Mais ses enfants, eux, oui, ils ont bougé. Elle fait partie de ceux qui aiment voir venir le voyage (les gens) venir à eux, comme cet artiste français show-man et clown qui avait commencé comme souffleur de ballons et qui est revenu 12 ans chez elle.
Ensuite, eh ben, la route mon vieux et c'est moi qui ai conduit.
Courses dans un supermarché pas loin de Dundee, déjeuner dans un petit bled sur la route nommé Laurencekirk (https://en.wikipedia.org/wiki/Laurencekirk), puis posage de cul du côté d'Ellon sur le site de la brasserie Brewdog (gruiiiii : https://www.brewdog.com/)
Huirg. Jolie visite, c'était le cadeau d'anniversaire de Benoît, on a eu l'occasion de goûter l'electric india (j'aime beaucoup), la hop fiction (très bien aussi), puis la jet black (stout intéressante) et enfin la punk IPA (la base de chez eux).
Je dois avouer que n'importe qui avec des talents pour devrait signer pour bosser chez Brewdog qui a une philosophie absolument parfaite en ce qui concerne le bien être de ses employés et la volonté de faire quelque chose de bon. La découverte des locaux où les employés peuvent manger et se détendre pourrait inciter toute personne un brin intéressée à se jeter dans l'aventure.
Pour finir, après quelques achats de produits rares (trois barley wines essentiellement de mon côté, à des tarifs assez prohibitifs, mais de toutes les manières introuvables en France) et d'un Gin produit par une compagnie sœur qu'ils accueillent dans leurs locaux (Lone Wolf : http://www.lonewolfspirits.com/).
Après avoir fini la dégustation (en tiers de pinte alors que les deux premières étaient en sixième de pinte) en conversant un brin avec un gars ayant passé son enfance à voyager du fait du statut de son père dans la Royal Air Force, nous nous sommes rendus dans la location choisie par ma femme et sise dans les ruines du Old Slains Castle. La plus belle du séjour assurément du fait du décor autour, du site et des possibilités de balade à côté.
On a fini la journée Brewdog sur une Hazy Jane (et j'oublie qu'avant la visite on avait essayé un autre truc pression). Je dois avouer que j'aime particulièrement la dernière pour son aspect non filtré (ce qui est rare chez Brewdog) et son degré d'alcool équilibré avec sa matière...
Walla walla.
La page du jour, sinon :
Le blog du fils :
Et à demain...

Hu. Ah le con. Les cinq images du jour...
Notre petit-déjeuner avec le couple de français et notre hôte.
Le déjeuner à Laurencekirk, en plein sur une aire de jeu pour enfants à essayer de ne pas passer pour des gros pervers observant les enfants en train de jouer auprès d'une vieille qui devait sans doute jeter un coup d'œil par la fenêtre.
La visite de Brewdog, eh cong.
Parler avec le briscard qui avait tant voyagé dans sa jeunesse après la visite.

Arriver ici et découvrir notre logement avec Vishnou, notre hôte ;)

Walla walla.

Édimbourg, le survol...

Édimbourg, le survol...
Mais avant, le matin, comme on déjeunait tard selon mes critères, on a eu le temps d'une conversation vidéo avec Aoden et sa môman. Ce qui m'a fait le rayon de soleil de la journée puisque mon fils s'amuse quand je l'appelle par vidéo.
Ensuite.... Aller en ville par le côté sud pour changer, découverte des incontournables pour Benoît et des trucs annexes pour moi.
Un petit jardin, la cathédrale St Giles, les cours sur les côtés, mon marchand de whisky préféré sur le Royal Mile, un horizon d'Holyrood, le jardin caché dans une cour du Royal Mile, un pub non loin de là pour se protéger de la pluie.
Digestion.
Le parlement n'a pas sa chambre visitable, des touristes empêchent Benoît de faire sa sieste, un petit bout d'Hollyrood ensuite, pas trop long, pour éviter la pluie. Un détour vers Calton Hill pour avoir une vue dominante de la ville et il est déjà temps de se réfugier dans un pub après une autre averse pour tester deux autres bières du crû, encore une fois sans bulles en ce qui me concerne.
Partie de jeux de dés, petite discussion avec un français à la table d'à côté, et puis rapidement un dernier pub pour un manger encore un brin roboratif.
Sinon, j'ai appris ce soir en rentrant dans un commerce que l'alcool n'était plus en vente à partir de dix heures du soir.
Bon. Dommage pour les fêtards nocturnes...
Les 5 souvenirs.
Le bout de jardin en arrivant à une vingtaine de mètres du Royal Mile.
La boutique de whisky où je conseille Benoît sur un Arran 20 ans d'âge et où je me maudis un peu de n'avoir pas pris, moi aussi un exemplaire de la rareté.
Les nuages au-dessus d'Édimbourg, toujours vivants.
Les deux pubs traditionnels pour manger le midi ou boire un pot le soir...
Le dernier pub avec deux musiciens qui jouent et un troisième qui assure l'intérim.
Houps, j'ai oublié le chat d'Édimbourg qui se laisse pas mal caresser dans une cour. Les chats, d'habitude, c'est plus dans les villages. Mais il y a des cours à côté du Royal Mile qui ont des airs de tranquillité de village.

La page du jour (avant de tomber de fatigue)
Le blog du fils...
Le blog du chat

Et je dure pas, j'ai grave sommeil, cong...






mardi 1 août 2017

En route vers Édimbourg.

En route vers Édimbourg.
Bon, je sais, je l'appelle à la française. Mais on est comme ça, nous français.
Réveil avec un peu de manque de sommeil, mais des rêves assez pénétrants où à deux chanteurs (avec mon fils adulte), on allait interprété à la volée un pitin morceau de musique, accompagnés par un technicien du son capable d'entendre le soleil grâce à son appareil.
Un décor de campagne avec une vieille tour de style Italienne renaissance, où habitaient une femme et plusieurs enfants à qui on allait faire aussi la démonstration de ce chant au départ avant qu'on ne se retrouve avec beaucoup de public.
Une puissance vocale à même de repousser le diable ou des puissance ténébreuses.
Bon, je me suis couché après avoir écouté bas un Pie Jesus, celui du requiem de Fauré chanté Philippe Jaroussky.
https://www.youtube.com/watch?v=xTf14maKtT8
Et le petit regret de ne pas avoir pris la claque architecturale totale de voir le St King's College...
Mais bref, j'ai écouté le soleil et repoussé le diable, je peux pas me plaindre...
La suite dans quelques heures...
Quelques heures plus tard...
Rho... Grosse route, vraiment. Très grosse en comptant plusieurs embouteillages fort normaux, d'ailleurs par ces contrées.
Un arrêt dans une zone d'autoroute du côté de Durham où j'ai fini ce que j'avais dans la glacière d'hier avec un sandwich, pendant que mon collègue mangeait Mc Do (plutôt me faire mettre que manger du Mc Do en ce qui me concerne) vu qu'il n'y avait que Ça pour manger dans l'aire de repos.
Un arrêt à la frontière Écosse et Angleterre, le temps de quelques photos.
Un arrêt à Jedburgh que j'avais bien aimé sous la pluie, le temps d'un repas le midi il y a 6 ou 7 ans.
Un bon trois-quart d'heure bloqué dans un embouteillage assez costaud au sud d'Édimbourg.
Trois-quart d'heure, une fois posés au B&B, pour se rendre au centre-ville, deux pubs pour un repas du soir typiquement pub (une tourte au cidre / purée et une saucisse purée) accompagné d'une pinte chacun, après la première prise dans un autre pub qui avait un problème de cuisine. Sympathique conversation avec un français installé depuis des éons au Royaume-uni et qui s'est lancé dans le nettoyage d'escalier ici.
Un bout de la ville le soir avant de rentrer à près de minuit et demi pour nous.
On ne peut pas se plaindre, la journée fut active et tant pis pour les petits retard de la route.
Je n'ai pas pu discuter en vidéo avec ma femme et mon fils mais j'ai les rapports d'activité de ma femme hier sur le fou rire de mon fils en regardant ma chienne. Tout va bien...

La page du jour
http://www.lapagedujour.net/aout2017/premieraout2017.htm

Le blog du petit
https://ebatbuok.blogspot.co.uk/2017/07/tranquillou.html

Édimbourgh, mince :

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89dimbourg

Et si je dois me livrer au jeu des cinq images, je donne :
Mon rêve de ce matin avec deux chanteurs qui s'apprêtent à chanter face à une colline et si le rêve ne compte pas les images déformées des glaces déformantes sises non loin du château.
La frontière avec l'Écosse et sa petite camionnette vendant café et quelques friandises tenue par des dames ayant passé l'âge de la retraite.
Jedburgh pour son côté carte postale.
Le château d'Édimbourgh.
Discuter le bout de gras avec le français installé ici depuis des années.