jeudi 10 septembre 2026

Les petites joies (39) et balade dans la forêt.

Transcender le rêve de cette nuit dans la page du jour.

Écrire à la personne qui m'a le plus retourné au monde ce que je ressens. Le personnage mauvais du rêve n'était que celui qui était pas content d'être rejeté pour des mauvaises raisons.

Écrire à la personne que je préférais dans un projet pourquoi je quitte le projet.

Balader dans Bourges entre le kiné et la sécurité sociale (où je devais poster un truc) et prendre des tas de photos chouettes.

La séance avec Clarisse et la psy au sujet de mon fils. J'avais mal mais j'ai pas vu l'heure et demie passée et j'étais trop content d'apprendre que mon fils regardait sa mère dans les yeux. Pouf, son blog.

Voir la personne qui m'a retourné pour régler les problèmes de raisons de non-communication et comprendre des trucs. Bon ok, je ne serai jamais un amant, un ami ou un mari, mais ah. Il y a ce truc de se rendre meilleur. Je ne ferai plus d'épistolaire. Mais à l'occasion d'échanger en vrai, pourquoi pas. En tout cas, savoir qu'on s'est rendu meilleur sur l'appréciation de soi-même est bien. Près d'elle, je n'ai pas mal. C'est fou quand même. Personne d'autre ne me fait ça. Dommage que je n'ai sans doute des occasions que de la voir une heure une fois par mois.

Les photos dans Bourges et près de la coulée verte. Toutes dans le lien plus bas. J'ai choisi pour Instagram la coulée verte, mais arh. Il faudrait que j'ai un meilleur œil pour le zoom.

Rire du fait que je me perce méchamment un pied et que je perce pas mal un pneu avant d'aller voir cette inspiratrice, appelons-là comme ça.

Avoir fait le portrait chinois d'un contact et du coup rendre la pareille en faisant le mien, vraiment, avec les images mentales. Ah la la la.
Un truc de fou. J'ai bien changé. 
Mon chemin  (route de la vie) est avec des graviers et monte. Il y a plein de fleurs jaunes, ça fait parfois mal, mais on progresse, on va vers le haut.
La forêt (place dans le monde) est gigantesque, énorme, avec des très grands arbres devant lesquels je suis tout petit mais il reste la place des fougères et des petites plantes que je peux toucher.
L'ours (attitude face au danger) est une famille d'ours avec la mère et deux petits. Des ours noirs, je les regarde d'en haut sur mon arbre. Normalement c'est safe. Mais quand un petit ours commence à grimper, je me dis que la seule manière d'échapper au danger c'est de devenir soi-même un ours, ce qui est possible. Vivre son propre danger. Pourquoi pas.
Les récipients (capacité à l'amour) sont trois : un calice en cristal contenant de l'eau ou un liquide transparent (âme ?), une coupe en bois contenant un liquide rose foncé ou rouge avec des fleurs flottant à la surface (esprit ?) et une choppe de bière allemande avec une bière très foncée, type abbaye, comme celle que je bois en ce moment par exemple (westvleteren et corps)
L'étendue d'eau (sexualité) est étrange, c'est une surface avec de la peinture blanche et rouge et bleue et je suis teinté par ma plongée dans l'eau, l'autre doit aussi faire l'expérience de l'art avec moi et me marquer. Ma vie sexuelle morte depuis deux ans semble donc impliquer une fusion dans l'art et un amour sur les trois plans. Hou. Mais si jamais je trouve... 
La cabane (la famille) est en pierre, il y a un esprit dedans qui me dit : bon retour chez toi. Tout est à l'envers dedans le sol est au plafond. La seule manière de m'adapter et de vivre dedans est de mettre les pieds au plafond.
L'obstacle (la peur de la mort et la manière de gérer ça) est une grosse masse noire, un peu comme de la mousse, pas simple de s'enfoncer dedans mais pas dur non plus une fois qu'on y est. Et surtout, une fois qu'on y est, la conscience s'étend et derrière j'imagine l'univers et le cosmos, on devient en effet beaucoup plus grand.




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