dimanche 13 février 2011

Le rescapé

J'ai un bon d'achat. Je propose d'aller en ville. On y va. On traîne. Ma femme veut rentrer, je lui dis continuons. Elle me dit d'accord mais passons par là.
Soit.
En chemin, je dis : allons chez le caviste.
Là, le caviste nous retient une heure facilement.
On remonte par le cours Anatole France et on croise un jeune chat abandonné.
Il se laisse prendre dans les bras de ma femme.
Paf, quelles chances avait-on de passer par là à cette heure ci et de croiser ce chat sinon ?
Conclusion, un pensionnaire de plus à la maison.
Et de la meilleure espèce : dort dans le lit, va sur les genoux.
J'espère que ses maîtres le retrouveront.

samedi 12 février 2011

Donjon aux petits dragons

Bon, j'ai fait simple ce soir.
J'ai mélangé trois scénarios de rencontre dans un livre intitulé Book of Lairs 2 avec le deuxième scénario du livret de base de la première édition des Royaumes Oubliés (une exploration de l'école de magie d'un site en ruine et la rencontre avec la liche qui garde les lieux) et des bases de ma campagne pour introduire de sérieux éléments comiques ou de mystère dans ce que les joueurs vivent.
Et comment dire ?
Je pense que ça a donné et que je détiens aussi une manière de... pour faire les scénarios.
En particulier axés roleplaying.
Les négociations et la tchatche sont bien plus importants que les capacités de combat au final. Même si ça aide d'avoir du répondant, bien sûr...

vendredi 11 février 2011

Les dix petits nègres, 4

J'ai résumé au brouillon chaque scène.
Faut que je tape maintenant.
J'ai fini l'acte 1. Hourg.
L'inconvénient est que j'ai une partie de jdr demain soir et que je n'aime pas lâcher un morceau avant de l'avoir fini.
Je vais peut-être laisser de côté des trucs que je devais lire pour le jdr pour finir ce résumé.
Je ne me sens pas d'apprendre mon texte sans résumé de toutes les manières.
Voire, même, sans réécrire tous mes passages dans chaque scène.
A l'écrit, les choses rentrent mieux de toutes les manières.

jeudi 10 février 2011

Les dix petits nègres, 3

Hum.
Accueil du groupe du vendredi ce soir.
Ca fait un peu bizarre d'avoir perdu certains (Cécilia, reviens, même si tu ne nous lis pas).
Et de voir arriver, en masse, un groupe maintenant plus nombreux que nous.
De 7 à 15, ça fait quelque chose.
Je ne doute pas d'un éventuel ou deux désistements encore. Mais au final, le truc qui m'a embêté, c'est ma mémoire des noms.
J'ai retenu Benoit, Fabrice, Carole (qui n'est pas là), Odile, Virginie, Claire. Mais je ne suis pas sûr de tous les visages sur le bon prénom (et il me manque deux prénoms).
Ca viendra en une ou deux semaines, ce n'est pas un drame.
J'avais une énorme, énorme, énorme migraine ce soir, heureusement que je n'ai pas eu à bosser beaucoup.
Cela m'a permis d'avoir du temps pour lire les 10 petits nègres, le roman et trouver encore plus de matière à moudre pour le rôle que je dois jouer.
Je vais essayer d'aider Jenny pour découper le pestacle en mini scènes. Je pense que ça pourra aider, voire de proposer un coup de main dans la découpe et réécriture de certaines scènes.
Eh, pourquoi pas ?
J'ai bien magnétisé un mal de dos sur la miss avec une grosse migraine.
Ca va être quelque chose, le théâtre, à 15.
On a jamais été aussi nombreux.
Mais c'est bien.
Le seul autre bug que j'ai, c'est sur l'époque. Il y a des rôles masculins qui ne me semblent pas "féminisables" dans les années 30.
Restera ensuite les capacités de chacun à tenir son rôle et son texte.
D'où nécessité à mon avis d'un résumé.
Tadada...

mercredi 9 février 2011

Que penser du Parti Socialiste ? (La vieille)

Journée courte, pas de café, c'est pas si facile.
Pas de chocolat, ça se remplace avec du caramel ou des fruits secs.
Pas s'engueuler avec les gens, c'est déjà plus chaud, mais assez libérateur.
Alors, blam. Une vidéo (avec Horus à un moment en guest star)

mardi 8 février 2011

Libérez la bête en vous

Arrêtez d'être cons au parti Socialiste, concentrez-vous sur des vrais problèmes pas une histoire de Jet Privé.
Arrêtez de croire connement en Dieu, il n'a jamais existé et n'existera jamais comme c'est marqué dans les livres du Dieu unique.
Etc... Etc... Je mettrais bien.
Mais au final, un Moubarak, Dégage, en arabe, ça serait pas mal aussi.


Sinon, premier jour sans café ou thé : dur le matin.
Sans chocolat : dur de lutter contre les réflexes.
Sans engueulade, râleries ou haussage de ton : assez difficile par moment, mais libérateur.
Et un très, très difficile moment d'émotion à l'hôpital avec un monsieur que je laisse avec sa fille, tous les deux en pleurs. Le monsieur qui m'avait tant touché il y a quelques semaines quand il m'a dit que son voisin était mort dans sa chambre.
Je remercie aussi les autres, surtout celui qui a discuté longtemps avec moi, alors qu'au départ il ne voulait pas.

lundi 7 février 2011

Mais où va le shaman ?



Pas de viande, d'alcool et de surf sur des sites de vente (de jeux de rôle, avais-je pensé).

Des semaines que je ne passe pas par le fichier source "Shaman" pour écrire mon journal.
Baaaah.
Tant pis.
C'est une autre ère, une autre manière.
Je peux me contenter de tags sur mon blog finalement.
Alors, qu'en est-il de cette semaine ?
Chargée en sorties : lundi au théâtre, mardi jeu de rôle, mercredi cours de théâtre, vendredi jeu de rôle. Houps.
Je m'étais dit que ça serait facile de ne pas boire d'alcool.
Et oui, ça a été facile, sauf que le mercredi et le vendredi, il y a eu à boire dans les endroits où je me retrouvais et que le fait de devoir dire "non merci" m'a confronté à l'extrême mécanisme social de l'alcool. Boire un verre (un verre, je dis, pas des tas), c'est culturellement un de nos plus gros liants.
Je ne dis pas ensuite que ce week-end je ne me sois pas rattrapé. L'équivalent d'une bière, d'un verre de cidre et d'un whisky le samedi (et un horrible mal de crâne ensuite avec ma femme, sans doute une des bières ou le cidre qui était mauvais). Une dégustation mais en léger en cl de plusieurs whiskies cette après-midi (ce qui donnait un verre et demi à deux verres je pense) et un verre ce soir.
Mais encore une fois, toujours du social, sauf le verre le soir.
Le regard que je porte sur l'alcool après ces quelques jours d'abstinence reste le suivant : je sais ce qui me fait mal et ce qui ne me fait pas mal et je crois résolument que je peux me passer de tout, même de la fonction sociale si je n'ai pas affaire à du bon whisky. Le whisky, ce n'est pas une envie d'alcool, mais du goût et là, je me dis qu'il faut tenir son bar ouvert à au moins une demi-douzaine de bouteilles différentes pour adapter son envie selon les soirs.
Mais passons. Cinq jours sans, ce n'était pas un problème. Ca m'a même permis de constater que je pense ne plus boire autre chose que la seule vraie bonne bière du coin (à part en vacances) à l'occasion.
J'ai un doute sur une seule chose dans la semaine : la possibilité qu'il y ait eu un peu de rhum dans les crêpes mangées pour la chandeleur. Mais je ne l'ai pas eu en mangeant, juste après, le lendemain. Sinon, j'aurais posé la question.

La viande, maintenant.
Là, je suis bouleversé. Je ne m'étais jamais vraiment avoué que le fromage n'était pas végétarien. Je n'ai découvert ce fait que voici quelques temps seulement d'ailleurs. Mais pour cette semaine, j'ai bien fait attention à vérifier ce que voulait dire le mot pressure. Et il s'agit toujours de pressure animale.
Plus de 25 ans avec une identité qui n'a jamais été. Jamais. Vous vous rendez compte ? J'ai eu presque du dégoût en remangeant du fromage samedi et je me dis l'expérience ayant été ce qu'elle a été, il pourrait être possible que je fasse plaisir à ma femme en me contentant de ne manger que du fromage bio dans un premier temps, et donc moins souvent.
J'ai un doute sur une seule chose dans ma semaine, cela dit : le gâteau qu'on a mangé mercredi soir. Il est toujours possible qu'à l'insu de mon plein gré il ait contenu de la gélatine. Je ne pense, pas, il n'avait pas un aspect "mousse". Mais sait-on jamais.
Par acquis de conscience, je pourrais recommencer l'expérience pas de viande (c'est-à-dire pressure dans mon cas) sur 5 jours toutes les deux semaines ou une fois tous les deux jours.

Les sites de vente sur internet.
Là, pour le jeu de rôle, je me suis vu cliquer plusieurs fois par réflexe sur la partie vente de mon forum favori, mais sans ouvrir les fils de discussion, ouf.
J'ai eu aussi à me retrouver sur amazon en faisant des recherches sur un jeu que je lisais cette semaine, mais sur amazon pour un cd tiré du jeu.
Et je crois qu'un lien ou deux aperçus pour d'autres jeux menaient directement sur amazon également.
Bref, je n'ai cependant rien lu qui concernait de la vente de jeux de rôle, ce qui était plutôt mon objectif, où je le rappelle, je m'interdis d'acheter pendant 5 mois en ligne (super dur mais j'ai pété tellement de sous en prévisions ces trois derniers mois), sauf pour mon anniversaire où j'aimerais finaliser la collection d'un jeu plein de collectors.
Je m'interdis aussi d'acheter plus de 7 jeux. Très difficile. Mais j'ai décidé de ne pas inclure dedans des perles à 5 euros ou moins. Et à ce sujet, je suis très content d'avoir acquis une perle nommée Spaceship Zero que j'ai dévorée cette semaine.
Bonne nouvelle, également, dans la décision que j'ai prise. Alors que jeudi, je recevais un livre commandé sur amazon sans la carte incluse dedans, j'ai dû attendre samedi pour protester. J'ai été remboursé dans les heures qui suivent de l'intégralité de l'ouvrage (très utilisable sans la carte). Un signe.
Je vais voir si dans les prochains mois, je ne me fais pas à l'idée de vendre des figurines ou certains de mes jeux de rôle, surtout ceux dont j'ai certitude qu'ils ne m'auront que servi à la lecture, même pas à l'émotion.
Après tout, il n'y a surtout que shadowrun, torg, cthulhu, qin, le monde des ténèbres et ADD que je fasse jouer et pas plus d'une grosse vingtaine de jeux de base, à côté, dont j'utilise les ressources.
Mais passons.
J'ai découvert que c'était sans doute une addiction plus forte que le fromage, cet internet pour la vente. Le vertige de faire les courses sans bouger, de chercher la meilleure affaire, de pouvoir compléter une collection ou découvrir des choses rares.
Un même vertige qui m'envahirait si j'avais beaucoup d'argent et que je m'offrais quelques bouteilles de whisky dans les 60 à 90 euros.
Quoique.
Je suis un hamster, j'aime stocker et accumuler.
Mais l'expérience vient de me faire apprendre, que je n'avais pas envie de me lancer dans trop de jeux neufs, finalement. En dehors de mes deux fétiches (shadowrun et cthulhu), presque tous les autres jeux qui m'intéressent sont morts et ne suscitent finalement pas autant mon intérêt en possibilités de scénarios ou de cross-over (bien que je dois dire qu'il existe des perles à découvrir, comme spaceship-zero).



L'expérience qui me fait dire aussi : tu es perturbé par un bouleversement fondamental dans ton identité. Mais passons. C'est le propre même de l'expérience. D'apprendre à se connaître et se dépasser.

La semaine qui arrive, j'ai pensé, comme contraintes, à :
- pas de café ou de thé (les céréales sont acceptables) plutôt que pas de boisson chaude (une mission je pense impossible pour moi).
- pas de chocolat (extrêmement difficile également).
- pas mots du râle. Pas de complainte pour se plaindre des autres (de soi, c'est différent, c'est ce que j'ai fait la première semaine), pas d'engueulade. Ca risque d'être très chaud avec le boulot.