Je ne sais pas.
J'espère que les deux principaux jours affreux auront été hier et aujourd'hui (et les nuits qui précèdent).
Le niveau de tabasse me permet de ne pas regretter des trucs que j'aurais bien aimé faire (pas possible)
Beaucoup de repos.
Le courage de rendre service à la mère de mon fils et de faire une petite sortie pour récupérer mon cadeau à moi de moi-même pour la fête des pères.
La satisfaction d'apprendre du banquier que le compte de la porte (ou)verte est clos. En même temps, j'aurais dû le clôre après embras(s)ez-moi, mais il faut apprendre de sa phobie administrative. Trois cent euros pitin.
Pas de cerveau. Le fils en autonomie.
Ce soir, je finis spider noir (qui est pas terrible niveau personnages, faut s'accrocher, à part la secrétaire et la journaliste et deux ou trois personnages secondaires mais ça décante pas mal à partir de l'épisode 5, beaucoup plus d'action).
Et je me tape peut-être un film de niveau poser le cerveau...
Je dois aussi gérer cette transition de la maladie avec un côté chamanique, je me dis.
Prendre d'autres directions. Les femmes qui me plaisent pas disponibles. Poser ça de côté, l'admettre et passer à autre chose. Investissement affectif sans rétribution moins affecté du coup, moins de soma aussi.
Cest facile à dire. Mais quand t'es malade, tu connais ta seule priorité : la santé.
Mais la santé sur tous les plans.
L'amoureux n'étant pas du tout réceptif. Passer à autre chose. Le psychique s'en portera mieux. Le physique aussi, du fait du soma.
Je dis ça. C'est pas évident de dire à ses sentiments ou ses tripes : "ta gueule". Mais bon.
La page du jour.
Le blog du fils.