Un rêve où je fais l'amour à une femme trop dure avec elle-même, pas par pitié, par tendresse, pour lui montrer de la douceur. Tout ça pendant que ma mère peste dans le fond d'une maison qui emprunte un peu de la maison principale de mon enfance et qu'ensuite j'ai à bouger dans la nuit, un déménagement mais tous mes sens sont brouillés de nuit et je dois dire à la mère de mon fils de conduire à ma place. En plus, j'ai un peu peur de ne pas avoir dormi et je suis pas sûr d'avoir joui au cours de la nuit avec cette femme, j'ai des images de position précise mais aussi j'ai des zones d'oubli.
Dans le rêve, je résous sans doute des trucs de la nuit ou avec moi-même.
Dans la réalité, je réalise que j'ai accepté une situation impossible de quelqu'un a été sans doute la personne avec laquelle j'ai eu la connexion la plus forte. Et je dois mettre les choses au point dès qu'elle daignera communiquer. Je ne suis pas un objet. Encore, je serais un amant, pourquoi pas, mais ce n'est pas le cas. Le fait de ne pas être un sujet est insupportable. Le comportement de la personne n'est pas à blâmer pour autant. Il est égoïste, dur ou autocentré d'une manière de voir ou en accord avec les peurs, les phobies et l'incapacité d'assumer d'un autre côté et donc basé sur l'axe de la survie.
C'est comme quand la mère de mon fils m'a abandonné.
J'aurais pu être très sévère dans le jugement vu que c'est moi qui ai souffert. Mais d'abord sa gueule, d'abord sa survie. C'est la mécanique de survie de l'espèce. Je ne reproche pas. C'est humain.
Tout décision ou manière de faire imposée à l'autre peut avoir des conséquences lourdes. C'est comme ça. Mais je ne peux pas me permettre d'être mal aussi souvent. Basta rastaquouère dans le présent qui est habité par une immense douleur physique dans le dos en plus.
Je dois gérer de mettre fin à un truc fort, de ne pas déprimer, de ne pas me provoquer un herpès vu l'état de fatigue mentale et physique. On va se concentrer sur ce qui fait du bien tout le temps ou fait du bien de temps en temps sans faire de mal.
Les trucs bien du coup, les joies.
La discussion avec le fils à midi ou dans la voiture pour aller au CMP.
Aller à la boulangerie avec lui.
Le coup de fil d'un ami. Oh la la la, sa femme. Je suis désolé pour elle. C'est une amie aussi. Je vais lui envoyer un message.
Reprendre la lecture de Revan pour Starwars dans un petit creux en attendant mon fils après avoir tenté de prendre un programme en avant pour la MCB (non, y en a pas), vérifié s'il y avait du cinosh pour mon fils (non plus), acheté une liqueur chez Monin et vérifié quand les nuits et lumières finissaient.
La partie de jdr de ce soir. Vu le profil de mon personnage, je sens que je vais devoir être parti pour des compétences pas prévues au départ.
La page du jour (eh, l'autodérision et puis parler du rêve aussi. J'aime bien aussi l'aspect autofiction / autodérision)
Le blog du fils est là sinon.
Et un lien sur le sang menstruel que je vais essayer de checker. Mais je le mets quand même (c'est en anglais mais avec les traductions automatiques maintenant...)
Le dedans du moi, avec pas mal de causeries à l'esprit d'aventure et le rappel des pages du jour qu'on trouve sur http://www.lapagedujour.net/pagedujour.htm
mercredi 9 septembre 2026
Les petites joies (37) / Le rêve et la réalité.
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