dimanche 13 septembre 2026

Les petites joies (42)

Le rêve d'un jeu concours où je suis fasciné par un autiste hyperlaxe grand et maigre, très à l'aise avec son corps et dont je veux être l'ami. Et je me rends compte que c'est une allégorie de mon fils au réveil.

Faire rire mon fils en lui disant que j'ai essayé d'appeler mon téléphone portable en claquant des doigts comme j'ai l'habitude d'appeler mon chien...

La balade au lac ce matin avec mon fils dont voici le blog et où on apprendra qu'il a préféré dormir chez sa mère ce soir (ce qui ne me gêne jamais).

L'expo d'art à Villemenard et les discussions avec trois des artistes (celle qui faisait les portraits, un paysagiste impressionniste et le gagnant qui fait de la sculpture sur métal recyclé) ainsi qu'un comédien (Thomas)

La bière juste à l'instant d'une de mes brasseries préférées (La débauche). Une pastry sour ambiance tarte citron meringuée.

Ma page du jour rôliste qui va décider un peu de l'avenir de ma campagne cette année.

Communiquer avec les gens du théâtre sur ce qui risque de se passer cette année (en cas) car il est possible que je doive quitter mon groupe historique pour donner un coup de main à Les Feux Follets de Vignoux sous les Aix si l'ambiance est bonne et le rôle plaisant.

Les limaces de ce matin qui sont dans les quelques images du jour ici bas (avec quelques images des œuvres des artistes)


Les petites joies 41 et la balade dans la forêt

Faire ma vidéo de la semaine sur la balade dans la forêt (lien au-dessus). J'ai passé deux heures à échouer hier, j'y arrivais pas, j'ai jamais autant loupé une vidéo.

Découvrir cet artiste, Zèbréric, exposé à Bourges après avoir pris dix places pour la saison 2026 - 2027. Ayé, fin du cadeau d'anniversaire de ma mère, mais tant pis, on ne vit qu'une fois et j'ai les places seulement à dix euros avec ma carte.

https://www.instagram.com/petitmuseerigolo

Le fils qui s'amuse avec les jets d'eau place Simone Veil (plus dans son blog)

La partie de jdr de ce soir, improvisée par un des joueurs parce que le mj ne pouvait pas.

La page du jour sur la vidéo de la semaine et qui donne ma balade dans la forêt (très très intime donc)

Quelques images mises du post de mes photos de septembre et octobre...


samedi 12 septembre 2026

Les petites joies (40)

 Fin d'une mise au point ce matin et sans doute un long silence mais c'est intéressant de comprendre ce qui se passe quand quelqu'un considère l'autre comme objet alors que vous le considérez comme sujet. L'autre peut invoquer l'objet comme il veut dans sa tête. Vous, sans le sujet, ben, niqué. Alors, ça ressemble pas à une joie au premier abord mais la mise au point était bien pour ne plus me sentir rejeté vu que je ne suis pas un sujet.

Bonne lecture du programme de la MCB cette aprèm et liste de tout ce qui m'a intéressé faite le soir par celle que je n'avais pas vue depuis trois mois. Merci patate.

Bonne enquête sur "Silence, on tourne !" que quelqu'un m'a proposé (alors qu'elle donne un coup de main à la troupe de Vignoux sous les Aix). Je me suis proposé de faire l'interface de ce projet pour n'importe qui de la troupe Maleluka. Si personne ne peut donner un coup de main bon, ben, le destin... je pourrais le faire mais faudrait que je mette bien de côté les credistes cette année. 
(Dans les faits, j'adore le projet, le rôle éventuel, même s'il n'est pas important en texte, il est pile ce que j'aime aussi : challenge, difficulté de timing, adresse public, gros travail de la vos comica, bouts d'impros éventuelles)

La page du jour sur le rêve de la nuit (pas de saisque dedans cette fois ci, mais une aide dans la tendresse)

Et sinon, le blog du fils qui contient toutes les images de la dernière joie : balader avec lui et deux amis pour voir la nuit lumière de Bourges.


jeudi 10 septembre 2026

Les petites joies (39) et balade dans la forêt.

Transcender le rêve de cette nuit dans la page du jour.

Écrire à la personne qui m'a le plus retourné au monde ce que je ressens. Le personnage mauvais du rêve n'était que celui qui était pas content d'être rejeté pour des mauvaises raisons.

Écrire à la personne que je préférais dans un projet pourquoi je quitte le projet.

Balader dans Bourges entre le kiné et la sécurité sociale (où je devais poster un truc) et prendre des tas de photos chouettes.

La séance avec Clarisse et la psy au sujet de mon fils. J'avais mal mais j'ai pas vu l'heure et demie passée et j'étais trop content d'apprendre que mon fils regardait sa mère dans les yeux. Pouf, son blog.

Voir la personne qui m'a retourné pour régler les problèmes de raisons de non-communication et comprendre des trucs. Bon ok, je ne serai jamais un amant, un ami ou un mari, mais ah. Il y a ce truc de se rendre meilleur. Je ne ferai plus d'épistolaire. Mais à l'occasion d'échanger en vrai, pourquoi pas. En tout cas, savoir qu'on s'est rendu meilleur sur l'appréciation de soi-même est bien. Près d'elle, je n'ai pas mal. C'est fou quand même. Personne d'autre ne me fait ça. Dommage que je n'ai sans doute des occasions que de la voir une heure une fois par mois.

Les photos dans Bourges et près de la coulée verte. Toutes dans le lien plus bas. J'ai choisi pour Instagram la coulée verte, mais arh. Il faudrait que j'ai un meilleur œil pour le zoom.

Rire du fait que je me perce méchamment un pied et que je perce pas mal un pneu avant d'aller voir cette inspiratrice, appelons-là comme ça.

Avoir fait le portrait chinois d'un contact et du coup rendre la pareille en faisant le mien, vraiment, avec les images mentales. Ah la la la.
Un truc de fou. J'ai bien changé. 
Mon chemin  (route de la vie) est avec des graviers et monte. Il y a plein de fleurs jaunes, ça fait parfois mal, mais on progresse, on va vers le haut.
La forêt (place dans le monde) est gigantesque, énorme, avec des très grands arbres devant lesquels je suis tout petit mais il reste la place des fougères et des petites plantes que je peux toucher.
L'ours (attitude face au danger) est une famille d'ours avec la mère et deux petits. Des ours noirs, je les regarde d'en haut sur mon arbre. Normalement c'est safe. Mais quand un petit ours commence à grimper, je me dis que la seule manière d'échapper au danger c'est de devenir soi-même un ours, ce qui est possible. Vivre son propre danger. Pourquoi pas.
Les récipients (capacité à l'amour) sont trois : un calice en cristal contenant de l'eau ou un liquide transparent (âme ?), une coupe en bois contenant un liquide rose foncé ou rouge avec des fleurs flottant à la surface (esprit ?) et une choppe de bière allemande avec une bière très foncée, type abbaye, comme celle que je bois en ce moment par exemple (westvleteren et corps)
L'étendue d'eau (sexualité) est étrange, c'est une surface avec de la peinture blanche et rouge et bleue et je suis teinté par ma plongée dans l'eau, l'autre doit aussi faire l'expérience de l'art avec moi et me marquer. Ma vie sexuelle morte depuis deux ans semble donc impliquer une fusion dans l'art et un amour sur les trois plans. Hou. Mais si jamais je trouve... 
La cabane (la famille) est en pierre, il y a un esprit dedans qui me dit : bon retour chez toi. Tout est à l'envers dedans le sol est au plafond. La seule manière de m'adapter et de vivre dedans est de mettre les pieds au plafond.
L'obstacle (la peur de la mort et la manière de gérer ça) est une grosse masse noire, un peu comme de la mousse, pas simple de s'enfoncer dedans mais pas dur non plus une fois qu'on y est. Et surtout, une fois qu'on y est, la conscience s'étend et derrière j'imagine l'univers et le cosmos, on devient en effet beaucoup plus grand.




mercredi 9 septembre 2026

Les petites joies (38)

- Transcender un rêve assez pénétrant (houloulou, la mère d'un ami d'enfance mais avec un zizi quand même) dans la page du jour.

- La sortie à Noz avec le fils et le repas dehors avec lui. Et d'ailleurs voici son blog.

- La reprise du théâtre.

- La confirmation de qui était responsable d'un petit moment magique hier. La plus belle femme que j'aie jamais vue à Maleluka m'a souri hier dans la rue. Elle n'a été présente dans la compagnie que deux séances. Mais quand elle est passée en vélo et m'a souri, le temps s'est ralenti. J'ai pas compris qui était cette déesse qui me souriait. J'ai adressé un merci à la personne en question si c'était bien elle et c'était bien elle. Et elle m'a dit qu'après un deuil et sa séparation (vécus en même temps), elle avait trouvé la paix.
Il y a des femmes, comme ça, ou des êtres (ça arrive pour les hommes aussi) qui ont la grâce. Houloulou.

- Un post sur X de Bruce Lee (avec ou sans images de l'IA, probablement avec mais il faut assumer qu'on est niqués maintenant pour la vérité des images)

- Les images faites aujourd'hui du théâtre (mais je ne mets pas le lien) et des détails (ici-bas), avec une connerie de FB rajoutée...



Les petites joies (37) / Le rêve et la réalité.

Un rêve où je fais l'amour à une femme trop dure avec elle-même, pas par pitié, par tendresse, pour lui montrer de la douceur. Tout ça pendant que ma mère peste dans le fond d'une maison qui emprunte un peu de la maison principale de mon enfance et qu'ensuite j'ai à bouger dans la nuit, un déménagement mais tous mes sens sont brouillés de nuit et je dois dire à la mère de mon fils de conduire à ma place. En plus, j'ai un peu peur de ne pas avoir dormi et je suis pas sûr d'avoir joui au cours de la nuit avec cette femme, j'ai des images de position précise mais aussi j'ai des zones d'oubli.
Dans le rêve, je résous sans doute des trucs de la nuit ou avec moi-même.
Dans la réalité, je réalise que j'ai accepté une situation impossible de quelqu'un a été sans doute la personne avec laquelle j'ai eu la connexion la plus forte. Et je dois mettre les choses au point dès qu'elle daignera communiquer. Je ne suis pas un objet. Encore, je serais un amant, pourquoi pas, mais ce n'est pas le cas. Le fait de ne pas être un sujet est insupportable. Le comportement de la personne n'est pas à blâmer pour autant. Il est égoïste, dur ou autocentré d'une manière de voir ou en accord avec les peurs, les phobies et l'incapacité d'assumer d'un autre côté et donc basé sur l'axe de la survie.
C'est comme quand la mère de mon fils m'a abandonné.
J'aurais pu être très sévère dans le jugement vu que c'est moi qui ai souffert. Mais d'abord sa gueule, d'abord sa survie. C'est la mécanique de survie de l'espèce. Je ne reproche pas. C'est humain.
Tout décision ou manière de faire imposée à l'autre peut avoir des conséquences lourdes. C'est comme ça. Mais je ne peux pas me permettre d'être mal aussi souvent. Basta rastaquouère dans le présent qui est habité par une immense douleur physique dans le dos en plus.
Je dois gérer de mettre fin à un truc fort, de ne pas déprimer, de ne pas me provoquer un herpès vu l'état de fatigue mentale et physique. On va se concentrer sur ce qui fait du bien tout le temps ou fait du bien de temps en temps sans faire de mal.

Les trucs bien du coup, les joies.
La discussion avec le fils à midi ou dans la voiture pour aller au CMP.
Aller à la boulangerie avec lui.
Le coup de fil d'un ami. Oh la la la, sa femme. Je suis désolé pour elle. C'est une amie aussi. Je vais lui envoyer un message.
Reprendre la lecture de Revan pour Starwars dans un petit creux en attendant mon fils après avoir tenté de prendre un programme en avant pour la MCB (non, y en a pas), vérifié s'il y avait du cinosh pour mon fils (non plus), acheté une liqueur chez Monin et vérifié quand les nuits et lumières finissaient.
La partie de jdr de ce soir. Vu le profil de mon personnage, je sens que je vais devoir être parti pour des compétences pas prévues au départ.
La page du jour (eh, l'autodérision et puis parler du rêve aussi. J'aime bien aussi l'aspect autofiction / autodérision)

Le blog du fils est là sinon.

Et un lien sur le sang menstruel que je vais essayer de checker. Mais je le mets quand même (c'est en anglais mais avec les traductions automatiques maintenant...)

mardi 8 septembre 2026

Les petites joies (36)

Vu que je kiffe l'actrice et le rôle dans 12 monkeys, pouf, j'ai mis Amanda Schull comme un des personnages principaux du monde de l'élu, celui que je suis en train de fabriquer. Les deux autres sont générés par IA. Il y a tout qui est fait pour que les personnages deviennent des gros monstres car l'ennemi a un plan, prendre leur place en se sacrifiant. Est-ce que ça va marcher ? Eh, bien sûr que non.

La page du jour.

L'épicurieux avec le fils ce midi. Sur le cœur. Zut, j'ai pas parlé de ça dans son blog... Mais c'est fait ici.

Un rêve assez puissant cette après-midi avec un véhicule que je conduisais mal (une sorte de camping-car) et un départ pour la Nouvelle Calédonie que j'étais pas dit de louper.

Une douleur en moins par rapport à hier, le gros du gros reste la déchirure mais une des conséquences annexe à la hanche est restée très discrète.

La photo de la chatte ?