mardi 9 juin 2026

Différent, certes...

Le blog du fils.

La page du jour.

Alors, une vidéo...

https://www.science-et-vie.com/corps-et ... 42537.html 

Un extrait d'un post pas de moi...

Mais il y a donc des personnes ayant des traits autistiques peu marqués et qui ne sont pas diagnostiqués autistes. Des psychologues ont développé pour cela le concept de « phénotype élargi de l'autisme » (broad autism phenotype, BAP).

Parmi les traits, il y a le déficit de la théorie de l'esprit. La théorie de l'esprit n'est pas une théorie : c'est la capacité à reconnaître ce que l'autre pense et ressent.

Par exemple : des chercheurs ont remarqué que les personnes ayant un haut score au questionnaire BAP (BAPQ) avait plus tendance à avoir honte qu'à culpabiliser lors d'un impair social, contrairement aux neurotypiques. La différence est que la honte est un sentiment négatif général sur soi (on n'est mauvais) alors que la culpabilité est un sentiment négatif sur ce que l'on a fait (et qui ouvre la voie à des excuses et des réparations).

Cette différence pourrait être liée à la manière dont certaines aires du cerveau interagissent, en particulier le lien entre les structures médianes (qui jouent un rôle central dans la réflexion sur soi et la compréhension de l’esprit d’autrui) et le pôle frontal droit.

Isaac N. Ip et coll., « Autistic traits and proneness to shame and guilt: The mediating role of functional connectivity of cortical midline structures », dans Personality Neuroscience, vol. 9, 2026
https://www.cambridge.org/core/journals ... 3E8455BA6C

Ma réponse :
Merci beaucoup pour le partage de l'article et les réflexions générées...
Et c'est intéressant le fait de considérer la honte ou la culpabilité.
La culpabilité, j'ai pas tellement, j'ai plus la honte je pense. Mais encore.
Faire au mieux en fonction de ses moyens, un des quatre accords toltèques. Mine de rien, ils sont bons pour tous.
Dire ce que l'on pense.
Ne pas présumer.
Ne pas prendre les choses personnellement.
Faire au mieux en fonction de ses moyens. 

J'ai un trait particulier par exemple que j'aime bien. Je ne peux adhérer ou croire en rien. Je pratique le doute. Mais en tout. Je suis un mystique, j'ai vécu des expériences de fou qui auraient dû m'amener à croire en ceci ou cela. Mais non.
Je garde absolument le doute en dépit de trucs avérés en visions, prescience, magnétisme.
Je ne sais rien et refuse tout dogme.
J'ai absolument pas le cerveau verrouillé pour la foi, les dogmes ou les règles absconses.
Je suis gêné par le s'il vous plait, c'est con comme expression, c'est le job des gens, je serais plus pour le merci.
Ou le comment allez-vous qui vient de comment faites vous caca.
Je suis habité aussi par la colère contre l'injustice ou l'incivilité (ça me rend dingue qu'on ne laisse pas passer des piétons ou qu'on ne ramasse pas le caca de son chien).
Mais au final, l'explication, comme j'ai dit, que je préfère, c'est que j'ai un cerveau qui aurait fait de moi un shaman ou qui est plus celui d'un artiste. 
Je reste fasciné par le fait que je ne crois pas en la norme. On a un instinct grégaire, on aime faire comme les autres (j'ai pas trop ça), certes, mais chacun est unique et plein de ceux qu'on considère comme "typiques" je me dis, c'est juste, m'est avis, que le système a tout fait pour brider certaines capacités à exprimer les émotions.

Je me marre parfois en voyant mon fils piquer des crises pour rien en imaginant le monde adulte qui se permettrait ça. Le problème, est peut-être là : on est trop bridés dans l'expression de nos ressentis.


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